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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDET

9 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00680

Avocat : BAUCOMONT

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404169

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'indemnisation de M. B..., qui avait été victime d'une chute lors d'un cours d'escalade dans un lycée privé sous contrat d'association. Le requérant invoquait un défaut d'organisation du service public et un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Le tribunal juge que la responsabilité de l'État ne peut être engagée qu'en cas de carence dans son contrôle, ce que M. B... n'établit pas, et que les faits relèvent de la responsabilité de l'établissement privé. Les conclusions fondées sur le défaut d'entretien sont également rejetées faute de précisions suffisantes.

Avocat : BAUD-VERRIER

8 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304599

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... F... tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sucy-en-Brie pour une maison individuelle. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’environnement, ainsi que des insuffisances du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le juge ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés ou étaient irrecevables, comme le moyen nouveau fondé sur l’article L. 411-1 du code de l’environnement soulevé tardivement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BAUDIFFIER

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304607

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. F... C... D... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 7 mars 2023 par le maire de Sucy-en-Brie pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, faute de démontrer que le projet autorisé était de nature à affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : BAUDIFFIER

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515908

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et les problèmes de santé invoqués par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GUILBAUD

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203691

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Galluis, qui demandait l'annulation du récépissé de déclaration délivré par le préfet des Yvelines à la société WSDTP pour l'exploitation d'une installation de concassage et de criblage. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour délivrer le récépissé dès lors que le dossier de déclaration était complet et régulier, conformément aux articles L. 512-8 et R. 512-47 du code de l'environnement. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier, et de la méconnaissance des règles d'urbanisme, estimant que le préfet n'avait pas à vérifier la conformité au plan local d'urbanisme ou l'existence d'une autorisation d'urbanisme préalable. En conséquence, la demande de la commune a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE BAUT

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311194

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi par M. B... de deux requêtes visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le requérant invoquait un manquement à l’obligation d’information sur les risques d’un traitement antibiotique (fluoroquinolone) et une faute dans l’administration de ce traitement. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit afin de déterminer l’existence d’un lien de causalité entre la prise en charge et les préjudices allégués, et a réservé tous les droits et moyens des parties, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, dans l’attente du rapport d’expertise.

Avocat : REBAUD

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400174

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant son exclusion temporaire de trois jours prononcée par la communauté de communes Porte Océane du Limousin. La juridiction a jugé que l'arrêté du 8 novembre 2023 était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que la procédure disciplinaire, fondée sur le code général de la fonction publique, avait respecté les droits de la défense, Mme C... ayant été informée des faits et ayant pu consulter son dossier. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, considérant que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404941

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d’allocation logement familiale (ALF) de 2 331 euros. Le juge a écarté le moyen tiré d’un défaut de notification, la décision d’indu ayant été régulièrement notifiée le 18 mars 2024. Il a également jugé que les sommes versées par des proches, quel que soit leur objet, constituent des ressources à déclarer pour le calcul des prestations sociales, en application des articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la demande de décharge de l’obligation de payer, ainsi que les demandes subsidiaires de remise de dette, ont été rejetées.

Avocat : BAUTES

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200789

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E... et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 27 septembre 2021 par le maire de Roquebrune-sur-Argens à la SAS Vif pour la réhabilitation et l'extension d'une villa. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-16, L. 111-3, L. 111-4, L. 153-11 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, en considérant que le projet se situait dans un espace urbanisé et ne compromettait pas l'exécution du futur plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la SAS Vif.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405034

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. La juridiction a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, la décision étant implicite. Elle a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée par référence aux motifs de la décision consulaire, et qu'aucun défaut d'examen particulier n'était établi. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-34 du CESEDA a été écarté comme inopérant, ces dispositions concernant les titres de séjour et non les visas.

Avocat : BAUTES

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300067

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Tablapizza d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Valette-du-Var du 28 septembre 2022, portant non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour la création d’une voie de service au volant (drive) d’un restaurant. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la SCI Tablapizza à verser 1 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et de la SARL « Les Pépinières » Guillot-Bourne II visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier opposé à M. A.... La société employeur a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à agir. Le tribunal a estimé que la commission de recours avait pu légalement fonder son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu des incohérences dans les déclarations du demandeur, de son absence d'expérience et de qualification, et de ses précédentes demandes de visa rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : GUILBAUD

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504005

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... dans toutes ses conclusions.

Avocat : BAUDET

3 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02515

Avocat : THIEBAUT

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216025

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) rejette la requête de M. A... qui contestait l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée par la décision ministérielle du 13 octobre 2022. Il écarte les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BAUTES

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400224

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 décembre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu un enfant de la pause méridienne pour huit semaines. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en violation de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les autres moyens, notamment la disproportion de la sanction et la discrimination liée au handicap, n’ont pas été examinés. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et celle de la commune également.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

2 octobre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01414

Avocat : DELAVALLADE RAIMBAULT;CABINET COUDRAY URBANLAW

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3