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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204565

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, voisin immédiat, demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 4 mars 2022 par le maire d'Eysines à la SCI Breteil Eysines. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, car M. B n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Loué pour défaut d'entretien normal de la voie publique suite à une chute survenue le 31 décembre 2020. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l'ouvrage public et son accident, les éléments produits étant insuffisamment concordants. En outre, le tribunal a considéré que l'aménagement de la place, notamment la présence d'un autre escalier accessible et de rampes, ne révélait aucun défaut d'entretien ou de conception. La demande d'expertise et les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2025• Magistrat : Mme THOMAS - R. 222-13
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202758

Le tribunal administratif de Poitiers annule l'arrêté du 6 septembre 2022 par lequel la préfète de la Charente a refusé de délivrer un permis de construire à l'EARL de Villars pour un bâtiment agricole avec toiture photovoltaïque, situé dans le périmètre de protection rapprochée d’un forage. Le tribunal juge que la préfète s’est estimée liée par l’avis d’un hydrogéologue agréé, sans exercer sa propre appréciation, méconnaissant ainsi sa compétence. Cette annulation est fondée sur les principes généraux du droit de l’urbanisme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

18 mars 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500551

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Nieul-sur-Mer pour un projet d’extension. La requérante, voisine immédiate, n’a pas démontré l’existence d’une situation d’urgence justifiant la suspension, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés contre la légalité des décisions.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

18 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497674

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497674.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500992

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 13 septembre 2023 par laquelle le préfet de l'Hérault avait refusé d'abroger un arrêté du 23 mai 2023 (refus de séjour, OQTF et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée du fait du caractère définitif de l'arrêté initial, alors qu'il devait exercer son pouvoir d'appréciation sur la demande d'abrogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent à l'administration d'abroger un acte non réglementaire non créateur de droits devenu illégal en raison de circonstances postérieures.

Avocat : BAUTES

14 mars 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402523

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er décembre 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen sérieux et que l'activité non salariée de M. A n'était pas économiquement viable, car ses revenus étaient insuffisants et inférieurs au SMIC. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne la délivrance du titre à la viabilité économique de l'activité. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BAUTES

14 mars 2025• 3ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501130

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 17 février 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : BAUDET

12 mars 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406946

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce défaut de saisine a privé l'intéressée d'une garantie, entraînant l'annulation de l'arrêté. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois.

Avocat : BAUDET

11 mars 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495964

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495964.20250310• 5ème chambre jugeant seule
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500001

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H A B. Cette dernière, souffrant de douleurs à la main droite et aux cervicales, conteste la prise en charge chirurgicale de son syndrome du canal carpien au centre hospitalier universitaire de Reims, estimant qu'un nerf a été sectionné lors de l'intervention du 22 septembre 2021. Le tribunal a désigné un collège d'experts composé d'un chirurgien orthopédique et d'un neurologue pour déterminer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuelles fautes et les séquelles subies. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale.

Avocat : GIBAUD

10 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431375

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de Mme A, ressortissante guinéenne reconnue réfugiée. Le juge a constaté une situation d'urgence et un dysfonctionnement de la plateforme ANEF empêchant la requérante d'obtenir le renouvellement de son document provisoire de séjour. Il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous sous quinze jours pour lui remettre un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction, conformément à l'article R. 431-15-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'enregistrement de titre de séjour a été rejetée comme inutile, et l'État a été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : THIBAUD

6 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01763

Avocat : BARON - AIDENBAUM & ASSOCIES

6 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500840

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir obligeait M. B, ressortissant marocain entré en France à l'âge de trois ans, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a retenu que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, le préfet n'ayant pas pris en compte l'ancrage familial et personnel de l'intéressé en France, ni respecté le principe du contradictoire. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

5 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400363

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme N... épouse V..., agissant en tant que co-indivisaire, contre la convention du 20 avril 2024 par laquelle la commune de Hao a mis à disposition de l’État la parcelle AK 29 « Purea ». La requérante soutient que cet acte porte atteinte à son droit de propriété, garanti par les articles 2 et 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, et invoque un vice du consentement. La commune de Hao conclut au rejet de la requête, arguant notamment de l’irrecevabilité de l’action faute pour la requérante de justifier d’une qualité pour agir au nom des indivisaires, et demande l’autorisation de régulariser l’emprise par une procédure d’expropriation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant et que la convention litigieuse relevait d’un motif d’intérêt général.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400324

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de le réintégrer dans ses fonctions de chef de la subdivision des îles Australes, suite à l'annulation de sa révocation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Polynésie française avait exécuté le jugement du 6 juin 2023 en réintégrant juridiquement M. A et en l'affectant sur un poste correspondant à son grade, sans que l'intéressé ne démontre que ce poste était inférieur à ses fonctions antérieures. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995 relative au statut général de la fonction publique de la Polynésie française.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 mars 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00307

Avocat : WIBAUT

4 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00224

Avocat : GUILBAUD

4 mars 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211826

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Puiseux-en-France du 22 juin 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'un garage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme et que l'erreur de fait alléguée n'était pas établie. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 421-17 du même code a été écarté comme inopérant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LE BAUT

3 mars 2025• 1ère Chambre