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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404416

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'exécution d'une ordonnance de référé suspension du 2 février 2024 et d'un jugement d'annulation du 26 novembre 2024 relatifs à un refus de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que les conclusions de M. A, fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, étaient irrecevables car l'exécution des décisions de justice doit être poursuivie par la voie spécifique de l'article L. 911-4 du même code. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

21 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407245

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Madame B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son dossier de demande était complet et pouvant solliciter un titre en qualité de parent d'enfant français. La solution retenue écarte l'application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'Homme, faute d'urgence caractérisée.

BAUTES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 janvier 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212642

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, agente territoriale, contestant le refus de la commune d’Épinay-sur-Seine de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail pour une pathologie du genou, postérieurs au 12 décembre 2019, consécutive à un accident de service survenu le 28 octobre 2019. La requérante demandait l’annulation des décisions de refus et de placement en congé maladie ordinaire, ainsi que des indemnités. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la composition de la commission de réforme était régulière et que le lien direct et certain entre l’accident initial et la pathologie du genou n’était pas établi. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LE BAUT

21 janvier 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211324

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, agent contractuel de la commune d'Epinay-sur-Seine, qui demandait 40 000 euros en réparation des préjudices subis suite au non-renouvellement illégal de son contrat, annulé par un précédent jugement du 2 juillet 2021. Si le tribunal a reconnu l’illégalité fautive de la décision de non-renouvellement, il a estimé que Mme A n’établissait pas la réalité de son préjudice, notamment en raison du versement d’un revenu de remplacement. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LE BAUT

21 janvier 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316153

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et Mme B contestant le refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'appropriait le motif du refus consulaire (absence de documents probants pour établir l'identité et le lien familial), était suffisamment motivée. Le tribunal a également jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

17 janvier 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301939

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société D3A d’une demande en paiement du solde des lots n°5-1 A et B du marché de construction d’un cinéma à Pont-Audemer, incluant des travaux supplémentaires et une révision de prix. La commune de Pont-Audemer a opposé l’irrecevabilité de la requête, arguant de l’absence de transmission régulière du décompte final et du caractère définitif du décompte général signé le 11 avril 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la société n’avait pas contesté le décompte général dans les délais impartis par le CCAG-Travaux 2009, rendant ce décompte intangible. La décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du CCAG-Travaux.

Avocat : BAUGAS-CRAYE

17 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316185

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du sous-directeur des visas du 19 septembre 2023 refusant un visa de court séjour à Mme B, ressortissante algérienne de 69 ans, pour visite familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa, dès lors que Mme B justifiait d'attaches familiales suffisantes en Algérie, notamment son époux et un fils y résidant. La solution retenue s'appuie sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

17 janvier 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405650

Avocat : BAUDOUX

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407747

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était légale, car elle était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que l'OFII avait pu valablement considérer que M. B A avait tenté d'obtenir frauduleusement les CMA, en raison de l'illisibilité persistante de ses empreintes digitales, sans qu'il fournisse d'explication médicale valable. La solution retenue est fondée sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

15 janvier 2025• Eloignement urgent
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00662

Avocat : SCP GARREAU BAUER-VIOLAS FESCHOTTE-DESBOIS

14 janvier 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109370

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

14 janvier 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405558

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C E, de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du signataire, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAUDET

14 janvier 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104579

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

13 janvier 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2102495

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

13 janvier 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406381

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité d'étudiante et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu refuser de déroger à l'exigence de visa de long séjour, en application des articles L. 422-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir examiné sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BAUDARD MELANIE

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303788

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Rocbaron a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (régularité de la convocation des conseillers, concertation, enquête publique) que sur la légalité interne (classement des parcelles, servitudes et emplacements réservés). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

10 janvier 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303313

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B et Mme D, qui contestaient l'arrêté du maire de Dampierre-en-Yvelines du 10 mars 2023 s'opposant à leur déclaration préalable de travaux. Le tribunal accueille la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le recours pour excès de pouvoir est irrecevable. En effet, le projet étant situé dans le périmètre des abords du château de Dampierre, classé monument historique, les requérants auraient dû, avant de saisir le juge, contester le refus d'accord préalable de l'architecte des Bâtiments de France auprès du préfet de région, conformément aux articles L. 632-2 du code du patrimoine et R. 423-54 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL LE BAUT

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406380

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. C, marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour, relevait de la procédure de regroupement familial, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la séparation temporaire était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDARD MELANIE

10 janvier 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01142

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

8 janvier 2025• 2e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407441

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à expulser Mme E d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois entre la mise en demeure et la saisine du tribunal, ainsi que de la situation de vulnérabilité de l'intéressée, qui souffre d'une pathologie grave nécessitant des soins imminents. Il a également relevé l'absence de contestation sérieuse sur le droit au maintien dans les lieux, mais a privilégié l'absence d'urgence pour écarter la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

8 janvier 2025