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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400540

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de radiation du tableau de l'ordre des experts-comptables de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que la décision litigieuse portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration de conséquences irréversibles sur son activité professionnelle. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les conclusions relatives aux frais irrépétibles ont été écartées.

Avocat : SCP PEIGNOT, GARREAU, BAUER-VIOLAS

29 août 2024
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402682

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme A, assistants familiaux, pour suspendre la décision du président du conseil départemental du Var du 14 juin 2024 suspendant leurs agréments. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par une perte de revenus mensuels d'environ 3 000 euros malgré le maintien partiel de la rémunération, face à des charges incompressibles. La solution retenue est la suspension des décisions attaquées, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur leur légalité. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 421-6, L. 422-1 et L. 423-8.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

29 août 2024
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494068

Avocat : BILLEBAULT

28 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494068.20240828• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310150

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A F et de ses filles alléguées, Mme B A et Mme D A, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté leurs demandes de visa de long séjour en France en tant que membres de famille de réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission avait valablement refusé les visas, notamment pour Mme B A en raison de sa majorité au moment de la demande et pour Mme D A en raison de son âge et de l'absence de preuve d'un état de dépendance, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du même code, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les requérants aient démontré une erreur de droit ou une méconnaissance de ces textes.

Avocat : GUILBAUD

27 août 2024• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404760

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait la décision implicite de fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) prise par le département de l'Hérault. Le désistement est intervenu après que le département a retiré sa décision et que la caisse d'allocations familiales a notifié un réexamen des droits à compter de septembre 2023, rendant la requête sans objet. Aucune audience publique n'a été tenue, le juge ayant constaté le désistement pur et simple.

Avocat : BAUTES

27 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309668

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de deux ressortissants érythréens, enfants d’un réfugié, contestant les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation des risques de persécution, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans retenir l’exception d’inconventionnalité soulevée.

Avocat : GUILBAUD

27 août 2024• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403409

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour un enfant, opposé par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 25 mars 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : GUILBAUD

26 août 2024
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490678

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

21 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490678.20240821• 8ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404860

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car le recours en annulation de l’arrêté était déjà fixé à l’audience du 11 octobre 2024 et que la mesure d’éloignement avait été exécutée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BAUTES

21 août 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200608

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 août 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200607

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 août 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300040

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Corse et aux injonctions associées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions que celle des frais de justice. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 août 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200606

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 1 000 euros.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 août 2024
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00118

Avocat : GUILBAUD

20 août 2024• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303350

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement de la requête de la SCI Mère et Filles, qui contestait les décisions du maire de Saint-Martin-du-Tertre relatives à la conformité des travaux à un permis de construire. La société avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après la conclusion d’un protocole d’accord, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : BAUDUCCO-ROTA

19 août 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401111

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 août 2024 obligeant M. B C, ressortissant vénézuélien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, dès lors que l'intéressé n'avait pas pu faire enregistrer sa demande d'asile avant son placement en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

19 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201315

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 19 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, agissant en qualité de tuteur de Mme C, de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de bourse sur critères sociaux. Le requérant demandait l'annulation de la décision du 2 mai 2022 et l'octroi de la bourse par le CROUS de Poitiers. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BAUTES

19 août 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401110

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'arrêté ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, dès lors que le requérant ne justifiait pas de craintes actuelles en cas de retour au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-2, et les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

19 août 2024
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02131

Avocat : DEBAUSSART

13 août 2024• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420511

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par des enseignants de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Val de Seine (ENSAPVS) contestant la procédure de réforme de l’offre de formation Master pour 2025-2030. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les conséquences alléguées sur l’organisation de la rentrée 2024 ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l’incompétence des instances consultatives, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des délibérations du conseil d’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant les écoles d’architecture (code de l’éducation, décret n°2018-109).

Avocat : CABINET BARON, AIDENBAUM & ASSOCIES (AARPI)

9 août 2024