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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

670 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

670

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAUEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497305

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497305.20250619• 7ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501262

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision initiale de refus malgré une demande de régularisation, et le recours administratif préalable qu'il avait formé concernait en réalité une autre catégorie de carte (invalidité ou priorité). En l'absence de preuve d'une demande effective pour la carte "stationnement", les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

18 juin 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302251

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Bormes-les-Mimosas pour une chute survenue le 16 avril 2022 dans un fossé d'évacuation des eaux pluviales. Le tribunal estime que la matérialité des faits est établie, mais que la responsabilité de la commune ne peut être engagée, car l'ouvrage public (trottoir et fossé) était normalement entretenu, comme en attestent les barrières de protection et l'absence d'anomalie excédant les difficultés normales pour un usager prudent. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme B et de la CPAM des Hauts-de-Seine sont rejetées, et Mme B est condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

12 juin 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301686

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande de condamnation du département de la Corrèze à lui verser 36 320 euros pour la reprise d’un mur situé le long de la route départementale RD 47. Le tribunal a jugé que ce mur, implanté à l’aplomb de la voie publique et servant à retenir les terres, constitue un accessoire du domaine public routier, dont l’entretien incombe au département. En l’absence de preuve de propriété privée ou d’exclusion du domaine public, le département est responsable des dommages causés par le défaut d’entretien de cet ouvrage public. La solution retenue engage la responsabilité du département sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DELAVALLADE - RAIMBAULT

5 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303362

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B... contestant des refus de remise gracieuse de trois indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 9 876,83 euros, notifiés par le département de l’Hérault pour des périodes comprises entre octobre 2021 et mars 2023. Le tribunal a joint les deux affaires et rappelé que, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, seul le rejet du recours administratif préalable obligatoire est susceptible d’être déféré au juge, la décision initiale s’y substituant. En l’espèce, Mme B... n’ayant pas formé un tel recours contre la première notification d’indu, sa demande d’annulation de cette décision initiale a été jugée irrecevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301883

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur la demande de Mme C... et M. D... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité (2 712,28 €) et d’allocation de logement sociale (84 €), ainsi que la pénalité administrative de 580 € infligée pour fraude. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné si la bonne foi et la précarité des requérants justifiaient une remise, conformément aux articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du même code. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué ces textes pour apprécier la situation.

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant le montant de son revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 4 335,67 euros. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions du président du conseil départemental de l'Hérault, estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier les articles L. 262-1, L. 262-2, L. 262-4, L. 262-5 et R. 262-4.

Avocat : BAUTES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500150

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise de Mme D visant à évaluer les conséquences psychiatriques du décès de son mari survenu le 5 juin 2018 lors d'une prise en charge à l'hôpital Edouard Herriot. Le juge des référés a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour apprécier l'existence d'un deuil pathologique en lien avec le fait dommageable. La mission confiée à l'expert psychiatre inclut l'évaluation des préjudices extrapatrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances endurées) et la détermination du lien de causalité direct et certain avec le décès. Les Hospices civils de Lyon, qui formulaient des protestations et réserves, ont vu leur demande de "donner acte" rejetée comme irrecevable.

Avocat : REBAUD

26 mai 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507203

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'une requête de M. B demandant la condamnation de l'État à l'indemniser pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage (Seine-et-Marne). Par ordonnance du 26 mai 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CHABAUTY

26 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202917

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de l'association Isa Partenaire visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 26 625 euros. L'association, qui exerce des activités d'insertion sociale et professionnelle, soutenait être assujettie à la TVA en raison de son activité concurrentielle. Le tribunal a jugé que, bien que sa gestion soit désintéressée, l'association n'a pas démontré que ses concurrents directs (ESAT Anaïs et entreprise Altea) exerçaient leur activité dans des conditions commerciales. En application de l'article 261 du code général des impôts, l'exonération de TVA a été maintenue, faute de preuve d'une concurrence effective avec des entreprises commerciales.

Avocat : ROZENBAUM

23 mai 2025• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411995

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2020 et 2021. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : BAUDRY

22 mai 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303683

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de Bordeaux Métropole à l’indemniser des préjudices résultant de l’inondation du caveau de son mari. La requérante invoquait la responsabilité décennale, mais le tribunal a estimé qu’elle n’avait pas apporté de précisions suffisantes sur le fondement juridique, la qualité de constructeur de la métropole, ou le délai décennal. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée. Toutefois, les frais d’expertise, d’un montant de 2 580 euros, ont été mis à la charge définitive de Bordeaux Métropole en raison de son attitude non coopérative durant l’expertise.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203199

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Roquebrune-sur-Argens, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle intervenu en période d’essai. Le tribunal a jugé que la durée de la période d’essai de deux mois, prévue au contrat, était conforme au décret n°88-145 du 15 février 1988, le contrat étant d’une durée inférieure à deux ans. Il a également écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le licenciement était bien intervenu au cours de cette période d’essai. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300991

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. H et la SA La Médicale (aux droits de laquelle intervient la SA L'Equité) d’une action en responsabilité contre le CHU de Montpellier, visant à obtenir le remboursement des sommes versées aux proches d’un enfant décédé d’une méningite à pneumocoque, à la suite d’un diagnostic tardif. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHU était engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une perte de chance pour l’enfant d’éviter le décès, et a limité l’indemnisation à 50 % de cette perte de chance. Il a ainsi condamné le CHU à verser à la SA L’Equité la somme de 73 042,92 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 juillet 2020, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SCP BAULIEUX-BOHE-CHOUVELLON-MUGNIER

15 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202301

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de l'association 100% Live, qui réclamait à la commune d'Eygalières le paiement de 6 500 euros pour un spectacle annulé le 26 juin 2020. Le tribunal a jugé que l'annulation du contrat était justifiée par un cas de force majeure, en raison de l'interdiction des rassemblements de plus de dix personnes sur la voie publique, prévue par le décret n° 2020-663 du 31 mai 2020, et du contexte sanitaire incertain lié à l'épidémie de Covid-19. Cette situation, indépendante de la volonté de la commune, l'exonérait de toute responsabilité contractuelle et de l'obligation de verser une indemnité, conformément à la clause d'annulation du contrat.

Avocat : BAUDARD

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400442

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C, agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait le reclassement de son contrat de catégorie C en catégorie B et un rattrapage indiciaire. Le tribunal a jugé que les missions de standardiste-transmetteur confiées à l'agent, exercées dans le cadre de contrats à durée déterminée pour un remplacement ou un accroissement temporaire d'activité, relevaient de la catégorie C. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2010-302 du 19 mars 2010 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400450

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice refusant l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à Mme B, responsable d'unité éducative. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet à la requérante malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

Avocat : BAULIMON

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301156

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande de M. et Mme A tendant à être déchargés des taxes d'habitation pour les années 2021, 2022 et suivantes concernant deux meublés de tourisme. Le tribunal a jugé que la réclamation pour 2021 était recevable, mais que celle pour 2023 était prématurée, le rôle n'étant pas encore émis. Sur le fond, appliquant les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le tribunal a considéré que les propriétaires, en louant via des plateformes en ligne sans intermédiaire exclusif, conservent juridiquement la disposition de leurs biens et sont donc redevables de la taxe d'habitation. La requête a été rejetée.

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

12 mai 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303149

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au maire de Bréhal d'exercer ses pouvoirs de police pour rétablir le libre écoulement des eaux, en raison d'une montée des eaux sur sa parcelle. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet du maire, en l'absence de péril grave. Il a également relevé que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, le lien entre le busage communal et les désordres n'étant pas établi.

Avocat : SELARL BAUGAS-CRAYE

7 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300533

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda entre 2018 et 2022. Il invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins au regard de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les textes précités pour apprécier la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre