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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant de la compétence exclusive du jury national. Il a également estimé que, faute pour l'étudiant d'avoir validé l'ensemble des unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de la formation en application du règlement des études. La demande indemnitaire fondée sur une notification tardive a été implicitement rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury national du CESI prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour Mme B d'avoir validé l'ensemble de ses unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de formation, sans que le juge administratif puisse contrôler cette appréciation. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour Mme B d'avoir validé l'ensemble des unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de formation en application du règlement des études de septembre 2021. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306756

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la commune d’Artigues-près-Bordeaux de dresser un procès-verbal d’infraction pour violation d’un permis de construire. Par un mémoire du 25 avril 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BAUDORRE

28 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501811

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 mars 2025 portant assignation à résidence de M. A, ressortissant marocain. La décision est jugée dépourvue de base légale car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, datant de mai 2024, avait déjà été exécutée par l'intéressé le 23 novembre 2024. Le tribunal applique l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives au droit au séjour et à l'obligation de quitter le territoire, est rejeté comme irrecevable.

Avocat : BAUDET

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506822

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G et M. H. Ces derniers demandaient d'enjoindre au ministre de l'intérieur de faire délivrer un visa de réunification familiale à M. H, afin qu'il puisse rejoindre ses cinq enfants mineurs en France après le décès de leur mère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présence des sœurs aînées majeures auprès des enfants ne justifiait pas une intervention judiciaire dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : GUILBAUD

18 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500296

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 11 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que le comportement de M. B, condamné pour des faits de stupéfiants en récidive, constituait une menace à l'ordre public justifiant le refus. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDET

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214431

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 13 octobre 2022 rejetant comme irrecevable sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à M. A un récépissé puis une carte de séjour temporaire, ce qui a implicitement rapporté la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GUILBAUD

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de plusieurs habitants du 30, rue de Turbigo à Paris, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 autorisant le changement de destination de locaux commerciaux en hébergements hôteliers. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la maire ayant délégué sa signature à la cheffe de circonscription compétente. Il a également jugé que le moyen de fraude n'était pas fondé, rappelant que l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation du pétitionnaire sur sa qualité pour déposer la déclaration préalable, sauf en cas d'informations manifestes établissant une fraude, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles R. 423-1 du code de l'urbanisme et des principes régissant l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : CABINET BOUYEURE, BAUDOUIN, DAUMAS, CHAMARD, BENSAHEL(SCP)

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 498803

Avocat : BAUDINO ALEXIS

11 avril 2025ECLI:FR:CESEC:2025:498803.20250411• Section du Contentieux
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201572

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la commune de Rocbaron, qui contestait un titre de recettes de 6 342,28 euros émis par la commune de Garéoult pour les frais de scolarité d'élèves rocbaronnais. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la commune de Rocbaron n'avait pas préalablement saisi le préfet du Var pour fixer la contribution litigieuse, comme l'exigent les articles L. 212-8 et R. 212-23 du code de l'éducation en l'absence d'accord entre les communes. Par conséquent, la demande d'annulation du titre de recettes et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

11 avril 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202618

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le maire du Rayol-Canadel-sur-Mer pour des altercations avec un usager et son supérieur. Le tribunal a jugé que les faits d’injures et de menaces envers le supérieur hiérarchique étaient matériellement établis, et que les conditions de notification de l’arrêté étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription des faits les plus anciens, en application du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et la demande indemnitaire pour préjudice moral a été jugée irrecevable faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

11 avril 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202619

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent communal suspendu provisoirement par arrêté du maire du Rayol-Canadel-sur-Mer le 29 août 2022. Le tribunal a jugé que la suspension provisoire n'est pas une sanction disciplinaire, ce qui écarte les moyens tirés d'un vice de procédure et de la violation du principe non bis in idem. Il a estimé que les faits reprochés (menaces et agressions verbales envers un supérieur) présentaient un caractère de vraisemblance suffisant pour justifier une mesure conservatoire fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

11 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200093

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 12 mars 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant malgache, en tant qu'enfant d'une ressortissante française naturalisée. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif non prévu par l'article L. 314-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte sous réserve de l'ordre public. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : GUILBAUD

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200230

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'état de santé de M. A ne justifiait pas une délivrance de titre, et que la menace à l'ordre public était établie. Les autres décisions, fondées sur ce refus, ont également été validées, et les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) ont été écartés.

Avocat : GUILBAUD

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200973

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante américaine, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'intéressée s'est vu délivrer un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2026 en cours d'instance, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme C au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : GUILBAUD

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402793

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 23 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé le regroupement familial à M. B, ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation du requérant relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoit pas de motif de refus fondé sur des condamnations pénales. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit et annulée.

Avocat : BAUDARD MELANIE

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301898

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B, technicien des systèmes d'information et de communication, qui contestait son affectation à un poste de standardiste. Il estimait que cette affectation constituait une faute de l'administration, une discrimination liée à son handicap et une méconnaissance du principe de compensation. Le tribunal a rappelé que tout fonctionnaire a droit à une affectation correspondant à son grade, et a constaté que les fonctions de standardiste étaient d'un niveau de technicité moindre que celui attendu pour son grade. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°2011-1987 du 27 décembre 2011.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505842

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision verbale de l'ambassade de France au Pakistan rejetant les demandes de visas de long-séjour pour asile de la famille I, ressortissante afghane. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ne démontrant pas avoir fait l'objet d'un refus de renouvellement de visa au Pakistan ni avoir vainement sollicité un visa dans un autre pays. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUILBAUD

7 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505900

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale, sollicitée par M. G pour ses parents et frères et sœurs. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute de preuves suffisantes des liens familiaux et de l'état de santé nécessitant une prise en charge immédiate en France. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : GUILBAUD

7 avril 2025