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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUDEffacer tout
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505900

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale, sollicitée par M. G pour ses parents et frères et sœurs. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute de preuves suffisantes des liens familiaux et de l'état de santé nécessitant une prise en charge immédiate en France. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : GUILBAUD

7 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00203

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

2 avril 2025• Juge des référés
TA44
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314521

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B D, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 (admission exceptionnelle au séjour) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que l'authenticité des documents d'état civil produits par M. D n'était pas établie, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour sollicité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GUILBAUD

2 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301774

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la Sarl Ap City, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre de mars 2017, suite à la cession d’un immeuble. La société soutenait que la vente portait sur des lots achevés depuis plus de cinq ans et qu’elle était exonérée en raison de la situation en zone franche urbaine. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve que l’immeuble était achevé depuis plus de cinq ans à la date de la vente, et a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 256, 257 et 266 du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.

Avocat : BAUDY

1 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02958

Avocat : GUILBAUD

1 avril 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400408

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme E, réfugiée congolaise, d’une demande d’annulation du refus de visa de long séjour opposé à sa fille mineure C A au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

1 avril 2025• 11ème chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500938

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A pour contester un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois ans. En cours d'instance, le requérant a obtenu une carte de séjour temporaire et s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUDARD MELANIE

31 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01123

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201458

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de la Valette-du-Var pour manquement à son obligation de reclassement sur un poste d'ATSEM et pour défaut d'aménagement de son poste de travail. Le tribunal a considéré que Mme A n'avait pas été reconnue inapte à ses fonctions et que des aménagements de son poste étaient possibles, ce qui excluait l'obligation de reclassement. Il a également jugé que la commune n'avait pas méconnu son obligation d'adaptation du poste de travail, faute pour la requérante de démontrer un refus de sa part. La décision s'appuie sur les articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique et le décret n°85-1054 du 30 septembre 1985.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 mars 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400946

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association Val d'Issole Environnement et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Rocbaron a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré d'un vice de procédure affectant la délibération de prescription de la révision du 31 juillet 2015, en application de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose un délai de six mois pour invoquer une telle illégalité par voie d'exception. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de prise en compte des risques d'incendie et d'inondation ainsi que l'évaluation démesurée du potentiel d'aménagement, ont été écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 mars 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205493

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme et M. F d’une demande d’annulation d’un arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire d’Escalquens a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. I. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à l’accès, à l’assainissement et à l’insertion paysagère, ainsi qu’un défaut de compétence du signataire et une fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était suffisant, que le projet respectait les dispositions du PLU et que les allégations de fraude n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : KAPPELHOFF-LANCON THIBAUD VALDES

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204973

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Julian d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire du Tignet, visant à régulariser des travaux et à changer la destination d’un garage en logement. La requérante invoquait notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance du plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRIF) et du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, la SCI Julian s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

26 mars 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00051

Avocat : BAUDET

21 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Loué pour défaut d'entretien normal de la voie publique suite à une chute survenue le 31 décembre 2020. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l'ouvrage public et son accident, les éléments produits étant insuffisamment concordants. En outre, le tribunal a considéré que l'aménagement de la place, notamment la présence d'un autre escalier accessible et de rampes, ne révélait aucun défaut d'entretien ou de conception. La demande d'expertise et les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

18 mars 2025• Magistrat : Mme THOMAS - R. 222-13
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500551

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Nieul-sur-Mer pour un projet d’extension. La requérante, voisine immédiate, n’a pas démontré l’existence d’une situation d’urgence justifiant la suspension, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés contre la légalité des décisions.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

18 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316526

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par une ordonnance du 17 mars 2025, du désistement pur et simple des sociétés MMA IARD et MMA IARD Assurances Mutuelles de leur instance et de leur action. Les sociétés demandaient initialement la condamnation de la commune de La Quinte à leur verser 1 916 euros en réparation des préjudices subis par leur assurée suite à une montée en charge d’un fossé communal. Ce désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

17 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319013

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de provision de 7 000 euros présentée par une famille sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitaient cette somme en réparation des préjudices subis suite à l'absence d'exécution d'un jugement annulant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge des référés a considéré la requête manifestement irrecevable, faute pour les requérants d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la demande indemnitaire préalable obligatoire adressée à l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

17 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501130

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 17 février 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : BAUDET

12 mars 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406946

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce défaut de saisine a privé l'intéressée d'une garantie, entraînant l'annulation de l'arrêté. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois.

Avocat : BAUDET

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500001

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H A B. Cette dernière, souffrant de douleurs à la main droite et aux cervicales, conteste la prise en charge chirurgicale de son syndrome du canal carpien au centre hospitalier universitaire de Reims, estimant qu'un nerf a été sectionné lors de l'intervention du 22 septembre 2021. Le tribunal a désigné un collège d'experts composé d'un chirurgien orthopédique et d'un neurologue pour déterminer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuelles fautes et les séquelles subies. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale.

Avocat : GIBAUD

10 mars 2025