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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

839 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

839

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAZINEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206135

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, agent hospitalier, contestant sa mise en disponibilité d'office et le remboursement d’indemnités perçues. Les conclusions dirigées contre la décision de mise en disponibilité du 15 septembre 2022 ont été jugées irrecevables car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la demande de décharge de la somme de 5.116 €, en application de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500442

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas suffisamment en compte la vie familiale de M. A avec son épouse, réfugiée titulaire d'une carte de résident de 10 ans, et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la nomination de Mme C au poste d’adjointe au directeur du réseau et de l’accès au droit par la Défenseure des droits. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel informatif du 7 octobre 2022, car cet acte ne faisait pas grief. Les conclusions contre le contrat de travail ont également été déclarées irrecevables, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte attaqué ou justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00229

Avocat : BAZIN

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, assistante familiale employée par la Ville de Paris, qui sollicitait la suspension de son licenciement pour faute grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de rémunération et les charges liées à ses animaux. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

16 juillet 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506955

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à modifier une précédente ordonnance du 2 juin 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet de l’Isère de se prononcer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la préfète avait convoqué l’intéressé pour remettre le document, rendant la modification de l’injonction sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

16 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention et la mesure d'éloignement pouvant être exécutée à tout moment. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention de New-York, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

11 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500394

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement de séjour que celui demandé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413534

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet du Var obligeait M. A, ressortissant surinamais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de six ans et de ses attaches familiales sur le territoire. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" à l'intéressé.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502958

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 portant révocation de M. A, directeur d'hôpital. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant en congé de maladie et n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de communication de l'avis du conseil de discipline et la méconnaissance du principe d'impartialité, n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204530

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien mécanicien, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, en raison de son exposition aux poussières d’amiante dans le garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’attestation de présence de risques d’amiante produite ne suffisait pas à établir une exposition personnelle et directe à des quantités significatives de fibres, d’autant que les relevés d’empoussièrement réalisés entre 2012 et 2017 n’avaient détecté aucune fibre. Il a également jugé que le requérant, ayant travaillé après l’interdiction de l’amiante en 1997, ne démontrait pas un lien de causalité entre la carence alléguée de la commune et ses préjudices. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204531

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante lors de son activité professionnelle au garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B n’établissait pas une exposition personnelle et significative à l’amiante, faute de produire une fiche individuelle d’exposition ou des éléments probants, et en raison des mesures d’empoussièrement négatives réalisées dans les locaux. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques liés à l’amiante.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204528

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition aux poussières d’amiante dans le cadre de son activité professionnelle au sein d’un garage municipal. Le tribunal a estimé que la seule production d’une attestation de présence de risques d’amiante, sans fiche d’exposition individuelle ni mesure d’empoussièrement probante, ne suffisait pas à établir une exposition directe et significative aux fibres d’amiante. Il a également relevé que les relevés d’empoussièrement réalisés entre 2012 et 2017 n’avaient pas détecté de fibres d’amiante, et que l’agencement du garage permettait une ventilation naturelle réduisant les risques. En conséquence, la commune n’a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206024

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante lors de son activité professionnelle au sein d’un garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’attestation de présence de risques d’amiante produite par le requérant ne suffisait pas à établir une exposition personnelle et directe à des doses nocives, et que les éléments fournis ne démontraient pas un lien de causalité certain avec les préjudices allégués. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, exigeant la preuve d’une exposition effective à l’amiante pour ouvrir droit à réparation.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206023

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien agent communal, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices d’anxiété et de troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la seule attestation de présence de risques d’amiante, sans exposition directe établie, ne suffisait pas à démontrer une exposition personnelle et effective à des niveaux dangereux, d’autant que les mesures d’empoussièrement réalisées après 2012 n’avaient révélé aucune fibre d’amiante. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, exigeant un lien de causalité certain entre la carence alléguée et le préjudice, et sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la preuve de l’exposition.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204529

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B, agent communal, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété et les troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les éléments produits, notamment une simple attestation de présence et des relevés d’empoussièrement négatifs, ne démontraient pas une exposition personnelle et significative à l’amiante de nature à faire naître un risque sérieux de pathologie. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques professionnels.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500395

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a jugé que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, le tribunal a considéré que le moyen tiré d'un vice de procédure manquait en fait et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale de M. B n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, n'était pas contredit par les pièces produites. En conséquence, le refus de titre de séjour ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les autres moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : BAZIN

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500396

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. S'appuyant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, faute pour la requérante de justifier du caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : BAZIN

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, agent du patrimoine, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le conseil départemental des Hauts-de-Seine. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci visait les textes applicables et détaillait suffisamment les faits reprochés (cumul d'activités non déclaré et fausse déclaration de temps de travail). Il a également jugé que l'enquête menée par une agence privée, qui s'était déroulée dans des lieux publics sans déloyauté, était recevable pour établir les faits, et que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de loyauté. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00227

Avocat : BAZIN

3 juillet 2025• 1ère chambre