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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

715 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

715

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAZINEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401493

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Cette décision implicite a été remplacée par un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 rejetant expressément la demande et obligeant le requérant à quitter le territoire. En application de l'article R. 222-1 3° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : BAZIN

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600995

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de clôture du dossier de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En effet, la préfète de l'Isère avait exigé des justificatifs de contribution des deux parents, se fondant à tort sur l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la filiation était établie par reconnaissance, rendant applicable l'article L. 423-7 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512935

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'Etat.

Avocat : BAZIN

18 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600441

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant à M. A..., parent d'enfants français, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'effet suspensif du recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : BAZIN

18 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600287

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en congé de maladie ordinaire et les retenues sur traitement associées. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision concerne le contentieux d'un agent public territorial contestant son régime de congé de maladie et ses conséquences pécuniaires.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

16 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 janvier 2026. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir relatif aux mesures d'éloignement. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504228

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BAZIN

9 février 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512009

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision de la préfète de l’Isère du 17 octobre 2025 refusant un rendez-vous pour le dépôt d’un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans condamnation de l’État aux dépens.

Avocat : BAZIN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507814

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une carte de résident. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses conclusions relatives aux frais de justice. Le tribunal a rejeté ces dernières, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

5 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet, M. A... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. Enfin, il a rejeté la demande de frais d’instance présentée sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

5 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509944

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... C... de ses conclusions principales en annulation et injonction, celles-ci étant devenues sans objet. La requérante, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, a été admise à l’aide juridictionnelle partielle, rendant sa demande d’aide provisoire sans objet. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

5 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600049

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à un agent titulaire de la fonction publique territoriale. Le juge a constaté que le premier arrêté de révocation du 4 décembre 2025 ayant été retiré par un second arrêté du 29 janvier 2026, les conclusions dirigées contre le premier sont devenues sans objet. Sur le second arrêté, le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501891

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505816

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 3 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre à la charge de l’État la somme demandée.

Avocat : BAZIN

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504533

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate. L'ordonnance constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507480

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de Mme A... à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État (C...) a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507551

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite de regroupement familial opposé par la préfète de l'Isère. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné à l'État de verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative). L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur le désistement et les frais.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507707

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401452

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que sur le règlement (UE) 2018/1806 fixant la liste des pays tiers soumis à l'obligation de visa.

Avocat : BAZIN

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502400

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante tunisienne, l’obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La requérante, entrée en France en 2018, vivait en couple depuis 2019 avec un résident de longue durée, avait eu deux enfants et s’était mariée en 2022. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l’ancienneté de sa présence et de la stabilité de ses attaches. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité sous trois mois.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

27 janvier 2026• 1ère chambre