LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BECHEEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402721

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen complet de sa situation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502714

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle : l'un du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et l'autre du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite ou le caractère non dilatoire de la demande d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502760

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B..., une ressortissante nigériane, contestant un arrêté du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de caractère dilatoire de sa demande d'asile. Elle a considéré que la demande d'asile présentée en rétention était dilatoire et que la requérante ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes, en application des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B....

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507628

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de résident valable dix ans, délivrée à l’intéressé. Le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505212

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'ASL Clos des Baous visant à suspendre la décision implicite de la Régie Eau d'Azur refusant de réparer une fuite d'eau. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant attendu plus de deux mois après la constatation de la fuite pour saisir le gestionnaire du service public. Il a également jugé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de preuve de dommages particuliers causés aux membres de l'association. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

12 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509673

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. B, conducteur de taxi, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 juillet 2025 suspendant sa carte professionnelle pour un an. Le juge a examiné la condition d'urgence, que M. B justifiait par l'impossibilité d'honorer ses charges professionnelles et familiales. Il a également analysé le moyen tiré de l'absence de consultation de la commission locale des transports publics, sans toutefois le retenir comme créant un doute sérieux. La demande de suspension a été rejetée, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas réunies.

Avocat : BECHELEN

22 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508830

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B en qualité de père d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi invoquée n'étant pas établie avec une certitude suffisante pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MICHEL-BECHET

11 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501704

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Loir-et-Cher ayant abrogé cet arrêté le 18 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507956

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. et Mme B, ressortissants turcs demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité particulière des requérants, liée au jeune âge de leur enfant et à l'exiguïté de leur logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BECHELEN

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508251

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire et de carte de résident. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris une décision favorable le 21 juillet 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

25 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507447

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer une habilitation aéroportuaire à M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'habilitation étant susceptible d'entraîner la perte de l'emploi de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : BECHELEN

15 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501824

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français de 12 mois prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Woippy (Moselle) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : HABIBECHE

8 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301940

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, fonctionnaire territorial, d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du maire de Dreux de lui accorder un congé spécial, ainsi que contre des décisions de rattachement temporaire et d’attribution d’une indemnité de fonctions (IFSE). Par un mémoire enregistré le 9 juin 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504683

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les décisions du 4 avril 2025 par lesquelles le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. B à quitter le territoire français, au motif que celui-ci possède la nationalité française. Le tribunal a constaté que M. B avait fait l'objet d'une adoption plénière par une ressortissante française en 1995, ce qui lui confère la nationalité française en application des articles 18 et 20-1 du code civil. En conséquence, les mesures d'éloignement, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été jugées illégales, le préfet ne pouvant prendre de telles décisions à l'encontre d'un citoyen français.

Avocat : BECHELEN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402035

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes identiques par M. A B, contestant le refus du maire de Dreux de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Constatant que la requête enregistrée sous le n° 2402035 était un doublon de celle enregistrée sous le n° 2401874, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale fondée sur le principe de non-duplication des instances.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

30 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500771

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 10 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2101134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la société SEC Grand Paris, qui contestait une pénalité de 633 927 euros mise à sa charge par la ministre de la transition écologique pour non-respect de ses obligations d'économies d'énergie (code de l'énergie, art. L. 221-4). La société invoquait l'illégalité de l'arrêté fixant ses obligations, l'absence de manquement délibéré, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la pénalité fondée et proportionnée, et a également rejeté les vices de forme soulevés contre le titre de perception.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

14 février 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2101135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a été saisi en excès de pouvoir par la société Soconex Plus contre une décision de la ministre de la transition écologique lui infligeant une pénalité de 51 714 euros pour insuffisance de certificats d'économies d'énergie (CEE) au titre de la troisième période (2015-2017). Le tribunal a examiné la légalité de cette sanction, fondée sur les articles L. 221-1 à L. 221-4 et R. 222-2 du code de l'énergie, qui prévoient une pénalité de 0,015 euro par kWh manquant après mise en demeure. La solution retenue par le jugement (non explicitée dans l'extrait) porte sur le rejet ou l'annulation des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

14 février 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300918

Avocat : BECHELEN

8 novembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309361

Avocat : MICHEL-BECHET

7 novembre 2024• 1ère chambre