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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

404 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

404

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BECQUEEffacer tout
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301955

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de la SAS Argelès Port Sec, qui contestait un refus de permis de construire pour un entrepôt de stationnement de bateaux à Argelès-sur-Mer. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

18 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A, qui sollicitait 128 106 euros en réparation du préjudice résultant de la résiliation de sa convention d’occupation du domaine public par la commune de Montpellier. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d’établir un lien direct entre la résiliation et le préjudice allégué, ainsi que le caractère grave et spécial de ce dernier. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation. Les conclusions accessoires des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202041

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C et Mme A demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Mignaloux-Beauvoir à la SAS Seclem GGL Santé pour une résidence d'internes en médecine. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, leur propriété n'étant pas contiguë au projet et l'étude de décote de valeur immobilière produite étant insuffisante pour démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance du bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les requérants ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS COULOMBIE - GRAS - CRETIN - BECQUEVORT - ROSIER

6 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300578

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le préfet du Rhône ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, et l'inscrivait au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car la condamnation pénale de 2017 était isolée et ancienne, et que les autorités locales estimaient que le comportement de l'intéressé ne présentait plus de risque pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner le dessaisissement pour des raisons d'ordre public ou de sécurité des personnes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 février 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 21 mai 2021 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de M. C, dont les revenus provenaient essentiellement de prestations sociales, pour ajourner sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : HOLLEBECQUE

27 février 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501167

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 5 février 2025 ordonnant la fermeture administrative totale des établissements « Insport » et « La Voile Blanche ». Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par la société requérante en raison de ses difficultés financières, n’était pas établie, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

21 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Dophinvest de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot de copropriété situé dans le centre commercial Le Triangle. La société requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de France Domaine, le défaut de motivation et l'absence d'utilité publique du projet. Le tribunal a joint les deux instances et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la métropole.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201770

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Serpe contestant la décision du 16 décembre 2021 par laquelle le maire de Mauguio-Carnon lui a enjoint de remettre en état une parcelle, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cette décision, qui mettait en œuvre des pouvoirs de police, n'était pas un acte préparatoire et devait être précédée d'une procédure contradictoire. Constatant que la société Serpe n'avait pas été mise à même de présenter ses observations avant l'édiction de la décision, le tribunal a annulé l'injonction de remise en état pour vice de procédure.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203120

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré le 22 mars 2022 par le maire d’Agde, autorisant l’installation d’un climatiseur par M. B. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la transmission de l’intégralité du recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours. En l’espèce, M. D n’a adressé qu’un simple courrier d’information, sans joindre la copie complète de sa requête.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206816

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme G E et Mme H E visant à l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 30 août 2022 par le maire de Montpellier à M. F, ainsi que du permis initial du 14 novembre 2019. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le vice de procédure lié à l'absence d'accord du ministre chargé des sites, ce dernier ayant été donné. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles R. 425-17, L. 600-5 et L. 600-5-1.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300618

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Dophinvest dirigées contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot commercial situé dans le centre commercial Le Triangle. Le tribunal a jugé que la première décision de préemption était devenue caduque, faute d'avoir été suivie d'une vente, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la seconde décision, il a estimé qu'elle était suffisamment motivée par la réalisation d'un projet d'aménagement (ZAC Ricardo Bofill) et que l'absence d'avis de France Domaine n'était pas de nature à l'entacher d'illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés. Les demandes de la société Dophinvest ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Saint-Gély-du-Fesc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était illégal, faute de risque avéré pour le public lié aux champs électromagnétiques, et que le motif d'incompatibilité avec les espaces naturels était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les autres motifs d'opposition, notamment ceux fondés sur le code des postes et le plan de prévention des risques d'inondation. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 424-3 et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302891

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B dirigées contre deux arrêtés du maire de Saint-Geniès-des-Mourgues (16 juin 2022 et 22 mars 2023) portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile par la société Orange. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant pour apprécier l’insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article A2 du plan local d’urbanisme n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301802

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B contestant les arrêtés des 16 juin 2022 et 22 mars 2023 par lesquels le maire de Saint-Geniès-des-Mourgues ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'implantation d'une antenne relais. Les requérants soutenaient que le dossier de déclaration était incomplet et que le projet méconnaissait l'article A2 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article A2 n'était pas fondé. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500628

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de déclaration préalable délivré par le maire d'Agde pour la modification d'une façade et la création d'un logement supplémentaire. Il a estimé que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés par les requérants n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a notamment jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisamment complet et que les règles du plan local d'urbanisme (articles UD3, UD6, UD7, UD9 et UD12) n'étaient pas méconnues. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune d'Agde au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

18 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400324

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 12 février 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait initialement la condamnation de la commune de Saint-Jean-de-Védas à lui verser 66 000 euros en réparation de préjudices extra-patrimoniaux liés à un accident de service. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

12 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405206

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire d’Agde du 26 septembre 2023 le radiant des cadres, ainsi que ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction. Ce rejet est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant manifestement irrecevable en raison d’un désistement antérieur par une ordonnance définitive du 6 mars 2024. Le tribunal a également ordonné la suppression de passages injurieux et diffamatoires de la requête en application de l’article L. 741-2 du même code. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 ont été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

10 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205159

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SARL Sud Aménagement pour la division d’une parcelle à Mauguio. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’absence de mention de l’adresse du pétitionnaire dans l’arrêté, jugeant cette omission sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen relatif à l’absence d’information sur la nature des constructions, considérant que le projet respectait les dispositions du plan local d’urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles A. 424-1 et A. 424-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500007

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sasu JFK Média qui contestait la passation d’un marché public par la Régie des Transports Carcassonne Agglo (RTCA) pour l’exploitation d’affichage publicitaire sur autobus. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment l’utilisation d’une procédure adaptée pour un marché dépassant les seuils de la procédure formalisée, l’absence de publication au JOUE et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la demanderesse n’ayant pas démontré avoir été privée de son droit à exercer un référé précontractuel en raison du non-respect du délai de suspension. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, sans application des articles L.551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400563

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme H, voisine immédiate, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 21 août 2023 par le maire de Montpellier à la société BG Conseil pour un immeuble de 21 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le vice de procédure tiré de l'article R. 423-50 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre