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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05095

Avocat : BELAIDI

8 avril 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402626

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une fermeture administrative de trois mois d'une discothèque ("Le Miami") prononcée par la préfète de police des Bouches-du-Rhône. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de fermeture du 14 février 2024. Il juge que l'administration n'a pas établi le lien requis par la loi entre les faits d'homicides ou de tentatives d'homicides reprochés et la fréquentation ou les conditions d'exploitation de l'établissement. **Textes appliqués** : L'article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui régit les fermetures administratives des débits de boissons et encadre strictement les conditions de leur prononcé.

Avocat : BELEM AVOCATS AARPI

8 avril 2026• 8ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01215

Avocat : BELLOTTI

7 avril 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01209

Avocat : BELLOTTI

7 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603710

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral interdisant le retour en France d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'appréciation des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France et sur l'absence de menace pour l'ordre public, au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser une somme au requérant.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

7 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03417

Avocat : SELARL CHANDELLIER-CORBEL

3 avril 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302448

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initialement attaquée, rendant cette partie de la requête sans objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'une insertion professionnelle suffisante et stable de la requérante, motif substitué par le ministre, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DERBEL

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401260

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du préfet rejetant la demande de titre de séjour "parent d'enfant français" de la requérante. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant la condition d'entrée régulière prévue à l'article L. 412-1 du CESEDA, alors que cette condition est expressément écartée par l'article L. 423-7 du même code pour ce type de demande. La juridiction a également jugé que le préfet avait outrepassé ses compétences en prenant en compte des éléments non prévus par la loi, comme le lieu de scolarisation de l'enfant.

Avocat : BELLIARD

2 avril 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. Le juge a estimé que l'absence de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière, cette formalité ayant pour seul objet de rendre la mesure opposable et de faire courir les délais de recours. Il a également jugé que la réalité des infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405378

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. Le juge estime que la réalité des infractions est légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il écarte également le moyen tiré d'un défaut de notification des retraits, considérant que cette formalité n'affecte pas la régularité de la procédure de retrait elle-même.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Bouc-Bel-Air. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances du dossier de permis (notamment concernant les plans de coupe et la notice descriptive) n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 431-8, et écarte les moyens tirés de la méconnaissance du règlement du PLU.

Avocat : BELLAIS

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506306

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Bouc-Bel-Air. Le tribunal a jugé que le requérant, un tiers, ne pouvait contester la décision au motif que l'administration n'aurait pas vérifié la qualité du pétitionnaire, sauf en cas de fraude avérée ou d'absence manifeste de droit. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme concernant la recevabilité des demandes de permis.

Avocat : BELLAIS

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600847

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte pour l'exécution d'une précédente injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, par le préfet, de l'autorisation provisoire de séjour sollicitée par le requérant. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constatant l'exécution de la mesure initiale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision, en la forçant à choisir entre quitter la France avec son enfant ou l'y laisser avec son père, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.

Avocat : ABEL

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602929

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'état de santé, ont été écartés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02788

Avocat : BELEM AVOCATS

27 mars 2026• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01119

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

26 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503408

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, reposait sur un examen individuel de sa situation et était légalement fondée sur son signalement Schengen par les autorités espagnoles. La juridiction a notamment appliqué les articles L. 615-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : LABELLE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601409

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que les moyens soulevés ne présentaient pas un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABELLE

26 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601410

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mars 2026 ordonnant l'éloignement de M. B... A... et son assignation à résidence. La juridiction a retenu que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures (interdiction de retour, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et assignation à résidence), étant accessoires à cette OQTF illégale, ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : LABELLE

26 mars 2026• POLE URGENCES