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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BENEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410607

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BENSEBA

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de reconstituer les points de son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. En cours d’instance, le ministre a fait droit à la demande, conduisant le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. Faute de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BENICHOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 juillet 2025
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312725

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 27 octobre 2022, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Ce jugement avait condamné l’État (préfecture du Val-de-Marne) à réexaminer une demande de regroupement familial et à verser 1 200 euros à Mme C... épouse D.... En cours de procédure, la préfète a accordé le regroupement familial et versé la somme due, rendant la demande d’exécution sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

31 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502810

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Beaune refusant à la société O'100dwich une autorisation temporaire d’occupation du domaine public pour une terrasse estivale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus ne modifiant pas ses conditions d’exploitation et ne démontrant pas de dégradation financière. Il a également relevé que la décision contestée ne méconnaissait pas l’autorité de la chose jugée, le précédent jugement du 12 septembre 2024 portant sur une période différente. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

31 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00988

Avocat : BENANE

30 juillet 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512991

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme E et de sa famille. Les requérants contestaient la décision du préfet de la Loire-Atlantique mettant fin à leur prise en charge par le SIAO et les enjoignant de quitter leur logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

30 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303847

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran refusant d’abroger la tarification des services téléphoniques pour les détenus, s’est déclaré incompétent. Le juge a estimé que le litige portait sur une clause tarifaire d’un contrat de délégation de service public conclu par le ministre de la justice, revêtant un caractère réglementaire et relevant de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, le dossier a été transmis au Conseil d’État.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

30 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03204

Avocat : BENHAMIDA

29 juillet 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03149

Avocat : BENOIT

29 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411512

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité était inopérant et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : SEFOLAR-BENAMAR

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411515

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité était inopérant et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées ou insuffisamment motivées.

Avocat : SEFOLAR-BENAMAR

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511644

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait déposé sa demande de renouvellement tardivement, près d'un an après l'expiration de son titre. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENIFLA

28 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508897

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, concerne le refus de l'OFII d’Orléans d’accorder les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige. Il constate que la décision attaquée a été prise par la directrice territoriale de l'OFII à Orléans, située dans le Loiret. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Orléans.

Avocat : BEN GADI

24 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510418

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant un risque de licenciement. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier du risque de licenciement allégué. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN YAHMED

24 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01252

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 juillet 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200747

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son titre de pension de retraite du 30 septembre 2019, au motif qu’il ne prenait pas en compte une reconstitution de carrière et une rente viagère d’invalidité. Le tribunal constate que cette requête présente des conclusions et une argumentation identiques à celles d’une précédente requête (n° 1901654), déjà rejetée par un jugement du 15 juillet 2022, devenu définitif après le rejet du pourvoi en cassation par le Conseil d’État le 24 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : BENOITON

23 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502197

Avocat : ABENAQUI

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502197.20250721• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519409

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, l'administration a convoqué l'intéressée et lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BENITEZ

19 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01613

Avocat : BENVENISTE

17 juillet 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503914

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement du préfet dans le délai légal. Constatant l'absence d'offre et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée sous un mois. Cette décision applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BENHAMIDA

17 juillet 2025