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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BENEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01027

Avocat : BENVENUTO

15 juillet 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401189

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société LFDLC et de M. B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bourgeauville. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, n'étant pas voisins immédiats du projet et ne démontrant pas d'atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BENESTY

15 juillet 2025
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400289

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société LFDLC et de M. B, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 14 juillet 2023 par le maire de Bourgeauville. Le tribunal a constaté, sur la base de constats d’huissier, que le permis avait été régulièrement affiché sur le terrain pendant une période continue de deux mois à compter du 24 juillet 2023, faisant courir le délai de recours contentieux jusqu’au 24 septembre 2023. La requête, enregistrée le 1er février 2024, étant tardive, et le recours gracieux formé le 8 novembre 2023 n’ayant pu interrompre ce délai expiré, la requête a été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BENESTY

15 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301029

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation du CHU de Nice à lui verser 36 000 euros pour des préjudices liés à une intervention chirurgicale du 4 août 2021. La requérante s'est désistée en cours d'instance, et le tribunal a constaté qu'aucune autre question ne restait à juger, hormis la charge des dépens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les frais de l'expertise ordonnée en référé, taxés à 1 800 euros, ont été mis à la charge définitive de Mme B.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407323

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de rehaussements d’impôt sur le revenu, majorations et intérêts de retard pour les années 2019 à 2021, pour un montant total de 11 024 euros. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques de l’Hérault a prononcé le dégrèvement total des impositions et pénalités contestées, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : BENABDELLAZIZ

8 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de classer sans suite sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, l’OFII a repris l’instruction de la demande, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BENHAMIDA

8 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de onze sociétés commerciales demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Puteaux pour la réhabilitation d’un immeuble. Les requérantes, locataires dans la galerie marchande attenante, invoquaient les nuisances des travaux et une perte d’attractivité. Le juge a estimé que ces préjudices, sans lien avec des considérations urbanistiques, ne caractérisaient pas une atteinte directe à leurs conditions de jouissance au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LESELBAUM BENHAMMOU

2 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412026

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un refus d’entrée sur le territoire français pris par la police aux frontières du port de Marseille. Par un jugement du 15 avril 2025, le tribunal a déjà annulé cette décision et condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. Constatant que les conclusions de la requête avaient ainsi été tranchées, le président de la 3ème chambre a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

30 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. Le tribunal a estimé que la requête était tardive, car M. B avait eu connaissance de la décision de l'administration dès le 18 août 2020 et n'avait introduit son recours qu'en septembre 2024, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : BENTATA

30 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502211

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Beaune refusant à la société O'100dwich une autorisation d'occupation du domaine public pour une terrasse estivale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. La société requérante n'a pas apporté d'éléments comptables suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat, malgré ses allégations de perte de chiffre d'affaires. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

26 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508531

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant ivoirien, qui sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHALYL

25 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109116

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la société Viamedis, qui contestait trois saisies administratives à tiers détenteur émises par le groupe hospitalier Paul-Guiraud pour le recouvrement de créances hospitalières. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette l'ensemble des demandes de la société, sans examen du bien-fondé des titres de perception.

Avocat : ALAIN BENSOUSSAN AVOCATS

24 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501159

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par la préfète de la Nièvre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni l’acte attaqué ni la preuve de la date de dépôt de sa demande, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABENA OWONO GUY

24 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303120

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Cuisery du 4 septembre 2023 le mettant en demeure de sécuriser son immeuble. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et met les dépens, comprenant les frais d’expertise liquidés à 1 837,04 euros, à la charge définitive de M. A en application de l’article R. 761-2 du même code, au motif que l’abrogation de l’arrêté ne constitue pas une satisfaction obtenue postérieurement à la requête. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 sont rejetées.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

24 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00061

Avocat : BENSADOUN

23 juin 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302321

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Entreprise Pitel d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs refusés par la société Batigère Grand-Est. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future, ce dont la société défenderesse a pris acte en se désistant à son tour de ses conclusions. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements mutuels, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a constaté que chaque partie conserve la charge de ses propres frais et dépens.

Avocat : BENSOUSSAN

20 juin 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00187

Avocat : OBENG-KOFI

19 juin 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de deux arrêtés du maire de Livry-Gargan. Ces arrêtés ordonnaient l'évacuation de logements et la réalisation de travaux urgents en raison d'un danger imminent pour la sécurité des occupants, constaté par un rapport d'expertise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait ou le caractère disproportionné des mesures, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

16 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500647

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a ordonné à l’État de reloger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 4 juillet 2024, sans qu’aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. Constatant l’urgence persistante, le juge a enjoint au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, d’assurer ce relogement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BEN MANSOUR

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505931

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de ces dispositions.

Avocat : ABENA OWONO

13 juin 2025