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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502461

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le visa de long séjour ayant finalement été délivré après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 600 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENHAMIDA

27 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412767

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant n'ayant pas établi la nature de ses attaches familiales en France ni l'impossibilité d'un suivi médical pour son enfant dans son pays d'origine. Elle a également jugé que l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas méconnu.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

26 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604214

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation préfectorale en vue d'une demande de titre de séjour et une autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate que la convocation a été délivrée par le préfet après l'introduction de la requête, ce qui rend la demande d'injonction sans objet. Il rejette donc cette demande mais condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : BENANE

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504776

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris par un secrétaire général de préfecture dûment habilité, est légal et suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle écarte également les griefs relatifs au défaut d'examen de la situation personnelle et à la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'enregistrer une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), contestait la légalité de ce refus. Le tribunal a annulé la décision du préfet de l'Ariège, considérant que le refus d'enregistrement, fondé sur l'existence de l'OQTF et non sur l'incomplétude du dossier, était illégal au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'administration d'enregistrer et d'instruire la demande.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404512

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... B... visant à annuler l'avis défavorable du ministre de l'intérieur à l'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, sont manifestement infondés ou inopérants au regard des articles R. 222-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L. 320-2, L. 320-3, R. 322-18-1 et R. 322-22-1). La juridiction considère que l'autorité administrative dispose d'un pouvoir d'appréciation pour évaluer la compatibilité du demandeur avec les objectifs stricts de l'encadrement des jeux.

Avocat : BEN YOUNES

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral de rejet de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, déposée initialement sans conclusions ni moyens, elle n'a été régularisée par un mémoire complémentaire qu'après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

25 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516599

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions infligée à une agente hospitalière. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, l'agent n'étant pas privé de toute rémunération. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment sur la procédure et la proportionnalité de la sanction, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MASSOSSO BENGA

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600382

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée collectivement par trois ressortissants brésiliens. Le juge a jugé la requête irrecevable car elle nécessitait un examen distinct de la situation individuelle de chaque demandeur, ce qui est incompatible avec une procédure collective en la matière. La demande visait à enjoindre au préfet des Yvelines de délivrer des autorisations provisoires de séjour et de travail pendant l'instruction de leurs demandes de titre de séjour.

Avocat : ARTHUR BENCHETRIT AVOCAT

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C... E... et Mme B... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de juin 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de l'État ont également été écartées.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506495

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a jugé que les arrêtés, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à l'intéressé.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502785

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait plus de ressources suffisantes pour son séjour, au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : BENOIT

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504824

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, respectait le droit d'être entendu et procédait à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505214

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 juin 2025 sont suffisamment motivées et que le droit d'être entendu a été respecté, l'intéressée ayant eu la possibilité de présenter ses observations. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-8, L. 612-10) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENOIT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523318

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à 36 mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'absence d'examen de la situation personnelle. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et suivants, L. 613-2, L. 321-2) et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BEN GADI

25 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305149

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel prononçant la mise à la retraite d'office d'un major de police. Le requérant contestait la compétence de l'auteur de la décision, le bien-fondé des griefs et la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que les faits reprochés, même établis, ne constituaient pas une faute disciplinaire suffisamment grave pour justifier une sanction du quatrième groupe, telle que la mise à la retraite d'office, au regard des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL B&J BENDJADOR

24 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605331

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police du 13 février 2026, considérant que la durée de l'interdiction de retour (douze mois) n'avait pas été fixée en tenant compte des critères légaux, notamment des liens de l'intéressé avec la France, comme l'exigent les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENIFLA

24 mars 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307566

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'un professeur agrégé visant à annuler sa suspension conservatoire de quatre mois et sa mutation d'office. La juridiction a jugé que le recteur de l'académie d'Aix-Marseille, agissant dans le cadre de ses pouvoirs de délégation, avait légalement prononcé ces mesures dans l'intérêt du service, sans qu'elles ne constituent des sanctions déguisées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment ses articles L. 531-1 et suivants relatifs à la suspension, et sur le statut particulier des professeurs agrégés.

Avocat : MBENGUE

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606073

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale supprimant un dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête est dirigée contre une décision inexistante, car le dossier supprimé ne concernait pas la requérante et que la notification ne mentionnait pas son nom. La demande est donc jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENANE

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533761

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre des mesures d'éloignement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun. Il estime que la compétence territoriale revient au tribunal du lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la transmission du dossier et aux règles de compétence territoriale.

Avocat : BENHAMOU

23 mars 2026