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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317155

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 23 janvier 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour à M. D A et à l'enfant E A, présentés comme les enfants d'un réfugié guinéen, dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que la tardiveté de la requête n'était pas établie faute de preuve de notification de l'accusé de réception. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

28 février 2025• 8ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400234

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg relative au projet de Hub multimodal. Par un acte enregistré le 20 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat délégué a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 février 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENECH

27 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le maire de Viens. La juridiction a annulé la décision du 11 mai 2022 et l'arrêté du 26 avril 2022, estimant qu'ils étaient entachés d'un vice de procédure pour défaut de saisine préalable du conseil médical. En revanche, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 juin 2022 ont été jugées irrecevables car cet acte était superfétatoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

27 février 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501048

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 14 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, alors que l'examen au fond de l'affaire était déjà programmé. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEN MOUSSA

27 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202170

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la commune de Viens la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 avril 2022 et la décision du 11 mai 2022, estimant qu'ils étaient insuffisamment motivés en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 juin 2022 ont été rejetées comme irrecevables, cet acte étant considéré comme superfétatoire. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

27 février 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500312

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Orne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique, et la décision finale n'est pas reproduite. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402116

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Nîmes. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation de l’arrêté du maire de Morières-lès-Avignon mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

26 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501252

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet opposée à Mme B, ressortissante tunisienne, concernant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de son entrée en France à 11 ans, de sa scolarité suivie jusqu'au baccalauréat, et de la nécessité de justifier d'un séjour régulier pour poursuivre sa formation en BTS. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : BENIFLA

26 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402223

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 septembre 2023, qui avait refusé de reconnaître son recours amiable comme prioritaire et urgent. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement pu exiger les justificatifs de ressources des trois derniers mois, conformément à l’article R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation et à l’arrêté du 22 décembre 2020, et que le requérant n’avait pas fourni ces pièces obligatoires, ce qui justifiait le rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, d’injonction et des frais de justice.

Avocat : BENIFLA

26 février 2025• 14ème chambre, DALO
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408115

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

26 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les versements irréguliers et insuffisants de M. B ne démontraient pas une contribution effective à l'entretien de son enfant, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

25 février 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant la décision de l'OFII du 29 janvier 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite le 15 février 2025, soit au-delà du délai de sept jours suivant la notification de la décision le 5 février 2025, conformément aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405044

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment en relevant la garde exclusive des enfants confiée à la mère et l'interdiction d'approcher sa famille. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas de plus de dix ans de résidence habituelle en France, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN AYED

24 février 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302249

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnelle au logement de 942 euros notifié par la CAF de Meurthe-et-Moselle pour la période du 1er août au 30 novembre 2021. La requérante invoquait la prescription de la créance et une dérogation pour séjour à l'étranger pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était celle du 25 mars 2022 prise après recours administratif préalable obligatoire, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

24 février 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203857

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Carpentras interdisant la vente à emporter de boissons et d'aliments de 22h à 8h dans un périmètre défini pour un an. Les requérants, exploitants présumés d'épiceries de nuit, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir, faute de preuves suffisantes sur la nature et les horaires d'ouverture de leurs établissements. La solution retenue est fondée sur le défaut de qualité pour agir, sans examen des moyens invoqués (liberté du commerce, égalité, code de la santé publique). Les conclusions accessoires (injonction, frais) ont également été rejetées.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

21 février 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400894

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. C, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants français par des versements réguliers et une présence. La solution retenue s'appuie également sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 février 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404735

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 27 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et que M. B, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, relevait bien du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace à l'ordre public.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

14 février 2025• 13ème chambre, référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318101

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une enfant mineure par l’autorité consulaire française à Kinshasa, confirmé par la commission de recours. Le Tribunal administratif de Nantes constate que le visa a été délivré en cours d’instance, déclare les conclusions en annulation et injonction sans objet, et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : BENVENISTE

14 février 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agent de la commune de Vitry-sur-Seine, qui contestait le refus du maire de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 28 mars 2019. Le tribunal a jugé que la lecture d'un courriel de sa supérieure hiérarchique, contenant des rappels d'obligations professionnelles, ne constituait pas un événement soudain et violent, car les propos n'excédaient pas l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, cet événement ne pouvait être qualifié d'accident de service, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées. La décision s'appuie sur la définition jurisprudentielle de l'accident de service et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : NOVEIR & BENSASSON

13 février 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405538

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (4ème Chambre), a rejeté les requêtes de M. B C et de Mme D A épouse C, qui demandaient l’annulation des arrêtés du 26 juillet 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié (articles 6, 7, 7 bis) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire. Les décisions sont fondées sur les textes applicables, notamment l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENHAMIDA

13 février 2025• 4ème Chambre