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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN DJABALLAH

12 février 2025• 10ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 15 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a notifié à M. B sa sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal retient que cette décision, qui met fin partiellement aux conditions matérielles d'accueil, a été prise sans que l'intéressé ait été mis en mesure de présenter ses observations écrites au préalable, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500963

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a pris une décision favorable de délivrance d’une carte de résident le 1er février 2025, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

11 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202576

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'indivision A comme irrecevable. Concernant le permis de construire du 23 février 2022, le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, leurs parcelles étant situées à environ 108 mètres du projet sans démonstration d'une atteinte directe à leurs conditions de jouissance, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les conclusions dirigées contre la délibération du 2 août 2011 ont été considérées comme irrecevables car cet acte avait été définitivement retiré. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

11 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203037

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres décisions étaient proportionnées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL BENGONO

11 février 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500078

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante canadienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que Mme A, qui vivait en France depuis 2022 et était en couple avec un Français, n'avait pas démontré que le centre de ses intérêts privés et familiaux s'était durablement transféré en France, compte tenu de ses attaches familiales au Canada. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ABENAQUI

11 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403909

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la décision était légale, car M. A ne démontrait pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Mauritanie, malgré ses allégations de craintes liées à ses activités politiques. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments nouveaux depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

11 février 2025• 13ème chambre, référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311976

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. C ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BENAROCH

10 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500511

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. A visant à suspendre la décision de l'autorité consulaire française à Islamabad refusant de leur délivrer des visas d'entrée en France pour y solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent et personnel d'expulsion vers l'Afghanistan, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500497

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 7 août 2024, confirmant le refus de visa de long séjour pour asile opposé à M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas un risque imminent et personnel de refoulement vers l'Afghanistan ou de persécutions en Iran. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en retenant que le requérant ne justifiait pas de risques actuels en Afghanistan malgré son activité de journaliste et son appartenance à la minorité hazara. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500496

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. La requérante, une ressortissante afghane, contestait le refus implicite de visa de long séjour pour elle et son enfant mineur, afin de solliciter l'asile en France. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500494

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 19 novembre 2024, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour humanitaire à M. et Mme B et leur enfant mineur, ressortissants afghans résidant en Iran. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent et grave de refoulement vers l'Afghanistan ou de persécutions. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut d'examen sérieux, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500493

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à une famille afghane souhaitant demander l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, l'octroi d'un visa humanitaire relevant d'une faveur et non d'un droit. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500492

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à une famille de journalistes afghans souhaitant demander l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de preuve suffisante des activités journalistiques et des risques personnels encourus. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500490

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa d'entrée en France de M. B, ressortissant afghan souhaitant solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent et grave d'expulsion du Pakistan vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de droit à un visa humanitaire et de l'insuffisance de preuves des risques de persécutions. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500487

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant de délivrer des visas de long séjour à une famille afghane souhaitant demander l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants disposant de visas valables au Pakistan jusqu'au 7 avril 2025 et n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500486

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A et de leur enfant mineur. Les requérants demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une exposition à des risques particuliers en Afghanistan, pays où ils résident depuis l'arrivée des talibans. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre pouvant valablement substituer le motif tiré de l'absence de risques établis.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500485

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2024 par laquelle la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France a confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour à M. A et Mme C, ressortissants afghans, afin de solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan depuis l'Iran où ils résident. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation liée aux risques encourus en Afghanistan, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500484

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour opposé à M. A, ressortissant afghan, pour solliciter l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne démontrant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan, étant en situation régulière en Iran jusqu'au 6 mai 2025. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre pouvant notamment substituer un motif tiré de l'absence de risques établis en Iran. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500483

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa d’entrée en France présentée par M. et Mme C, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs. La condition d’urgence n’a pas été jugée établie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent et certain d’expulsion vers l’Afghanistan, ni l’impossibilité de renouveler leurs visas au Pakistan. Aucun doute sérieux n’a été retenu sur la légalité de la décision, l’octroi d’un visa pour demande d’asile étant une faculté et non un droit, et les éléments produits n’établissant pas les risques allégués. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025