311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
311
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 818
Avec résumé IA
Avocat : DUHIL DE BENAZE
Avocat : BENAMGHAR
Avocat : BENAGES
Avocat : MARGALL, D'ALBENAS
Avocat : ABENA OWONO
Avocat : BENANE
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'arrêté ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, dès lors que le requérant ne justifiait pas de craintes actuelles en cas de retour au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-2, et les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 août 2024 obligeant M. B C, ressortissant vénézuélien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, dès lors que l'intéressé n'avait pas pu faire enregistrer sa demande d'asile avant son placement en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 14 août 2024, du désistement pur et simple de M. D de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Lentilly. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et a clos l’instance sans examiner le fond du litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner le requérant aux frais exposés.
Avocat : BENABDESSADOK
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant dominiquais, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas suffisamment grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir l'ancienneté et la continuité de son séjour en France ainsi que l'intensité de ses liens familiaux.
Avocat : ABENAQUI
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Défense de Lagnes, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Lagnes le 9 janvier 2024. Le tribunal a appliqué l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme, disposant que la légalité d'un permis modificatif ne peut être contestée que dans le cadre de l'instance déjà ouverte contre le permis initial (instance n° 2304772). En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS
Avocat : ABENA OWONO GUY
Avocat : SCP BENABENT