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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 348

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510395

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption applicable aux refus de renouvellement et n’apportant pas de justifications circonstanciées sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENABDELMADJID

10 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01362

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411103

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la société Frelum de sa requête en annulation d’un permis d’aménager délivré par la commune de Lyon, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d’annulation par voie d’exception de la délibération du 24 janvier 2022 a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge n’étant pas compétent pour annuler un tel acte dans ce cadre. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n’étant pas partie perdante. Les interventions volontaires ont été déclarées sans objet en raison du désistement de la requête principale.

Avocat : BENABDESSADOK

3 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510854

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'ayant pas démontré de préjudice immédiat et ayant tardé à agir depuis 2022. L'ordonnance, fondée sur l'article L. 522-3 du même code, rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ABENA OWONO

1 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509607

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la pièce justifiant du dépôt de sa demande de titre de séjour, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de ces textes, sans examen au fond.

Avocat : ABENA OWONO

29 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501388

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 30 avril 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 16 mai 2025 avait déjà rejeté la même demande, présentée sur le même fondement et avec les mêmes moyens, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

25 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la première vice-présidente a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice sont devenues sans objet.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

21 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401125

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français, constate que le requérant a obtenu la protection subsidiaire le 23 octobre 2024. En conséquence, l’arrêté litigieux a été abrogé le 9 juillet 2025. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : ABENAQUI

20 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509662

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C D, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire du 11 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté comme inopérants les moyens soulevés contre un prétendu refus de titre de séjour non identifié. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENAICHATA

20 août 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507197

Avocat : SCP BENABENT

19 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507197.20250819
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301243

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la société Stands de Solutions Innovantes. La société requérante, qui avait été radiée du registre du commerce suite à une liquidation judiciaire, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, qui visaient l'annulation d'un marché conclu par l'association Ile de la Réunion Tourisme et le versement de dommages et intérêts.

Avocat : BENAGES

5 août 2025
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312725

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 27 octobre 2022, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Ce jugement avait condamné l’État (préfecture du Val-de-Marne) à réexaminer une demande de regroupement familial et à verser 1 200 euros à Mme C... épouse D.... En cours de procédure, la préfète a accordé le regroupement familial et versé la somme due, rendant la demande d’exécution sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

31 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00988

Avocat : BENANE

30 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411512

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité était inopérant et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : SEFOLAR-BENAMAR

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411515

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité était inopérant et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées ou insuffisamment motivées.

Avocat : SEFOLAR-BENAMAR

29 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303885

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de trois jours prononcée par le ministre de l'intérieur pour une publication sur Facebook. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la procédure disciplinaire avait respecté le droit à communication du dossier. Sur le fond, il a estimé que la publication, bien que relevant de l'action syndicale, constituait un manquement à l'obligation de réserve et de neutralité des fonctionnaires, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des dispositions du code général de la fonction publique et de la liberté d'expression.

Avocat : BENAMGHAR

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502197

Avocat : ABENAQUI

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502197.20250721• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304105

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel le maire de Cabrières avait mis en demeure M. B d'interrompre ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas en situation de compétence liée, car les travaux n'étaient pas réalisés sans autorisation mais étaient simplement non conformes à une déclaration préalable, ce qui lui laissait un pouvoir d'appréciation. En outre, l'arrêté a été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301314

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 février 2023 refusant un permis de construire une tente de yoga de 66 m² sur la commune de Saint-Martial. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité du motif fondé sur l'article L. 122-12 du code de l'urbanisme, la requérante ne pouvant contester la légalité de l'autorisation d'un plan d'eau artificiel distinct. Il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en se fondant sur ce seul motif, rendant inutile l'examen des autres moyens et fins de non-recevoir.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300960

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire opposé par le maire d'Estézargues pour un projet d’élevage de félins en zone agricole. La requérante soutenait qu’un permis tacite était né, faute de décision expresse dans le délai de trois mois, et que le refus ultérieur constituait un retrait irrégulier faute de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la demande de pièces complémentaires, bien que signée par une autorité incompétente, n’avait pas été contestée en temps utile et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’un permis tacite. En conséquence, la décision de refus a été validée sur le fondement des articles L.423-1, R.423-23 et R.423-38 du code de l’urbanisme, et les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre