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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

75 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

75

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENAGESEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02396

Avocat : BENAGES

2 avril 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02251

Avocat : BENAGES

18 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404070

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une assistante médico-administrative demandant réparation pour sa suspension de fonctions due à son défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension, prononcée en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police sanitaire légale et proportionnée. Il a ainsi estimé que l'employeur, les Hospices Civils de Lyon, n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENAGES

16 mars 2026• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01562

Avocat : BENAGES

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600717

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la SAS « Le pirate » visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de sa discothèque. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la société n'ayant pas démontré de menace immédiate pour sa survie économique, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : BENAGES

27 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400575

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme B..., biologiste au centre hospitalier Maurice Selbonne, qui sollicitait 82 772 euros en réparation des préjudices liés à sa suspension de fonctions sans rémunération le 29 octobre 2021. La requérante invoquait une sanction déguisée, une méconnaissance de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et une discrimination fondée sur les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la suspension, prononcée en application des articles 12 à 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était une mesure d’intérêt général non disciplinaire, visant à contrôler l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, confirmant la légalité de la suspension fondée sur la loi du 5 août 2021.

Avocat : BENAGES

13 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600691

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Eurolam, qui contestait la procédure d'attribution d'un accord-cadre par la Chambre des Métiers et de l'Artisanat Hauts-de-France. Le juge a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'introduction de critères occultes, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles de passation des marchés publics et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : BENAGES

9 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400119

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la demande de Mme A..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier « Les Marronniers » à lui verser 54 907 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, n'est pas une sanction déguisée mais une simple mesure de constatation du défaut de condition légale pour exercer, sans intention répressive. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, la procédure spécifique de la loi sanitaire s'appliquant. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'est établie.

Avocat : BENAGES THOMAS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511655

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de mutation d'une sous-officière de gendarmerie, au motif que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (atteinte à la vie familiale, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'intérêt du service et des obligations de mobilité des militaires prévues par le code de la défense. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : BENAGES

26 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202524

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Aydat refusant un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, en tant que pétitionnaires, n'étaient pas tenus de produire un titre de propriété en vertu de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a considéré que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la règle de retrait par rapport aux voies publiques à l'ensemble de la construction, et non à sa seule façade principale, conformément au règlement du plan local d'urbanisme et par analogie avec le règlement national d'urbanisme.

Avocat : BENAGES

7 novembre 2025• Chambre 1
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01460

Avocat : BENAGES

27 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307197

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus de l'EHPAD de Bourg-Argental de lui accorder une rupture conventionnelle. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas soumis à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'établissement justifiant son refus par la pénurie de personnel soignant et la charge financière de l'indemnité de rupture, sans que l'instruction ministérielle du 2 mai 2023 invoquée n'impose un tel accord. La décision s'appuie notamment sur l'article 72 de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

Avocat : BENAGES

23 septembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01361

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01362

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01360

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500074

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis par M. B, agent de la fonction publique hospitalière, à la suite d'un accident de trajet reconnu imputable au service survenu le 3 janvier 2023. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, les parties ne s'y étant pas opposées. Le tribunal a rappelé que les dispositions statutaires relatives aux accidents de service ne font pas obstacle à la réparation de préjudices personnels ou patrimoniaux d'une autre nature. La mission de l'expert a été précisée pour déterminer les liens de causalité entre l'accident, les soins et les séquelles alléguées.

Avocat : BENAGES

30 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102656

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 12 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de chef du centre d'incendie et de secours de Saint-Jeures. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se bornait à le relever de ses fonctions sans le rétrograder dans un grade inférieur, ne constituait pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de consultation du conseil de discipline et de l'absence d'entretien préalable ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAGES

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200080

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B pour contester deux certificats d'urbanisme négatifs délivrés le 15 novembre 2021 par la maire de Clémensat, agissant au nom de l'État, concernant des projets de construction sur ses parcelles. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un conflit d'intérêts de la maire, une erreur d'appréciation sur l'accès des véhicules de secours et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BENAGES

3 avril 2025• Chambre 2
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203336

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, praticienne contractuelle au centre hospitalier Fabrice Marchiol, qui demandait la transformation de son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait l'article 13 de la loi du 26 juillet 2005, mais le tribunal a jugé qu'elle n'était pas fondée à s'en prévaloir car elle n'était pas employée à la date de publication de cette loi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de remboursement des frais de procès.

Avocat : BENAGES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102417

Avocat : BENAGES

5 décembre 2024• Chambre 2