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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BENOITEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500983

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de recréditer un permis de conduire et de restituer le capital de points. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (ordonnance du président). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car les conclusions d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et manifestement irrecevables. En effet, le requérant avait déjà obtenu satisfaction avant l'introduction de sa requête (reconstitution totale des points et retrait de la décision d'invalidation). **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance des requêtes irrecevables ou sans objet) et article L. 761-1 du même code (demande d'allocation pour frais irrépétibles, également rejetée).

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

3 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510437

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la société BSL Lyon de son recours en excès de pouvoir, dirigé contre un arrêté préfectoral fixant une liste de défenseurs syndicaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de la requête.

Avocat : SCP BENOIT LALLIARD ROUANET

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400707

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur le refus préfectoral de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour une installation de stockage d'énergie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement.

Avocat : Jean-François Benoit

19 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de réactiver son dossier de demande d'aide « MaPrimeRénov’ » pour y intégrer un devis manquant. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour prononcer une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner les autres conditions de cette procédure, la demande a été jugée irrecevable.

Avocat : CABINET BENOIT

9 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504050

Le Tribunal administratif de Nancy donne acte du désistement de la requérante, Mme D..., qui contestait le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle et un titre exécutoire de remboursement. Ce désistement est la conséquence procédurale de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction constate ainsi l'extinction de l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

4 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600337

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande de suspension de travaux et de remise en état des lieux. Les requérants, propriétaires d'une parcelle, invoquaient une atteinte grave et illégale à leur droit de propriété (liberté fondamentale) du fait de travaux publics de la CIREST ayant détruit des places de stationnement. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les parkings étant déjà détruits sans empêcher l'accès au bâtiment, et que la mesure de remise en état demandée n'a pas le caractère provisoire requis par la procédure d'urgence.

Avocat : BENOITON

2 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02805

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de trois décisions relatives à des permis de construire (refus et retrait) présentée par les sociétés Villa Durmar et AD Alterum. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes ayant introduit leur recours plus de neuf mois après les décisions contestées, ce qui contredit la nécessité d'une action rapide. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : BENOIT

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518923

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Villiers-Le-Bel. Le requérant n'a pas justifié de sa qualité à agir, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.

Avocat : BENOIT

21 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS Le Club 52. La société contestait la décision de la préfète de la Haute-Marne du 10 décembre 2025 refusant le renouvellement de son autorisation de fermeture tardive pour sa discothèque. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat, et a également considéré qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, l’ordonnance a rejeté la requête sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTIAN BENOIT

24 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501529

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral n°1379 du 1er août 2025 établissant des servitudes sur fonds privés pour un projet de canalisation d’eaux usées. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas apporté d’éléments justificatifs suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré ses allégations d’atteinte au droit de propriété et de détournement de procédure. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENOITON

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315051

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) d'ajouter la mention "agent de protection physique de personnes" sur sa carte professionnelle. La requête initiale, enregistrée le 16 décembre 2023, ne contenait aucun moyen de légalité. Le moyen d'insuffisance de motivation, soulevé pour la première fois dans un mémoire du 15 avril 2024, a été présenté après l'expiration du délai de recours et relevait d'une cause juridique différente, le rendant irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENOIT

5 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503661

promesse de vente expire le 30 décembre 2025, la requérante ne justifie pas avoir accompli les diligences nécessaires pour en obtenir la prorogation. Dans ces conditions, la société Burger King Construction ne justifie pas de l’urgence particulière requise par les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. 5. Il résulte de ce qui précède que, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, la requête de la société Burger King Construction doit être rejetée en application de la procédure prévue par l’article L. 522-3 du code de justice administrative, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code. O R D O N N E : Article 1er : La requête de la société Burger King Construction est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Burger King Construction et à la commune de Tonnay-Charente.

Avocat : BENOIT

21 novembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00421

Avocat : BENOITON

20 novembre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502028

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de faire droit à son recours gracieux, contestant un retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a rectifié le relevé d’information en supprimant le retrait litigieux et en créditant 4 points à la suite d’un stage de sensibilisation, retirant ainsi la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

14 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500747

Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Juvisy-sur-Orge à la société Urbatys pour vingt logements. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le constat du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : JEAN-FRANÇOIS BENOIT - AVOCAT

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510193

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A dirigée contre une lettre de mise en demeure de quitter le territoire français du 7 juillet 2025. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à rappeler une précédente obligation de quitter le territoire, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

4 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303847

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran refusant d’abroger la tarification des services téléphoniques pour les détenus, s’est déclaré incompétent. Le juge a estimé que le litige portait sur une clause tarifaire d’un contrat de délégation de service public conclu par le ministre de la justice, revêtant un caractère réglementaire et relevant de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, le dossier a été transmis au Conseil d’État.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

30 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03149

Avocat : BENOIT

29 juillet 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200747

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son titre de pension de retraite du 30 septembre 2019, au motif qu’il ne prenait pas en compte une reconstitution de carrière et une rente viagère d’invalidité. Le tribunal constate que cette requête présente des conclusions et une argumentation identiques à celles d’une précédente requête (n° 1901654), déjà rejetée par un jugement du 15 juillet 2022, devenu définitif après le rejet du pourvoi en cassation par le Conseil d’État le 24 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : BENOITON

23 juillet 2025