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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

220 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

220

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENOITEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400439

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse pour un défaut d'entretien normal d'un chemin bordant une route départementale, suite à une chute survenue le 9 juillet 2019. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante de la matérialité des faits ni du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d'ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale ont été rejetées, et la demande de la Collectivité de Corse au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : GRIMAL GATIN BENOIT

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518275

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de MM. C... contestant l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne les a mis en demeure de quitter un terrain situé à Melun dans un délai de quarante-huit heures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de base légale et le défaut d'atteintes à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON BENOIT

19 décembre 2025• 13ème chambre, référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01436

Avocat : CABINET BENOIT

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504432

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu de l'intéressé. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et à la fixation du pays de renvoi.

Avocat : BENOIT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405405

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien sous le coup d’une interdiction du territoire, contestant deux arrêtés préfectoraux (28 août 2024 et 10 mai 2025) l’assignent à résidence dans la Haute-Garonne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision n’avait pas méconnu le droit d’être entendu garanti par le droit de l’Union (l’article 41 de la Charte ne s’appliquant qu’aux institutions européennes), qu’elle n’était entachée ni d’un défaut d’examen ni d’une erreur manifeste d’appréciation, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : BENOIT

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l’association pour la protection des animaux sauvages visant à annuler treize arrêtés préfectoraux du Lot autorisant des tirs de défense simple contre les loups. La préfète a soulevé une exception de non-lieu, arguant de la caducité des arrêtés et du prélèvement d’une louve, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’exécution des actes ne les prive pas d’objet en l’absence de retrait ou d’abrogation. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’arrêté du 23 octobre 2020, dont l’article 14 conditionne les tirs à la mise en œuvre de mesures de protection, et sur le III de l’article 6 définissant cette mise en œuvre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en appliquant ces textes, notamment le code de l’environnement et la directive Habitats.

Avocat : CANDON BENOIT

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301279

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant trois arrêtés préfectoraux du 24 mars 2023 le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé du 20 février 2021 au 19 août 2023, ainsi que la décision de régularisation de son traitement. Le requérant invoquait notamment l'illégalité des arrêtés en raison d'un défaut de saisine régulière du conseil médical, d'un non-respect du contradictoire et d'une méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de consultation du conseil médical avait été régulière et que le placement rétroactif en disponibilité était justifié pour régulariser la situation administrative de l'agent. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHRISTIAN BENOIT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502033

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BENOIT

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514480

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de dix ans prise par le préfet des Yvelines. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

26 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA54Décision• Interprétation

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00447

Avocat : SOCIETÉ D'AVOCATS GRIMAL GATIN BENOIT

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207134

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête en plein contentieux par les héritiers de R... L..., décédé suite à une prise en charge médicale à l’hôpital Henri Mondor entre le 28 et le 31 janvier 2018. L’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) n’a pas contesté sa responsabilité pour faute, mais a demandé l’application d’un taux de perte de chance de survie de 90 % et le rejet de certaines demandes indemnitaires. Le tribunal a condamné l’AP-HP à réparer les préjudices subis, en appliquant un taux de perte de chance, et a statué sur les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris au titre de ses débours. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute médicale, en lien avec les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SERVIA BELBENOIT

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302395

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme A..., fonctionnaires de La Poste, contestant les avertissements qui leur ont été infligés le 5 avril 2023 pour avoir quitté leur poste sans autorisation. Le tribunal a joint les deux affaires et a écarté la fin de non-recevoir soulevée par La Poste. Il a annulé les décisions attaquées au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique et l'article 51 du règlement intérieur de La Poste, lesquels imposent que le fonctionnaire soit informé de son droit à être assisté par un défenseur de son choix avant toute sanction, y compris pour un avertissement.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302394

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A., facteurs à La Poste, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions leur infligeant un avertissement pour avoir quitté leur poste sans autorisation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé les décisions de sanction. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 532-4 du code général de la fonction publique, qui garantit au fonctionnaire le droit d’être assisté lors de la procédure disciplinaire, formalité jugée obligatoire même pour un avertissement.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400756

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du service des retraites de l'Etat de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour services actifs. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que les moyens tirés d'erreurs de droit et de rupture d'égalité n'étaient pas fondés, en application des dispositions de l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l'article 35 de la loi du 9 novembre 2010.

Avocat : BENOIT GAËLLE

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme E... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la maire de Paris le 17 janvier 2024. La demande a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, l'affichage régulier de la décision sur le terrain depuis le 5 février 2024 ayant fait courir le délai de recours contentieux. Le juge a également constaté l'absence d'urgence caractérisée et de doute sérieux sur la légalité de l'acte, les moyens soulevés (incompétence, absence de permis de démolir, fraude, méconnaissance du PLU et du code de l'urbanisme) n'étant pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : BENOIT

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501859

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant sollicitait un changement de statut sur le fondement de l'article L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant la création d'une micro-entreprise. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car le requérant avait eu l'opportunité de présenter ses arguments lors du dépôt de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : BENOIT

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512197

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise concernant des désordres apparus sur un terrain de padel communal après sa réception. La commune de Meyreuil, maître d'ouvrage, sollicitait cette mesure pour évaluer les désordres et identifier leurs causes, en vue d'une éventuelle action en responsabilité contre les sociétés Work and Padel et WP Constructions. Le tribunal a rejeté l'argument des sociétés défenderesses selon lequel la demande porterait sur une question de droit, jugeant l'expertise utile car elle vise uniquement à déterminer l'imputabilité technique des désordres. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée, aucune partie n'étant considérée comme perdante dans cette instance en référé.

Avocat : BENOIT

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Villiers-le-Bel à la SCI Necar pour un immeuble de douze logements. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles UI-4, UG-4 et UG-7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que le projet respectait les règles d'implantation, le calcul du recul par rapport à la voie publique étant correct. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU.

Avocat : BENOIT

12 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01906

Avocat : CABINET BENOIT

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502814

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas sollicité d'entretien ni présenté d'éléments pertinents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENOIT

29 octobre 2025• 7ème Chambre