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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERGEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300315

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Nouvelle SEEHC et la SAS Raffalli Paul Mathieu, concurrentes évincées, demandant l'annulation ou la résiliation de deux marchés subséquents (n° 2 et n° 7) du lot n° 1 d'un accord-cadre conclu avec le syndicat intercommunal d'électrification et d'éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC). Les requérantes contestaient le rejet de leurs offres comme anormalement basses, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes, considérant que les justifications fournies par les sociétés étaient insuffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de leurs offres. Aucune annulation ou résiliation des marchés n'a été prononcée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524578

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 obligeant M. A... C... à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Creil (Oise) à la date de la décision, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens par ordonnance du 23 octobre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHENBERG

23 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302229

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 18 avril 2013. Le premier constatait la vacance sans maître d’un terrain, et le second prononçait son incorporation au domaine de l’État. Le tribunal a annulé ces arrêtés, jugeant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en considérant le terrain comme vacant et sans maître, au regard des dispositions de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Cette solution a été retenue car M. B... a pu démontrer sa qualité de propriétaire par prescription acquisitive trentenaire, ce qui excluait la qualification de bien sans maître.

Avocat : SCHRECKENBERG - PARNIERE

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404431

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les ayants droit de Mme A... B... d'une demande de décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2019 à 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement pour les années 2022 et 2023, et les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin de décharge, notamment car les années 2019 à 2021 étaient prescrites. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERGER

22 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205044

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Mitre les Remparts. La requérante soutenait à tort être titulaire d'un permis tacite, le tribunal ayant jugé que la demande de pièces complémentaires, notifiée dans le délai légal d'un mois, avait interrompu le délai d'instruction. L'arrêté de refus, pris dans le nouveau délai de cinq mois, n'était donc pas un retrait illégal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-25 et R. 432-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02146

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC;CABINET VEDESI;SCP CORNILLE - POUYANNE-FOUCHET

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411672

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bouc-Bel-Air pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00398

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’Ecole Progress d’Aguesseau, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un contrat d’association à l’enseignement public. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, faute pour l’école d’avoir saisi la commission de concertation prévue à l’article L. 442-11 du code de l’éducation avant d’introduire son recours contentieux, cette saisine constituant un préalable obligatoire. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323648

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les sociétés Razel Bec et Baudin Chateauneuf d’une demande en plein contentieux visant à condamner SNCF Réseau au paiement d’environ 1,8 million d’euros pour des prestations réalisées. Par un mémoire du 16 septembre 2025, les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de l’instance, désistement auquel SNCF Réseau a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00223

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

16 octobre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac contestant l'instauration d'un stationnement payant sur voirie à proximité du gouffre de Padirac. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les décisions attaquées, révélées par l'installation d'horodateurs, étaient légales et que la commune de Padirac avait compétence pour les prendre. Il a notamment jugé que la réglementation du stationnement relevait bien des pouvoirs de police du maire et que les mesures étaient proportionnées au but de régulation de la circulation et de protection du site. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune d’Aubagne à lui verser 10 000 euros pour une chute sur un trottoir. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et son préjudice, ni démontré un défaut d’entretien normal de la voie publique. La solution retenue s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal, la charge de la preuve incombant à l’usager. Les frais de justice ont été rejetés pour les deux parties.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02522

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207143

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-037 du 30 juin 2022 du conseil municipal de Padirac, adoptant une grille tarifaire pour le stationnement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 341-2 du code de l'environnement, ainsi que l'absence d'autorisation spéciale pour l'installation d'horodateurs en site classé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délibération était légale et que la commune avait compétence pour réglementer le stationnement. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213885

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation du refus implicite de la société Altice France de lui communiquer des documents relatifs au déploiement de la fibre optique. Le tribunal a jugé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car Altice France, en déployant la fibre sur fonds propres et hors contrat de commande publique, n'exerçait pas une mission de service public au sens des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404883

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes distinctes mais connexes, toutes relatives à un projet de plateforme logistique sur le territoire de la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l'annulation d'un refus de permis de construire du 20 octobre 2021, la deuxième (n° 2300840) contestait le retrait d'un permis tacite obtenu ultérieurement, et la troisième (n° 2404883) engageait la responsabilité de la commune pour les préjudices subis du fait de ces décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société A..., considérant que le refus initial de permis de construire était légal, que la décision de retrait du permis tacite était également fondée, et qu'en l'absence d'illégalité fautive, la demande indemnitaire devait être rejetée. Les juges ont notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux règles de hauteur et d'implantation, ainsi que les servitudes d'utilité publique liées à la pollution des sols.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509082

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : WEINBERG

14 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309707

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement d’office de la requête de M. F... et autres, qui contestaient un arrêté municipal de mise en demeure d’évacuer une parcelle. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code. La demande de la commune de Montgeron au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

13 octobre 2025