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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERGEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502623

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande de suspension d’un permis de construire (n° PC00608824S0188) contesté par M. A, qui invoquait des risques pour la sécurité piétonne et des nuisances liées à l’entrée véhicules projetée rue Georges Janvier. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux de gros œuvre étant arrêtés et leur reprise non imminente, et que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et les règles d’urbanisme applicables, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de dépens.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

17 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505270

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Somme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANCAUWENBERGHE

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305168

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, exploitant d'une entreprise de location de bateaux, qui demandait la condamnation solidaire de la commune d'Agde et de SNCF Réseau à l'indemniser des préjudices subis lors des travaux de suppression du passage à niveau n°288. Le tribunal a estimé que, bien que l'accès à son établissement ait été rendu plus difficile pendant 22 mois, il n'a pas été interdit ou rendu excessivement difficile, une déviation étant mise en place. En conséquence, le préjudice invoqué n'a pas été considéré comme anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute des maîtres d'ouvrage en matière de travaux publics. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels régissant la responsabilité des collectivités publiques pour dommages de travaux publics.

Avocat : THIERRY BERGER

12 juin 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02575

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

12 juin 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410920

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2024 du préfet du Pas-de-Calais lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : WEINBERG

11 juin 2025• 6ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300145

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 30 août 2022 par lequel le maire de Saint-Eloi avait retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de M. A pour l'édification d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire exigée par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305558

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rappelé que, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, les travaux doivent être réalisés après l’accusé de réception de la demande de prime. En l’espèce, les travaux ayant débuté avant cet accusé de réception et M. B ne justifiant d’aucune exception (urgence, sécurité), le refus de l’ANAH a été jugé légal. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIÉS

10 juin 2025• 5e chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503698

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Eurovia Languedoc Roussillon. La société contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des travaux de voirie lancée par la commune de Frontignan - La Peyrade, notamment la méthode de notation du critère prix et le recours à une seconde analyse des offres par la commission d'appel d'offres. Le tribunal a estimé que la commune avait valablement pu rectifier une erreur matérielle et que la méthode de notation non linéaire, basée sur la moyenne des prix unitaires, était conforme au règlement de la consultation et n'était pas discriminatoire. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOIRE-HENOCHSBERG

10 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Bas-Rhin refusant à M. B une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée constituait un premier refus de titre et non un refus de renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

3 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence refusant un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à l'implantation d'un bassin de rétention sur une canalisation d'eau brute, sans dévoiement prévu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204510

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Premys d’un litige en plein contentieux l’opposant à la commune de Marseille, relatif au paiement du solde de deux lots d’un marché de travaux de désamiantage. La société requérante soutenait que ses projets de décompte général, non contestés par la commune dans le délai de dix jours prévu par le CCAG-Travaux, étaient devenus des décomptes généraux et définitifs tacites et intangibles. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant la commune à verser les sommes dues, assorties des intérêts moratoires à compter de l’expiration du délai de paiement, avec capitalisation, ainsi que l’indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros par lot, sur le fondement des stipulations contractuelles et des textes applicables, notamment le CCAG-Travaux et le code des marchés publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409219

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de la situation de son épouse également sous le coup d'une mesure d'éloignement.

Avocat : GOLDBERG

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, qui a chuté le 14 février 2020 sur une excavation non signalée dans une voie publique à Marseille. La requérante sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence ou de la commune de Marseille pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les preuves apportées, notamment des témoignages tardifs et des photos non datées, ne suffisaient pas à établir le lien de causalité entre la défectuosité alléguée et la chute. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, qui avait chuté le 7 janvier 2020 sur un parking communal en raison d'un affaissement de l'asphalte. La juridiction a estimé que la défectuosité, d'une profondeur inférieure à cinq centimètres et survenue en plein jour dans un lieu connu de la victime, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a considéré que Mme B avait commis une faute d'imprudence en ne se prémunissant pas contre un obstacle que tout piéton normalement attentif aurait dû éviter, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées, et les frais d'expertise ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension par le syndicat des conciergeries de Haute-Savoie contre une délibération du Grand Annecy du 13 février 2025, qui instaure des quotas et autorisations temporaires pour les changements d'usage de logements en meublés touristiques dans 22 communes. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le syndicat ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit de propriété, de la liberté d'entreprendre et du droit de l'Union européenne, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes invoqués par les parties.

Avocat : STEINBERG

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504137

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° DEL-2025-14 du 13 février 2025 du conseil communautaire du Grand Annecy. Cette délibération approuvait des règlements encadrant les autorisations temporaires de changement d'usage de locaux d'habitation dans plusieurs communes, visant à limiter les locations touristiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte aux intérêts du syndicat requérant n'étant pas suffisamment grave et imminente. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales, du droit de propriété, de la liberté d'entreprendre et du droit de l'Union européenne.

Avocat : STEINBERG

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504135

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des conciergeries de Haute-Savoie visant à suspendre la délibération n° DEL-2025-13 du 13 février 2025 de la communauté d'agglomération du Grand Annecy. Cette délibération instaure un régime d'autorisation préalable pour les changements d'usage de locaux d'habitation en meublés touristiques, assorti de quotas par zone. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte aux intérêts du syndicat requérant n'étant pas suffisamment établie, et a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : STEINBERG

27 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, voisin immédiat, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Rognac pour une maison individuelle, un garage et une piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. D, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UC3, UC7, UC11, UC12 et UC4 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 mai 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00348

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIÉS

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3