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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERGEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410920

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2024 du préfet du Pas-de-Calais lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : WEINBERG

11 juin 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402438

Recours pour excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Marseille contre un titre exécutoire émis par le maire de Salon-de-Provence pour le recouvrement d’un droit d’eau. La commune a retiré le titre contesté par un certificat administratif du 28 avril 2025, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503698

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Eurovia Languedoc Roussillon. La société contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des travaux de voirie lancée par la commune de Frontignan - La Peyrade, notamment la méthode de notation du critère prix et le recours à une seconde analyse des offres par la commission d'appel d'offres. Le tribunal a estimé que la commune avait valablement pu rectifier une erreur matérielle et que la méthode de notation non linéaire, basée sur la moyenne des prix unitaires, était conforme au règlement de la consultation et n'était pas discriminatoire. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOIRE-HENOCHSBERG

10 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305558

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rappelé que, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, les travaux doivent être réalisés après l’accusé de réception de la demande de prime. En l’espèce, les travaux ayant débuté avant cet accusé de réception et M. B ne justifiant d’aucune exception (urgence, sécurité), le refus de l’ANAH a été jugé légal. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIÉS

10 juin 2025• 5e chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303896

Refus de permis de construire pour 19 logements à Salon-de-Provence. Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance de la SASU Envol, qui s'est désistée de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire du 25 octobre 2022. Aucune somme n'est mise à la charge de la commune au titre des frais d'instance. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304421

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune de Venelles, adopté par la métropole Aix-Marseille Provence. Par une ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. A, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la métropole tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence refusant un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à l'implantation d'un bassin de rétention sur une canalisation d'eau brute, sans dévoiement prévu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Bas-Rhin refusant à M. B une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée constituait un premier refus de titre et non un refus de renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

3 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204510

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Premys d’un litige en plein contentieux l’opposant à la commune de Marseille, relatif au paiement du solde de deux lots d’un marché de travaux de désamiantage. La société requérante soutenait que ses projets de décompte général, non contestés par la commune dans le délai de dix jours prévu par le CCAG-Travaux, étaient devenus des décomptes généraux et définitifs tacites et intangibles. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant la commune à verser les sommes dues, assorties des intérêts moratoires à compter de l’expiration du délai de paiement, avec capitalisation, ainsi que l’indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros par lot, sur le fondement des stipulations contractuelles et des textes applicables, notamment le CCAG-Travaux et le code des marchés publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409219

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de la situation de son épouse également sous le coup d'une mesure d'éloignement.

Avocat : GOLDBERG

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, qui a chuté le 14 février 2020 sur une excavation non signalée dans une voie publique à Marseille. La requérante sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence ou de la commune de Marseille pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les preuves apportées, notamment des témoignages tardifs et des photos non datées, ne suffisaient pas à établir le lien de causalité entre la défectuosité alléguée et la chute. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, qui avait chuté le 7 janvier 2020 sur un parking communal en raison d'un affaissement de l'asphalte. La juridiction a estimé que la défectuosité, d'une profondeur inférieure à cinq centimètres et survenue en plein jour dans un lieu connu de la victime, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a considéré que Mme B avait commis une faute d'imprudence en ne se prémunissant pas contre un obstacle que tout piéton normalement attentif aurait dû éviter, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées, et les frais d'expertise ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504135

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des conciergeries de Haute-Savoie visant à suspendre la délibération n° DEL-2025-13 du 13 février 2025 de la communauté d'agglomération du Grand Annecy. Cette délibération instaure un régime d'autorisation préalable pour les changements d'usage de locaux d'habitation en meublés touristiques, assorti de quotas par zone. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte aux intérêts du syndicat requérant n'étant pas suffisamment établie, et a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : STEINBERG

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504137

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° DEL-2025-14 du 13 février 2025 du conseil communautaire du Grand Annecy. Cette délibération approuvait des règlements encadrant les autorisations temporaires de changement d'usage de locaux d'habitation dans plusieurs communes, visant à limiter les locations touristiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte aux intérêts du syndicat requérant n'étant pas suffisamment grave et imminente. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales, du droit de propriété, de la liberté d'entreprendre et du droit de l'Union européenne.

Avocat : STEINBERG

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension par le syndicat des conciergeries de Haute-Savoie contre une délibération du Grand Annecy du 13 février 2025, qui instaure des quotas et autorisations temporaires pour les changements d'usage de logements en meublés touristiques dans 22 communes. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le syndicat ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit de propriété, de la liberté d'entreprendre et du droit de l'Union européenne, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes invoqués par les parties.

Avocat : STEINBERG

27 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425771

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Ingeneria Projet d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de passation d’un marché public de services, portant sur les lots n°14, n°17 et n°18, attribué par France travail. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 13 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

26 mai 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400857

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la régie Ligne d’Azur au paiement de 1 145 876,77 euros. Par un mémoire enregistré le 19 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

26 mai 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A C pour contester une saisie administrative à tiers détenteur émise par la commune d'Arronville pour le recouvrement d'une participation à l'assainissement collectif de 2013, et demander des dommages et intérêts. Le président de la 2ème chambre a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d'office. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office de la requête par ordonnance du 23 mai 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. La demande de la commune d'Arronville visant à obtenir une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : LOIRE - HENOCHSBERG

23 mai 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00348

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIÉS

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3