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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

75 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

75

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BERNARDEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600722

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... Du qui demandait réparation pour des préjudices liés à sa prise en charge hospitalière. La juridiction a jugé la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'avait pas produit la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable adressée à l'administration, ni justifié du dépôt de cette demande, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Après une mise en demeure infructueuse de régulariser sa requête, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions.

Avocat : BERNARD

27 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600596

Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours en matière fiscale. Suite à un dégrèvement partiel obtenu en cours d'instance, le requérant s'est désisté de sa demande principale. La juridiction donne acte de ce désistement et, appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SCP BERNARD ET YVAN BARTHOMEUF

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601630

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer immédiatement un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, notamment en l’absence de preuve que l’erreur d’adressage du document était imputable à l’administration. La requête a été rejetée selon la procédure de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience, la demanderice conservant la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3.

Avocat : BERNARD

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316305

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B..., qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le refus de prise en compte d'un stage de récupération de points. Cette solution est retenue car l'administration a finalement crédité le titre de conduite des quatre points issus du stage, rendant la demande sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

16 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310807

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge également inopérant le moyen contestant la réalité de l'infraction, dès lors que celle-ci a donné lieu à une composition pénale. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600259

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette une requête jugée prématurée. Des requérants contestaient des procès-verbaux de contravention de grande voirie, mais la juridiction rappelle que seul l'agent public (ici Voies navigables de France) peut saisir le tribunal pour engager les poursuites. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le recours direct des particuliers contre un simple procès-verbal n'étant pas possible.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

6 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302732

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Royan, qui demandait 30 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa carrière. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'un arrêté rétroactif de placement en congé sans traitement, un défaut de reclassement après son inaptitude, et une erreur dans le calcul de son indemnité de licenciement. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507115

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante britannique confrontée à un blocage de l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante soutenait que l’administration persistait à lui réclamer un justificatif d’entrée régulière, malgré sa transmission, ce qui l’empêchait d’obtenir un récépissé et la plaçait dans une situation d’urgence et de précarité. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que la carence de l’administration créait une situation d’urgence et d’utilité justifiant d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d’instruire la demande et de délivrer un récépissé sous huit jours, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERNARD

30 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512268

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à deux infractions. En cours d’instance, le ministre a reconstitué l’intégralité du capital de points de l’intéressée, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

24 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513828

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester une décision de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a supprimé les mentions litigieuses du relevé d'information, entraînant une reconstitution totale du solde de points en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

24 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315272

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2016, issue d'une plus-value de cession de titres. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'absence de réponse écrite du supérieur hiérarchique après un entretien ne méconnaît pas l'article L. 54 C du livre des procédures fiscales, les divergences étant présumées subsister. Il rejette également la contestation du montant de la plus-value et de la pénalité pour manquement délibéré de 40 % prévue à l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge partielle et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... C... d’une demande indemnitaire de 5 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 août 2021. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour carence fautive, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a constaté que la requérante avait refusé une proposition de logement T1 en mai 2023, jugée inadaptée à son état de santé, mais que ce refus n’exonérait pas l’État de son obligation de relogement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le principe de la responsabilité de l’État pour les troubles subis du fait du maintien dans un logement insalubre.

Avocat : BERNARD

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513261

Retrait de points et invalidation du permis de conduire pour solde nul. Le Tribunal administratif de Nantes constate que le ministre de l'intérieur a crédité le permis du requérant de quatre points après un stage de sensibilisation, retirant ainsi la décision contestée. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet (non-lieu à statuer). Les frais de justice sont rejetés.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

16 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307292

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 juin 2020, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal constituait une faute engageant la responsabilité de l'État. Pour la période du 10 décembre 2020 à la date du jugement, le tribunal a évalué le préjudice à 1 250 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'État a été condamné à verser cette somme à M. A..., ainsi que 1 100 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERNARD

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312949

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas justifié de la régularité et de la permanence de sa présence sur le territoire français, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il ne pouvait se prévaloir d’une carence fautive de l’État, et sa demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : BERNARD

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213554

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points consécutifs à deux infractions routières (excès de vitesse) commises les 3 et 30 septembre 2020, ainsi que la décision « 48SI » du 23 juin 2022 constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour contester l'infraction. En l'espèce, il a été établi que les amendes forfaitaires majorées avaient été payées, ce qui, selon la jurisprudence, présume que l'information a été régulièrement délivrée, sauf preuve contraire non apportée par le requérant. Par conséquent, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

26 novembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313013

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 avril 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que cette carence, à compter du 24 octobre 2019, a causé à M. B... des troubles dans ses conditions d'existence, même s'il a trouvé un logement privé en juin 2022, car ce logement était inadapté à sa situation financière et à son handicap. La solution retenue est la condamnation de l'État à indemniser M. B... pour la période allant du 24 octobre 2019 au 5 avril 2023, date de la proposition de logement adapté.

Avocat : BERNARD

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309263

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 8 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (plus de trois ans) et de la situation de l’intéressée, hébergée chez son conjoint dans un logement inadapté.

Avocat : BERNARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311161

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 novembre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (huit personnes) logées dans un logement sur-occupé et menacées d'expulsion. Le tribunal a retenu une période de responsabilité allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'au relogement effectif le 26 avril 2024.

Avocat : BERNARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512372

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur d’enregistrer son apprentissage anticipé de la conduite (AAC) au fichier national des permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a procédé à cet enregistrement le 5 août 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sous astreinte. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

12 novembre 2025