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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 459

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01972

Avocat : BERTE

31 mars 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01833

Avocat : SCP BERTHILIER-TAVERDIN

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et familiales alléguées, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIBERT JORDAN

31 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601513

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 obligeant le requérant à quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 8 mars 2026. Le juge a retenu que l'OQTF était illégale car le préfet n'avait pas préalablement vérifié le droit au séjour du requérant au titre de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la procédure avait méconnu son droit d'être entendu. Les autres décisions attaquées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont été annulées en conséquence de l'illégalité de l'OQTF.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601514

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'arrêté et le respect du droit à être entendu. Elle a toutefois accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601615

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'une insuffisance de motivation de l'arrêté et d'une méconnaissance des dispositions protectrices du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602608

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant mais a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale. Il a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, l'intéressé ayant reçu une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler légalement en attendant l'examen de sa demande au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GILBERT

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301996

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés pour la reconstruction d'une maison à Salon-de-Provence. Le tribunal a jugé que le projet de reconstruction à l'identique était autorisé par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, la requérante n'ayant pas démontré que le plan local d'urbanisme contenait une interdiction expresse contraire. Le moyen tiré de l'absence d'attestation d'architecte a également été écarté, faute de preuve que le plan de prévention des risques l'exigeait.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600999

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus implicite d'un titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine majeure, entrée en France enfant au titre du regroupement familial. Le juge constate que la délivrance ultérieure par le préfet d'une attestation de prolongation d'instruction, suivie d'une carte de séjour temporaire, a privé d'objet la demande de suspension. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, mais il met à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

31 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601827

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement (notamment l'article 4 sur le droit à l'information et l'article 17 sur la clause discrétionnaire) pour déterminer la responsabilité de l'Espagne dans l'examen de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a validé la procédure de transfert et a rejeté la demande d'enregistrement de la demande d'asile en France.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le requérant, un auxiliaire ambulancier, n'a pas établi de manière suffisante l'urgence, car il n'a pas prouvé l'exercice effectif de sa profession ni le licenciement allégué. La juridiction applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GIBERT JORDAN

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603762

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé provisoire de séjour avec autorisation de travail, dans l'attente de l'instruction d'une demande de changement de statut d'étudiante à "talent salarié qualifié". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête. Il enjoint au préfet du Val-de-Marne de remettre à la requérante le récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé) et les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance et effets du récépissé provisoire).

Avocat : HUBERT

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606861

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le risque de licenciement allégué ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au regard des infractions routières relevées et des exigences de sécurité. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : GIBERT JORDAN

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601709

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée au regard des critères légaux, notamment ceux prévus aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604615

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande en référé-suspension et en référé-provision. Le sujet principal est la contestation d'un licenciement d'un agent contractuel par une commune. La juridiction constate que la décision de licenciement a été retirée par l'administration, privant d'objet les demandes de suspension et de réintégration. Elle rejette par ailleurs la demande de provision comme irrecevable, car elle est présentée conjointement avec une demande de suspension, ce que les textes (articles L. 521-1 et R. 541-1 du code de justice administrative) interdisent.

Avocat : LAMBERT

30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300735

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par le maire de Lambersart. La juridiction a jugé les requérants recevables en tant que voisins immédiats, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens au fond, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à la régularité du dossier et au respect des prescriptions d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles régissant l'intérêt à agir (article L. 600-1-2) et les conditions de délivrance des permis.

Avocat : BERTINCOURT

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413028

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et du faible degré d'insertion du requérant en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHE

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Aude avait légalement pris cette décision, car le requérant, ressortissant algérien en situation irrégulière, ne justifiait pas de l'existence de liens personnels et familiaux en France suffisants pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et considère qu'elle ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IMBERT MINNI

30 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315656

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour une école maternelle à Châtillon. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour Mme K... en raison de l'absence de recours gracieux préalable dans les délais, et a estimé que les autres requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation fondée sur des vices de procédure et des méconnaissances du règlement d'urbanisme n'a donc pas été examinée au fond.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère Chambre
CAA13Décision• Interprétation

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02864

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3