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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208353

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l’EARL Bureau Philippe, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 refusant l’autorisation d’exploiter une parcelle de 9,4105 hectares au Quesnoy. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 331-3 et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. Il a également écarté le moyen tiré de l’illégalité du Schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) du Nord-Pas-de-Calais du 29 juin 2016, sans préciser la solution sur ce point dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur le SDREA applicable.

Avocat : SCP D'AVOCATS PINCHON CACHEUX BERTHELOT

31 juillet 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504973

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 15 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le motif tiré de la présentation d'une demande de réexamen, sans procéder à un examen préalable de la vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de six jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTHAUT

31 juillet 2025• Eloignement urgent
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513164

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat de travail et l'expiration de son titre de séjour, dès lors que l'intéressé avait obtenu un rendez-vous en préfecture le 1er octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUBERT

31 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505097

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505097.20250730• 5ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01123

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

30 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512307

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) a refusé de lui délivrer son permis de conduire en raison d'irrégularités commises par l'organisme examinateur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (promesse d'embauche et assistance à ses grands-parents) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GIBERT JORDAN

30 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505056

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. E, qui contestait en référé précontractuel le rejet de son offre pour un marché de reportages photographiques. Le requérant invoquait un manquement à l'égalité de traitement et un possible favoritisme, mais s'est désisté en cours d'instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était régulier et n'a pas fait droit à la demande du département de l'Aude tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205815

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association Fontonne Action Collective dirigée contre l'arrêté du 27 juin 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a approuvé la révision du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de la commune d'Antibes. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, au motif que ni cette décision ni l'arrêté attaqué n'entraient dans les catégories d'actes devant être motivés en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERTHET

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509444

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 30 juillet 2025, concerne un litige fiscal portant sur des rappels d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l’année 2018, contestés par M. et Mme C en leur qualité d’héritiers. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que la direction nationale de vérification des situations fiscales personnelles, qui a établi les impositions, a son siège à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : BERTHOU

30 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500413

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500413.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497263

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497263.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503385

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois mois à l'encontre de M. A. Le tribunal a relevé d'office que la décision était fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A n'avait pas bénéficié d'un délai de départ volontaire, ce qui rendait applicable l'article L. 612-6. En l'absence de circonstances humanitaires justifiant une interdiction de retour, le tribunal a jugé la décision illégale. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette interdiction, a également été annulée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

29 juillet 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501479

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, le juge estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : BERTRAND

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319336

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’université Sorbonne Université de l’autoriser à soutenir sa thèse en mathématiques. La juridiction a jugé irrecevable la demande d’annulation de la décision du 21 janvier 2016 en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n’ayant pas été respecté. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de réclamation préalable. L’arrêté du 7 août 2006 relatif à la formation doctorale et le code de justice administrative ont été appliqués.

Avocat : BERTRAND

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 501991

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501991.20250728• 9ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507728

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BERT LAZLI

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506702

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur le défaut de production d’une attestation de langue malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’accorder l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : IMBERT MINNI

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412908

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé (moyen de légalité externe manifestement infondé) et que les autres moyens, tirés d'erreurs de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 611-1, L. 612-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement des 5° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

28 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499950

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499950.20250725• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499729

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SARL LE PRADO – GILBERT

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499729.20250725• 10ème chambre jugeant seule