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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERTRANDEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104125

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Landerneau. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour défaut de surveillance et de prise en charge, constitutif d’une faute, et a appliqué un taux de perte de chance de 45% pour limiter l’indemnisation. La demande dirigée contre l’ONIAM a été rejetée, les conditions d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étant pas remplies. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

21 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515068

Le Tribunal administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a statué sur une demande d'exécution d'un précédent jugement du 3 avril 2024. Ce jugement avait enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A..., ce que le préfet n'avait pas fait malgré le dépôt du dossier par l'intéressé. Le tribunal a donc enjoint au préfet de procéder à ce réexamen sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., exploitant d’un bar-brasserie, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à l’indemniser d’un préjudice économique de 48 932 euros. Ce préjudice était lié à des travaux d’aménagement de la voirie (piste cyclable, trottoirs) réalisés boulevard d’Ornano d’août à octobre 2022. Le tribunal a jugé que la gêne subie (accès difficile à une seule façade, perte d’une terrasse pendant moins d’un mois) n’excédait pas les sujétions normales supportables par un riverain, et que le préjudice n’était ni anormal ni spécial. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’administration pour dommages de travaux publics.

Avocat : BERTRAND

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506583

Avocat : BERTRAND

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506583.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421529

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant serbe. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTRAND

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308819

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... contre un arrêté de la maire de Lissieu accordant un permis de construire pour le changement de destination d’un bâtiment en habitation avec extension. La requérante invoquait plusieurs vices de procédure et violations du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme C... ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car le projet n’affectait pas directement ses conditions d’occupation ou de jouissance de son bien. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : BOIRON-BERTRAND

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02659

Avocat : BERTRAND

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512311

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les associations Un avenir pour Jouy et RéjouySens d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Jouy-en-Josas du 9 octobre 2025, qui fixe les modalités de mise à disposition des salles municipales en période pré-électorale et électorale. Les requérantes invoquent une atteinte grave à la liberté d’expression, au pluralisme démocratique et un détournement de pouvoir, estimant que l’arrêté pénalise l’opposition municipale. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des restrictions apportées par le maire à l’usage des salles communales.

Avocat : BERTRAND

6 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304311

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B..., attachée d'administration de l'État, contestant le refus implicite du CEREMA de lui octroyer 40 points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er juin 2022. Le tribunal a constaté que le CEREMA avait accordé rétroactivement la NBI à compter du 1er janvier 2023 par un arrêté du 17 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions de la requête pour cette période. Pour la période antérieure, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante n'avait pas formé de demande préalable explicite avant le 27 avril 2023, et que les décisions implicites attaquées étaient purement confirmatives d'un précédent refus. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERTRAND

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503459

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 12 octobre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité par voie de conséquence. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02156

Avocat : BERTRAND

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02203

Avocat : BERTRAND

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508790

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

16 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508790.20251016• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513343

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle de l'intéressé (plus de cinq ans et demi dans la même entreprise). La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation des ressortissants algériens, et sur le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" sous trois mois et une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : BERTRAND

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410457

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'abroger l'obligation de quitter le territoire français prise le 20 juillet 2023 à l'encontre de M. A..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande d'abrogation dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTRAND

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503530

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à Mme A..., aide-soignante en EHPAD. La condition d'urgence était présumée du fait de l'éviction du service, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la motivation de la sanction était suffisante, que les faits reprochés (absences injustifiées, erreur médicamenteuse, comportement inadapté) étaient matériellement établis, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu du caractère ancien et récurrent des agissements et des sanctions antérieures. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

14 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302223

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Hautes-Pyrénées de lui délivrer une carte de résident de dix ans, au profit d’un simple renouvellement d’un an de son titre « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur la réserve d’ordre public, en raison de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de M. A... entre 2002 et 2022, ainsi que des procédures en cours. Il a précisé que l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit la délivrance des cartes de résident de dix ans aux ressortissants tunisiens, sans exiger la condition d’intégration républicaine prévue à l’article L. 413-7 du CESEDA. La demande d’annulation et les conclusions aux fins d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : BERTRAND

8 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517671

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 26 mars 2024, constate que le préfet de police n’a pas pleinement exécuté cette décision. En effet, si une autorisation provisoire de séjour a été délivrée, elle est expirée et aucune décision expresse n’a été prise sur la demande de titre de séjour de M. B..., en méconnaissance de l’injonction initiale. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet de police de procéder au réexamen de la demande et de statuer sur le droit au séjour de l’intéressé dans un délai d’un mois.

Avocat : BERTRAND

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204893

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour un défaut d'information et d'association lors de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) de sa concubine. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve de sa qualité de concubin ni de sa paternité, conditions nécessaires pour établir l'existence d'un préjudice indemnisable. En conséquence, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été engagée, sans qu'il soit besoin d'examiner les fautes alléguées. M. B... a également été condamné à verser 1 500 euros au CHU de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504727

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal examine la légalité de l'arrêté au regard des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur de droit dans l'application des textes. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre