LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BESEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501926

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 novembre 2024, n'avait pas reçu d'offre d'hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer une place dans une structure d'hébergement, un logement de transition ou un logement-foyer, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et de l'ordonnance n° 2020-1402 du 18 novembre 2020.

Avocat : BESSIS-OSTY

28 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301453

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 8 500 euros pour le préjudice de jouissance subi en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a reconnu une carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de rendez-vous pendant près de deux ans malgré les relances de l'intéressé. Cependant, la demande a été rejetée car M. B n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un préjudice personnel ni le lien de causalité avec cette carence. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• JU 9ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503415

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A, demandeurs d'asile avec un enfant de cinq mois, qui sollicitaient un hébergement d'urgence sous astreinte. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L.551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans procédure contradictoire en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BESSIS-OSTY

23 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait l'imposition d'un rappel de pensions de retraite de 136 451 euros perçu en 2019. Le requérant soutenait que cette somme avait un caractère indemnitaire et non imposable, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un rappel de pension imposable. La juridiction a appliqué les articles 12, 79 et 163-0 A du code général des impôts, rappelant que la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas démontré le caractère indemnitaire de la somme.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202008

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Livers-Cazelles pour son inaction face à l'impraticabilité du chemin rural n° 37. La juridiction a estimé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, les moyens soulevés par le requérant n'étant pas fondés. L'intervention de Mme B, qui sollicitait une amende pour procédure abusive, a été jugée irrecevable car ne s'associant pas aux conclusions des parties. Le tribunal a également rappelé que la faculté d'infliger une amende pour recours abusif relève de ses pouvoirs propres, sans faire droit à la demande de la commune sur ce point.

Avocat : DELBES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300488

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la commune de Soliers d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés Niu ingénierie Construction, Gagneraud Construction et Socotec Construction au titre de désordres affectant l’extension d’une salle polyvalente (fissurations, faux-aplomb, défauts d’enduit). Le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle des constructeurs pour les désordres réservés lors de la réception des travaux, en application des principes régissant la responsabilité des constructeurs et du code de la commande publique. Il a condamné solidairement les sociétés Niu ingénierie Construction et Gagneraud Construction à verser à la commune les sommes de 16 519,80 € TTC pour les reprises structurelles, 12 000 € TTC pour l’enduit de façade, et 4 500 € TTC pour les frais de maîtrise d’œuvre, avec intérêts au taux légal à compter de la requête. La société Socotec Construction a été mise hors de cause, sa responsabilité de contrôleur technique n’étant pas engagée en l’absence de faute prouvée.

Avocat : LENGLET - MALBESIN & ASSOCIES

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D et M. E, propriétaires d’un bien locatif, qui demandaient la condamnation de la commune de Cazères-sur-Garonne pour carence fautive dans la gestion d’un péril immobilier voisin. Les requérants soutenaient que la commune avait tardé à prendre et exécuter un arrêté de péril, leur causant des préjudices locatifs et moraux. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas commis de faute, compte tenu des difficultés liées à la succession vacante du propriétaire et des démarches entreprises, et que les préjudices allégués n’étaient ni directs ni certains. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article L. 511-2, et rejette également les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELBES

5 juin 2025• Juge unique chambre 4
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202674

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme A pour le refus illégal de délivrance d'un visa de long séjour et pour le retard fautif dans l'exécution du jugement ayant annulé ce refus. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'illégalité de la décision initiale et du délai anormal de délivrance du visa, en méconnaissance de l'injonction du tribunal. La période indemnisable court du 31 octobre 2016 au 30 septembre 2019. Le tribunal a reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, en lien avec l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201324

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser deux requérantes pour le préjudice moral résultant d'un refus illégal de visa de long séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute en refusant le visa, annulé par un jugement définitif du 13 octobre 2020 pour erreur d'appréciation. La responsabilité de l'État a été retenue pour la période de séparation de 40 mois, du 13 novembre 2017 au 6 avril 2021. Chaque requérante s'est vu allouer 3 000 euros, avec intérêts à compter du 8 octobre 2021, sur le fondement des articles du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201486

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS Ayonis, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt recherche (CIR) de 74 436 euros au titre de l'année 2019 pour son programme "Scanner 3D : Galaxy DS331". La société, spécialisée en métrologie de haute précision, soutenait que ses travaux étaient éligibles au CIR sur le fondement de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les dépenses présentées ne remplissaient pas les conditions requises pour être qualifiées d'opérations de recherche ou de développement expérimental, ni pour relever du régime des dépenses d'innovation réservé aux PME. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes subsidiaires d'expertise et de sursis à statuer.

Avocat : CABESTAN AVOCATS

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502750

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de lui attribuer un logement social. La requête, présentée par un avocat, n’avait pas été adressée par voie électronique via l’application Télérecours, comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 16 avril 2025, l’avocat n’a pas transmis la requête par ce moyen dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : BESSA-SOUFI

15 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501458

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme C pour obtenir la communication d'une décision de la commission départementale de médiation les reconnaissant prioritaires pour un logement. Les requérants se sont désistés de leur demande après que le préfet des Alpes-Maritimes a communiqué la pièce sollicitée. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions au titre des frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l'État. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée, faute d'urgence justifiée au sens de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BESSIS-OSTY

13 mai 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502194

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C..., mère isolée de trois enfants mineurs, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de la prendre en charge au titre du dispositif d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 345-2 du code de l’action sociale et des familles, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la requérante, récemment arrivée en France et demandeuse d’asile, ne démontrait pas ne pas bénéficier des conditions matérielles d’accueil de l’OFII, et que le préfet n’avait pas de compétence subsidiaire en la matière. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504539

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A veuve B, ressortissante arménienne, dans un délai de quinze jours afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, après avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous pendant deux ans malgré de multiples relances, et en raison de son intégration professionnelle et familiale en France. La demande d'astreinte a été rejetée, de même que l'injonction d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé avant vérification du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. C, attaché territorial dont la mise à la retraite d'office en 2013 a été annulée par la cour administrative d'appel de Bordeaux en 2018. Il sollicitait la condamnation du département de l'Aveyron à réparer ses préjudices matériels et moraux, ainsi que ceux de son épouse, nés de cette sanction illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le préjudice financier lié à la perte de salaire et de pension avait déjà été réparé par la reconstitution de carrière effectuée par l'administration, et que les autres préjudices invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BESSIERE

12 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502467

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C, de nationalité guinéenne, qui demandait un hébergement d'urgence pour elle et son enfant de onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande était mal fondée, car il n'était pas démontré que l'administration avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.551-8 et suivants) et du code de l'action sociale et des familles (article L.345-2-2).

Avocat : BESSIS-OSTY

7 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300447

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les consorts B et l’EARL du Moulin de Gourjan d’une demande d’indemnisation et d’injonction contre la commune de Salles-la-Source, en raison de la pollution de leur canal de dérivation par les eaux pluviales ruisselant de la voie communale n° 4-1. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par la commune et a examiné la responsabilité sans faute du maître de l’ouvrage public. Il a jugé que le préjudice subi par les requérants, bien que grave, n’était pas anormal et spécial, car le canal avait été aménagé en continuité de la voie communale préexistante, exposant ainsi les requérants à un risque qu’ils avaient accepté. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes des requérants, y compris les conclusions à fin d’injonction et d’indemnisation, et a mis à leur charge les dépens de l’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELBES

16 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501096

Avocat : BESSIS-OSTY

28 février 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501097

Avocat : BESSIS-OSTY

28 février 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501098

Avocat : BESSIS-OSTY

28 février 2025