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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un récépissé avait été délivré au requérant pendant l'instance, rendant la demande d'injonction sans objet. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BESSE

2 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01807

Avocat : BESSE

27 février 2026• 2ème Chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500477

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'admission au séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable, car la situation du requérant, qui sollicite un titre au titre d'une activité salariée, est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour et le refus d'admission au séjour est légal.

Avocat : BESSE

27 février 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601000

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité de recourir à des alternatives temporaires (location d'un véhicule sans permis ou transport par un tiers) pour exercer son activité professionnelle de jardinier paysagiste. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BESSON

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2005207

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée le 18 novembre 2020 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas assuré le logement de Mme A... dans le délai imparti. Le préfet a demandé cette liquidation après que l'intéressée s'est vu attribuer un logement le 3 août 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 400 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : COMBES

26 février 2026
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510112

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée. Le sujet principal est l'exécution d'un jugement ayant enjoint à la préfète du Rhône de délivrer un titre de séjour. La juridiction retient cette solution car l'administration a exécuté la décision de justice en accordant le titre de séjour avant l'échéance de l'astreinte. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du recours.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de menace immédiate sur son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux modalités de dépôt des demandes.

Avocat : BESSE

25 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01479

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

24 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01487

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

24 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600434

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate l'inexécution par la préfète du Rhône d'une injonction de délivrer un titre de séjour. Il prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard et condamne l'État à verser une somme à la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605194

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a estimé que la requérante, qui exerçait une activité professionnelle depuis plusieurs années malgré une situation irrégulière, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de preuve d'une perte d'emploi certaine ou d'une précarité financière immédiate, le juge a considéré que les conditions légales pour prononcer une mesure de suspension n'étaient pas remplies.

Avocat : BESSE

24 février 2026
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02139

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

24 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517110

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant sénégalais, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le préfet de police est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente de ce réexamen. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment l'article L. 232-4, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425461

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. Elle a jugé que M. B..., dont la présence en France était de courte durée, ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour de plein droit au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale justifiant l'annulation de la mesure.

Avocat : GABES

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502026

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, au regard notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle et familiale du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction et la condamnation aux dépens, ont également été rejetées.

Avocat : BESSE

19 février 2026• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00956

Avocat : BESSE

18 février 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01781

Avocat : BESSE

17 février 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601169

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Nîmes avant l’audience. En application des articles R. 922-2 et R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal transmet le dossier au tribunal administratif de Nîmes, territorialement compétent en raison du nouveau lieu de rétention.

Avocat : BESSIS-OSTY

17 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00944

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

17 février 2026• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507235

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, concerne le recours de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un logement de type T1, sous astreinte de 150 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : BESSIS-OSTY

17 février 2026