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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

455 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

455

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESSEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519589

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. *432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le préfet de police est enjoint de procéder au réexamen de la demande.

Avocat : BESSE

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601345

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis (rejet d'une demande de certificat de résidence et obligation de quitter le territoire), se déclare incompétent territorialement. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la compétence revient au tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409710

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande de l'intéressée étant toujours en cours d'instruction, le silence de la préfète n'a pas encore pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction applique les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.

Avocat : BESSE

13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410282

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une décision implicite de rejet sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, à ce stade de l'instruction du dossier déposé sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602442

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il fixe un rendez-vous à une ressortissante algérienne afin qu'elle puisse déposer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale après qu'un rendez-vous lui a été finalement accordé, le juge a donné acte de ce désistement. Il a condamné l'Etat à lui verser la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du litige.

Avocat : BESSE

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423913

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative due à l'absence de communication des motifs de rejet, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BESSE

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, reposait sur un examen personnalisé de la situation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a jugé le refus de titre et l'OQTF légaux.

Avocat : BESSE

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603540

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée, respecte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.

Avocat : BESSE

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant et du rejet préalable de sa demande d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601433

Sujet principal : Demande d'injonction à la préfecture pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante à un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le délai d'instruction anormalement long (trois ans) et l'imminence de l'expiration de sa demande en ligne, l'exposant à un préjudice grave (retour en fin de file d'attente). Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'examen des demandes de séjour dans un délai raisonnable.

Avocat : BESSE

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601446

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à un ressortissant marocain pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'attente de près de quatre ans du requérant et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses multiples relances. La juridiction a également alloué une somme de 800 euros à l'intéressé sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, mais n'a pas prononcé d'astreinte.

Avocat : BESSE

9 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03776

Avocat : BESSE

5 mars 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516397

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer le requérant pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a pris acte du désistement du requérant sur cette demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'un récépissé. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

5 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507341

Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction statue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à acter un désistement. L'affaire est donc close sans examen du fond, et aucune autre question n'est à juger.

Avocat : TREBESSES

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un récépissé avait été délivré au requérant pendant l'instance, rendant la demande d'injonction sans objet. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BESSE

2 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01807

Avocat : BESSE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500477

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'admission au séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable, car la situation du requérant, qui sollicite un titre au titre d'une activité salariée, est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour et le refus d'admission au séjour est légal.

Avocat : BESSE

27 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de menace immédiate sur son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux modalités de dépôt des demandes.

Avocat : BESSE

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605194

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a estimé que la requérante, qui exerçait une activité professionnelle depuis plusieurs années malgré une situation irrégulière, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de preuve d'une perte d'emploi certaine ou d'une précarité financière immédiate, le juge a considéré que les conditions légales pour prononcer une mesure de suspension n'étaient pas remplies.

Avocat : BESSE

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517110

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant sénégalais, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le préfet de police est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente de ce réexamen. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment l'article L. 232-4, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre