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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESSEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602442

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il fixe un rendez-vous à une ressortissante algérienne afin qu'elle puisse déposer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale après qu'un rendez-vous lui a été finalement accordé, le juge a donné acte de ce désistement. Il a condamné l'Etat à lui verser la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du litige.

Avocat : BESSE

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423913

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative due à l'absence de communication des motifs de rejet, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BESSE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, reposait sur un examen personnalisé de la situation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a jugé le refus de titre et l'OQTF légaux.

Avocat : BESSE

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603540

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée, respecte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.

Avocat : BESSE

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant et du rejet préalable de sa demande d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601433

Sujet principal : Demande d'injonction à la préfecture pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante à un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le délai d'instruction anormalement long (trois ans) et l'imminence de l'expiration de sa demande en ligne, l'exposant à un préjudice grave (retour en fin de file d'attente). Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'examen des demandes de séjour dans un délai raisonnable.

Avocat : BESSE

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601446

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à un ressortissant marocain pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'attente de près de quatre ans du requérant et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses multiples relances. La juridiction a également alloué une somme de 800 euros à l'intéressé sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, mais n'a pas prononcé d'astreinte.

Avocat : BESSE

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516397

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer le requérant pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a pris acte du désistement du requérant sur cette demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'un récépissé. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

5 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507341

Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction statue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à acter un désistement. L'affaire est donc close sans examen du fond, et aucune autre question n'est à juger.

Avocat : TREBESSES

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un récépissé avait été délivré au requérant pendant l'instance, rendant la demande d'injonction sans objet. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BESSE

2 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500477

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'admission au séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable, car la situation du requérant, qui sollicite un titre au titre d'une activité salariée, est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour et le refus d'admission au séjour est légal.

Avocat : BESSE

27 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de menace immédiate sur son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux modalités de dépôt des demandes.

Avocat : BESSE

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605194

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a estimé que la requérante, qui exerçait une activité professionnelle depuis plusieurs années malgré une situation irrégulière, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de preuve d'une perte d'emploi certaine ou d'une précarité financière immédiate, le juge a considéré que les conditions légales pour prononcer une mesure de suspension n'étaient pas remplies.

Avocat : BESSE

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517110

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant sénégalais, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le préfet de police est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente de ce réexamen. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment l'article L. 232-4, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502026

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, au regard notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle et familiale du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction et la condamnation aux dépens, ont également été rejetées.

Avocat : BESSE

19 février 2026• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600017

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 22 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, M. A... ayant présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'État membre responsable.

Avocat : TREBESSES

16 février 2026• Eloignement 72 heures
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602924

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de convoquer une ressortissante algérienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande dans un délai d'un mois, sous astreinte. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le dysfonctionnement persistant du système de rendez-vous en ligne et ses conséquences immédiates sur la situation précaire de l'intéressée.

Avocat : BESSE

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600323

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sollicitée par une ressortissante kenyane, épouse d'un Français. La requérante s'étant désistée de sa demande principale de suspension après que la préfecture l'ait convoquée pour lui remettre son titre, le juge a pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518285

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 mai 2025 qui refusait la délivrance d'un certificat de résidence et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus était légalement motivé, constatant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (absence de contrat de travail visé ou de visa de long séjour) ni celles de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : BESSE

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600857

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme H..., ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers la Belgique, responsable de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés est en cours.

Avocat : TREBESSES

12 février 2026• Eloignement 72 heures