LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESSONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511996

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la décision, prise par une autorité compétente, est légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'étranger ne justifiant pas d'un séjour régulier. Il considère également que le refus d'accorder un délai de départ volontaire est justifié au regard des dispositions des articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code.

Avocat : BESSON

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une carte de séjour a été délivrée postérieurement au requérant, rendant sans objet ses conclusions principales. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSON

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602316

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'éloignement pris à l'encontre du requérant. Le juge a estimé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : BESSON

4 février 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407407

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et de vice de procédure. Il a jugé que la condition de visa prévue à l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) était opposable, car le titre de séjour détenu par la requérante n’autorisait que le séjour à Mayotte, et qu’elle ne pouvait se prévaloir de l’article L. 423-7 du même code pour obtenir un titre de séjour de plein droit en métropole. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BESSON

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511090

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel la préfète de la Savoie obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français. La décision initiale, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entachée d'erreur de droit car M. B. justifiait d'une entrée régulière sous couvert d'un visa long séjour. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, retenant le 2° du même article, et a rejeté le moyen d'incompétence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction de réexamen de la situation de l'intéressé.

Avocat : BESSON

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514269

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... et M. B... d’une demande d’expertise en référé, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à évaluer le préjudice lié à l’adaptation de leur domicile après un accident de la circulation. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BESSON

27 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00229

Avocat : BESSON

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512334

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. A..., salarié sur une base militaire, contestant l’abrogation de son habilitation « secret » par le délégué général pour l’armement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas un risque imminent et certain de licenciement, et s’étant lui-même placé dans cette situation par une saisine tardive. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision d’abrogation.

Avocat : BESSON

24 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02238

Avocat : BESSON

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307882

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait le refus du préfet de la Savoie de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que Mme C... ne pouvait se prévaloir de l’article L. 423-7, car sa demande portait uniquement sur l’article L. 423-10. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du CESEDA et l’absence de droit au titre sollicité.

Avocat : BESSON

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit concernant l'exercice d'un métier en tension. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-4) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSON

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501101

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant canadien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le requérant ne pouvait pas invoquer l'illégalité d'une décision de reconnaissance de diplôme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en se fondant sur l'absence de qualification de M. D pour exercer la profession d'entraîneur de hockey sur glace. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BESSON

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait sa relation avec son compagnon, en situation irrégulière en France, et sa grossesse. Le tribunal a estimé que ces éléments ne justifiaient pas l'annulation de la mesure, faute de preuve d'un risque de traitements inhumains ou dégradants en Espagne. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSON

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513407

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 portant de 24 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de l'intéressé en tenant compte des quatre critères légaux (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public) prévus aux articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BESSON

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203170

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A contestant le refus du maire de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume de lui délivrer un certificat de non-opposition à déclaration préalable pour un lotissement. La requérante soutenait qu'une décision tacite de non-opposition était née le 24 juin 2022, faute de demande de pièces complémentaires valablement formulée. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-23, R. 424-13 et L. 424-5, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : BESSON

14 mai 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307133

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de voisins immédiats contestant un permis de construire initial (30 janvier 2023) et un permis modificatif (23 mai 2024) délivrés par le maire de Gardanne à la SCCV le Hameau Boisé pour un projet de neuf logements. Les requérants invoquaient divers vices de procédure (dossier incomplet) et violations du plan local d'urbanisme (PLU), notamment en matière de risque d'inondation, de stationnement et de hauteur. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant contre le permis initial que contre le permis modificatif, en se fondant sur les dispositions des articles R. 431-7 et suivants du code de l'urbanisme ainsi que sur les articles UD 3, UD 7, UD 12 et UD 13 du règlement du PLU. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérants à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SCCV au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSON

13 mai 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01603

Avocat : BESSON NICOLE

7 mai 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01496

Avocat : BESSON

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B, ressortissant sénégalais, contre plusieurs arrêtés du préfet de la Savoie : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (20 novembre 2024), une interdiction de retour de deux ans (17 février 2025) et une assignation à résidence (20 février 2025). Le tribunal a joint ces requêtes et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant incluent l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des erreurs de droit et de fait. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-7, L. 731-1 et L. 453-3) et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : BESSON

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403063

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable car le préfet n'avait pas pris de décision de rejet, mais avait clôturé la demande en raison du caractère incomplet du dossier, notamment l'absence de justificatifs suffisants de la communauté de vie. Cette clôture ne constitue pas une décision faisant grief, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'annexe 10 du même code. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BESSON

25 février 2025• 2ème Chambre