754 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
754
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 034
Avec résumé IA
Avocat : PELLIET-RIBEYRE MURIEL
Avocat : LEBEY
Avocat : SCP GATINEAU FATTACCINI REBEYROL
Avocat : BEYER
Avocat : BEY
Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B dirigée contre le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant. La requérante invoquait l'urgence en raison des conséquences sur son entreprise et ses salariés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B de démontrer l'impossibilité de confier temporairement la direction à une personne agréée ou de produire des éléments sur la situation financière de sa société. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester les décisions du maire de Troarn la plaçant en congé maladie ordinaire. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 29 mars 2024. Par ordonnance du 23 août 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du CCAS de Troarn tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de suspension d'exercice conventionnel pour cinq ans infligée à un infirmier libéral par la CPAM de l'Essonne pour facturation d'actes fictifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence de caractère fictif des actes, vice de procédure, insuffisance de motivation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la matérialité des faits étant établie et la procédure exceptionnelle de déconventionnement ne nécessitant pas d'avertissement préalable. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la sanction de suspension d'exercice conventionnel pour six mois infligée à Mme A, infirmière libérale, par la CPAM de l'Essonne pour facturation d'actes fictifs. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la contestation de la matérialité des faits et du vice de procédure, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève que la matérialité des manquements est corroborée par les auditions des patients et que la procédure exceptionnelle de déconventionnement dispensait la caisse de l'envoi d'un avertissement préalable, en application de l'avenant n°6 à la convention nationale des infirmiers.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant sri-lankais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination étaient irrecevables en raison du caractère suspensif du recours prévu aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus de séjour, le requérant n'ayant pas démontré avoir déposé une demande d'autorisation de travail valide. La requête a donc été rejetée.
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH