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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BIDAULTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503542

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé et que, malgré la gravité de son état de santé, il n'était pas établi que les soins nécessaires étaient indisponibles en Mongolie, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : BIDAULT

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503180

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif à l'état de santé, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDAULT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503298

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'illégalité de la mesure d'éloignement et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : BIDAULT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402195

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 1er mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a substitué le fondement légal de la décision, retenant que le requérant avait refusé une proposition d'hébergement au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BIDAULT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600437

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant apporté aucun élément précis ou commencement de preuve démontrant que cette décision l'empêchait de poursuivre ses études ou la privait de ses droits sociaux. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris sa demande d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BIDAULT

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309721

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maisons-Alfort du 21 juillet 2023 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La société SFR s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 14 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401581

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme et M. B... contre l'arrêté du 20 juillet 2023 par lequel la maire de Paris ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie avec six antennes en toiture-terrasse d'un immeuble situé avenue Victor Hugo. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles UG.10 et UG.11 du règlement du plan local d'urbanisme de Paris. Le tribunal a jugé que le projet ne portait pas une atteinte excessive au site, l'avenue Victor Hugo ne présentant pas une homogénéité architecturale particulière et l'immeuble n'étant pas en covisibilité avec un monument historique. La solution retenue est fondée sur l'article UG.11.1.1 du règlement du PLU de Paris et le code de l'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503238

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404797

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 juin 2024 lui refusant les conditions matérielles d'accueil. La requérante, ressortissante congolaise, avait sollicité l'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de l'OFII.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303918

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le requérant, informé des délais prévus par l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait présenté sa demande après l'expiration du délai de trois mois sans justifier de circonstances nouvelles postérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503236

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme étant infondés.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505890

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante espagnole. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation qu'elle invoquait en sollicitant un changement de statut sans justifier de diligences suffisantes pour obtenir un rendez-vous en préfecture. La solution retenue écarte l'application des articles L. 425-9 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : BIDAULT

23 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509899

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SFR pour suspendre l'arrêté du maire de Linthal du 24 septembre 2025 s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et des obligations réglementaires de l'opérateur vis-à-vis de l'ARCEP. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait de l'autorisation tacite. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal a été ordonnée.

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23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522618

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BIDAULT

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315345

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant huit titres de perception émis pour récupérer un trop-perçu d'aides du fonds de solidarité lié à la crise du Covid-19. Le requérant invoquait notamment l'absence de fondement des titres, leur irrégularité formelle et un défaut de motivation. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour un motif de forme n'implique pas l'extinction de la créance et qu'il convient d'examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé. En l'espèce, M. A... n'ayant fourni aucun justificatif pour établir la réalité des sommes déclarées, l'administration a pu légalement constater un indu et émettre les titres de perception sur le fondement de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : BIDAULT

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302867

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du maire de Carcassonne du 19 décembre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'atteinte au site inscrit de la Cité de Carcassonne, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a relevé que le projet, situé à 1 500 mètres du site dans une zone industrielle, était conçu avec un pylône arbre camouflé et ne portait pas atteinte au caractère des lieux au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : BIDAULT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208432

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 15 novembre 2021 par laquelle le maire de Sains-en-Gohelle s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le tribunal juge que le courrier du maire constitue une décision de retrait d'une décision tacite de non-opposition née le 22 novembre 2021. Ce retrait est illégal car fondé sur l'objectif de mutualisation des sites prévu à l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, un motif relevant d'une législation indépendante du droit de l'urbanisme. En conséquence, l'annulation fait revivre la décision tacite de non-opposition, et le tribunal enjoint au maire de délivrer le certificat de non-opposition demandé.

Avocat : BIDAULT

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503084

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 mai 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la requérante, de nationalité ghanéenne, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : BIDAULT

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503572

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Mariment de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a indiqué que l’intéressé allait se voir délivrer un titre pluriannuel, ce qui a conduit le tribunal à inviter M. A... à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. A défaut de réponse dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BIDAULT

10 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502994

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée et conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) et l'interdiction de retour (article L. 612-8). Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

4 décembre 2025• 2 ème Chambre