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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517994

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Melun du 14 novembre 2025 interdisant la mendicité dans certaines parties de la commune. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté portant une atteinte grave et immédiate à la situation des personnes dépendant de la charité publique. Surtout, il a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en considérant que la mesure était disproportionnée au regard de son champ d'application spatio-temporel très large et qu'elle portait une atteinte excessive au principe de fraternité et au droit au respect de la vie privée, garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANDOTTE

6 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512405

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et Mme C... visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Pas-de-Calais. La juridiction a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'expulsion, n'était pas remplie en l'espèce, l'exécution de la mesure étant impossible en raison de l'incarcération de M. D... jusqu'en 2028. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, jugeant que les faits délictueux graves et répétés, dont une condamnation pour trafic de stupéfiants, constituaient une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308574

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2023 le mettant en demeure de cesser de louer un local semi-enterré jugé impropre à l'habitation. Le tribunal a rappelé que le recours contre une telle décision est un recours de plein contentieux, l'obligeant à apprécier le caractère impropre du logement à la date de son jugement. Se fondant sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique, ainsi que sur le règlement sanitaire du Bas-Rhin, le tribunal a constaté que le local était enfoui sur plus de la moitié de sa hauteur, ce qui le rendait impropre à l'habitation. Par conséquent, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : CABINET PFEIFFER ET JAUTZY

6 janvier 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401959

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SA Axa France et de la commune de Wittelsheim, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des dégradations survenues le 30 juin 2023 lors d'émeutes urbaines. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté leurs conclusions indemnitaires, estimant que les conditions d'engagement de cette responsabilité n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELURL CABINET PHELIP

6 janvier 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SA Axa France et de la SARL Baraban Démolition, qui demandaient réparation pour des dégradations commises sur un engin de chantier lors des émeutes urbaines de juin 2023. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le préfet de la Moselle a rejeté cette demande, estimant que les dégradations avaient été commises par un groupe organisé et prémédité, sans lien avec un attroupement ou rassemblement identifié au sens de cet article. Le tribunal a suivi cette argumentation et a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELURL CABINET PHELIP

6 janvier 2026• 5e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication des décisions ayant ordonné sa fouille intégrale. Le tribunal a constaté que les documents sollicités avaient été communiqués au requérant le 8 mars 2023, soit avant l'introduction de son recours le 6 juin 2023. En conséquence, les conclusions tendant à leur communication ont été jugées irrecevables. La décision a été rendue par un magistrat désigné en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les consorts D... d’une demande d’indemnisation suite au décès de M. F... G..., survenu le 25 juillet 2020 au CHU de Bordeaux. Les requérants invoquaient plusieurs fautes dans la prise en charge du patient, notamment l’absence de pose d’une sonde gastrique et un transfert prématuré. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la prise en charge était conforme aux règles de l’art, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513499

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par l’Établissement public foncier de l’ouest Rhône-Alpes (EPORA) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition liés au projet de requalification « Espace Sauvage » à Saint-Sorlin-en-Valloire. La mission confiée à l’expert consiste à dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles et ouvrages situés à proximité du chantier, à recenser les dégradations existantes et à évaluer les risques de dommages. Cette mesure utile vise à prévenir d’éventuels litiges en matière de travaux publics.

Avocat : CABINET BRET BREMENS

6 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205188

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement par le centre hospitalier Édouard Toulouse des indemnités versées à une infirmière agressée par un patient, sur le fondement de l’article 706-11 du code de procédure pénale. En cours d’instance, l’hôpital a procédé au paiement de la somme demandée de 15 816,25 euros. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires du FGTI étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros au FGTI au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503696

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511216

Le Tribunal administratif de Montreuil, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 20 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier, l'erreur de fait et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas caractérisée par des liens suffisamment intenses et stables en France, et que l'absence de visa de long séjour faisait obstacle à la délivrance d'un certificat de résidence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TRICAUD-TRAYNARD ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501900

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société URBS d’un référé précontractuel visant à suspendre la passation d’un marché public de livraison d’une base de données bâtimentaire attribué par l’Agence d’aménagement durable d’urbanisme et d’énergie (AUE) de la Corse au centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). La requérante invoquait notamment une rupture d’égalité de traitement due à un avantage économique structurel du CSTB (financement par certificats d’économies d’énergie), l’absence de détection d’une offre anormalement basse, et l’irrégularité de l’offre retenue au regard du cahier des charges. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’AUE avait régulièrement engagé une procédure de justification des prix et que les explications fournies par le CSTB étaient suffisantes, et que l’offre retenue respectait le périmètre technique exigé. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2152-3 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARREL ET ASSOCIES

6 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du Syndicat National de la Publicité Extérieure (SNPE) visant à annuler le règlement local de publicité (RLP) d'Argelès-sur-Mer. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact, jugeant que la circulaire du Premier ministre invoquée ne constitue qu'une instruction pour l'administration et ne peut être utilement invoquée contre un acte communal. Il a ensuite examiné et rejeté les griefs de rupture d'égalité et de discrimination entre les publicités sur mobilier urbain et celles sur propriétés privées, estimant que la différence de traitement était justifiée par des objectifs de protection du cadre de vie. Enfin, le tribunal a considéré que les restrictions de densité et les règles applicables aux abords des monuments historiques étaient conformes au code de l'environnement.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508502

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante kosovare, contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi (Serbie), lui interdisant le retour pour un an, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 10 décembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant notamment que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

6 janvier 2026• Eloignement urgent
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512219

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée à son encontre. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement excédant un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité rémunérée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-provision par M. A... pour obtenir le versement d'une somme de 15 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices, résultant d'une intervention chirurgicale du 17 août 2022 aux Hôpitaux Civils de Colmar (HCC). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation dont se prévalait M. A... n'était pas non sérieusement contestable, faute pour le requérant d'avoir justifié de son régime d'indemnisation au titre d'un accident du travail, ce qui empêchait de déterminer la part de responsabilité des HCC et de l'ONIAM. En conséquence, les demandes de provision de M. A... et de la CPAM ont été rejetées, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310521

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., détenu, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui communiquer la synthèse de son séjour au quartier de prévention de la radicalisation et la liste de son paquetage. La juridiction a jugé que ces documents avaient été communiqués à l'intéressé avant l'introduction des requêtes, et que la demande de transmission par voie électronique à son conseil ne constituait pas un défaut de communication. Par conséquent, les requêtes ont été considérées comme dépourvues d'objet et irrecevables. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment son article L. 311-9.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320413

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., contrôleuse principale des douanes, contestant l'arrêté du 3 juillet 2023 fixant la liste d'aptitude au grade d'inspecteur des douanes pour 2023, sur laquelle elle n'était pas inscrite. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des lignes directrices de gestion. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas sa candidature. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2007-400 du 22 mars 2007.

Avocat : CABINET AARPI HORTUS AVOCATS

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521311

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société nouvelle Normen. Celle-ci sollicitait la désignation d’un expert pour constater l’état des réserves et des désordres de parfait achèvement relatifs à la tranche ferme des travaux du lycée Georges Brassens à Villeneuve-le-Roi, en raison de difficultés contractuelles et de procédures collectives affectant le groupement d’entreprises. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission de se rendre sur place, de décrire l’état des réserves levées ou non, et de constater les désordres de parfait achèvement, le tout au contradictoire de la région Île-de-France et de la société Toa architectes.

Avocat : CABINET FLEURY, COUDERC (ASSOCIATION)

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, contestant l’arrêté du préfet de police du 23 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler en France pour 36 mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, relevant notamment que l’intéressé avait été signalé pour des faits d’exhibition sexuelle et ne justifiait pas de sa situation alléguée en Italie. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 251-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l’Union.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 janvier 2026• 8e Section - MESD