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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient le refus partiel de déduction de sommes versées à titre de pensions alimentaires aux parents de Mme B..., résidant en Pologne. Le tribunal a jugé que les contribuables n'avaient pas apporté la preuve de l'état de besoin des bénéficiaires, condition requise par les articles 205 et 208 du code civil et l'article 156 du code général des impôts. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402820

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement de 600 728 euros, correspondant à des majorations et intérêts de retard sur des droits de succession, ainsi que d’une demande de main-levée de l’hypothèque légale afférente. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître du litige. Il a jugé que, conformément aux articles L. 199 du livre des procédures fiscales et 1754 du code général des impôts, le contentieux des pénalités relatives aux droits d’enregistrement relève de la compétence des juridictions judiciaires. De même, la contestation de l’inscription hypothécaire, fondée sur l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, doit être portée devant le juge judiciaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425907

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Saint James et Albany, qui contestait les taxes foncières de 2022 et 2023 pour ses immeubles parisiens, en sollicitant des réductions de 52 000 et 60 000 euros. La société invoquait notamment l'absence de changement de consistance du bien justifiant une modification du local-type de référence, l'incohérence des tarifs appliqués (dont un coefficient de majoration de 50%), et l'irrégularité de la procédure faute de consultation de la commission communale des impôts directs. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que l'administration avait correctement appliqué les articles 1388, 1498 du code général des impôts et les articles 324 Z et 324 AA de son annexe III. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507992

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534238

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534854

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535773

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation d'irrégularité et la perte d'emploi invoquées résultant du propre comportement du requérant, qui n'avait pas entrepris de démarches en temps utile. La solution retenue écarte l'application des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536581

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu’il s’agissait bien d’une décision de refus faisant grief. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108252

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société ENEDIS, en tant que tiers à une opération de travaux publics, afin d’engager la responsabilité sans faute de la société Construction moderne Ile-de-France pour avoir endommagé un câble électrique souterrain lors de travaux de terrassement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le défendeur, estimant que la requête était suffisamment motivée sur le fondement de la responsabilité sans faute. Il a retenu que le lien de causalité entre les travaux publics et le dommage accidentel subi par ENEDIS était établi, engageant ainsi la responsabilité de l’entrepreneur. La solution s’appuie sur les principes jurisprudentiels de la responsabilité sans faute des constructeurs envers les tiers, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : CABINET CASSEL

30 décembre 2025• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518102

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante afghane reconnue réfugiée, de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que la requérante s’est vu délivrer une attestation de décision favorable pour une carte de résident. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202387

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’Union de la publicité extérieure (UPE) qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juin 2022 et du règlement local de publicité intercommunal (RLPi) de Grand Poitiers Communauté urbaine. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux ayant commencé à courir dès l’affichage de la délibération le 1er juillet 2022, et non à compter de la publication dans un journal. Les moyens soulevés par l’UPE, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure de concertation, de l’absence d’enquête publique complémentaire et de l’atteinte disproportionnée aux libertés, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 581-14-1 et suivants du code de l’environnement, ainsi que sur les règles de publicité des actes administratifs.

Avocat : CABINET COUDRAY

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504936

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 février 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la circonstance, postérieure à l'arrêté, que la fille de M. B... ait obtenu le statut de réfugié le 7 juillet 2025 révélait une situation préexistante justifiant un réexamen. En conséquence, il a annulé l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B... et de réexaminer sa situation, en application des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I.

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519244

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que la requête au fond, nécessaire pour saisir le référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'avait pas été enregistrée au greffe. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable et rejetée, sans examen des moyens soulevés (procédure contradictoire, article 8 de la CESDH, erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522245

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. En défense, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait valoir que la demande de titre de séjour avait finalement été acceptée et que la carte de résident était en cours de fabrication. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503973

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par les parents de la jeune A... F... B... H.... L'expertise vise à déterminer si des erreurs ou négligences ont été commises par le centre hospitalier d'Agen lors de la prise en charge de l'enfant, du 3 au 17 octobre 2024, pour une appendicite ayant conduit à un abcès post-opératoire. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission d'examiner la conformité des soins aux données acquises de la science et d'évaluer les préjudices subis.

Avocat : SELARL CABINET MARTIAL RLGC

30 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512313

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. A..., ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que cette mesure, qui limitait les déplacements de l'intéressé à l'arrondissement de Dunkerque et l'obligeait à se présenter trois fois par semaine au commissariat, l'empêchait de suivre ses études universitaires à Longuenesse. Cette décision a été considérée comme entachée d'une erreur manifeste dans l'appréciation de ses conséquences sur la situation personnelle de M. A..., sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402126

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du département du Calvados du 27 juin 2024, qui avait repris le versement du revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er juin 2024 sans accorder de rappel pour les périodes antérieures (mai à juillet 2023 et février à mai 2024). Le tribunal a jugé que la suspension du RSA était légalement fondée sur les articles R. 262-37 et R. 262-83 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale, en raison du défaut de production par M. B... des justificatifs requis. La reprise du versement à compter du 1er juin 2024, date de la régularisation, était conforme à ces textes, et la décision attaquée n’était entachée ni d’un défaut de motivation ni d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500509

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... contestant la décision implicite du département du Calvados refusant de lui verser le revenu de solidarité active (RSA) pour l'année 2022. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, rappelant qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux sur les droits de l'intéressé. Il a appliqué les articles L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que le RSA est dû à compter du dépôt de la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de M. B... sur la période en litige.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503964

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme E... contestant l’arrêté du préfet du Calvados du 27 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa présence en France depuis 2015 avec son époux et ses enfants scolarisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait pas les textes applicables (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme E....

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503984

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. E..., ressortissant géorgien, contestant un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Calvados concernant l’arrêté du 19 février 2025. Il a ensuite annulé l’arrêté du 27 novembre 2025 portant assignation à résidence, en se fondant sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 24 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la vie privée et familiale du requérant. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 19 février 2025, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-1