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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a substitué la base légale de la décision d'éloignement, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger ne justifiant pas être entré régulièrement) au 1° initialement visé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants pakistanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-d’Oise leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi validé la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209419

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite du 30 juillet 2022 par laquelle le président de l’université Paris Est Créteil (UPEC) a refusé à M. C... le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l’UPEC, en ne diligentant aucune enquête administrative préalable malgré les obligations prévues par l’article 6 quater A de la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020, a entaché sa décision d’un vice de procédure. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, fondée sur les textes relatifs à la protection fonctionnelle des fonctionnaires et au dispositif de signalement des actes de harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200475

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par la SNC La Routière de l'Est Parisien d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant son centre d'enfouissement de déchets. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 271 804 euros pour 2019 et 315 626 euros pour 2020. Pour le surplus du litige, le tribunal a rejeté la demande de la société, qui soutenait que certains équipements spécialisés devaient être exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 26 février 2022 (n° 455020).

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506883

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BRISSON

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Riwodis, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, des retenues à la source et une amende fiscale pour les exercices 2015 et 2016. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'impôt sur les sociétés, faute de mise en recouvrement. Sur le fond, il a confirmé le bien-fondé des redressements, estimant que les sommes versées à des personnes physiques constituaient des revenus distribués au sens de l'article 111 du code général des impôts, et a rejeté l'application de la convention fiscale franco-chinoise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322516

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A..., joueur professionnel de jeux vidéo, qui contestait son assujettissement aux prélèvements sociaux (CSG et CRDS) sur des revenus de source étrangère perçus en 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que, en application du droit interne (articles 1600-00 C du CGI et L. 136-5 du code de la sécurité sociale), ces revenus étaient imposables en France, M. A... étant résident fiscal français. Pour l'année 2018, le moyen tiré de l'accord franco-canadien de sécurité sociale a été écarté, les gains de tournoi ne relevant pas de son champ d'application. Enfin, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires ont été déclarées irrecevables, faute de litige né et actuel.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les rehaussements d’impôt sur le revenu pour 2018, 2019 et 2020, issus de la remise en cause de l’exonération prévue à l’article 44 octies A du code général des impôts pour la société House Partner. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les requérants ne justifiaient pas que la société exerçait une activité sédentaire en zone franche urbaine, condition nécessaire au bénéfice du dispositif. Il a également validé l’application des pénalités pour manquement délibéré sur le fondement de l’article 1729 du code général des impôts et rejeté la demande de crédit d’impôt de modernisation du recouvrement.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2020, ainsi que des pénalités. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant aux requérants de présenter leurs observations, et que la simple référence à l'article 302 nonies du code général des impôts était sans incidence sur cette régularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327562

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contre le permis d'aménager délivré le 9 octobre 2023 par la maire de Paris pour l'aménagement de pistes cyclables sur le boulevard Malesherbes. Le tribunal a jugé que le permis modificatif du 16 juin 2025 ne pouvait régulariser le permis initial, les travaux étant achevés depuis le 12 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329726

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris du 21 août 2023 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable de changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 décembre 2025. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A..., considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 2 000 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401700

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que M. B..., père de deux enfants français mineurs, exerce conjointement l'autorité parentale et remplit ainsi les conditions du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une délivrance de plein droit. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403574

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du 15 janvier 2024 du ministre de l'intérieur prononçant son assignation à résidence avec des obligations de présentation quotidiennes. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa prise en charge médicale en raison de ses troubles psychiatriques. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la dangerosité de l'intéressé, liée à ses antécédents pour participation à une association de malfaiteurs terroriste et à son profil psychiatrique, les modalités de contrôle étaient proportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-3 et R. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux ressortissants marocains pour une activité salariée, mais a substitué cette base légale par le pouvoir général de régularisation du préfet, estimant que cela ne privait pas l'intéressée de garanties. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le refus de délai de départ volontaire sur les articles L. 612-2 (3°) et L. 612-3 (2°) du même code. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511350

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé Mme C., ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, en omettant de mentionner sa relation de concubinage avec un ressortissant guinéen en situation régulière. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de Mme C. dans un délai de trois mois. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522503

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de police de lui accorder un changement de statut d’étudiant à celui d’étranger malade. La décision est fondée sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui conditionne la délivrance d’un titre de séjour à l’impossibilité de bénéficier d’un traitement approprié dans le pays d’origine. Le tribunal estime que les documents médicaux fournis n’établissent pas que M. B... ne pourrait pas accéder à un traitement adapté au Sénégal, notamment pour sa tuberculose pulmonaire et son hépatite B chronique. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 425-9 est écarté, et la requête est rejetée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle complet. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529598

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de police de Paris a assigné M. A... à résidence à Paris pour 45 jours. Le tribunal constate que l'intéressé réside de manière stable et habituelle en Seine-Saint-Denis, et non à Paris. En application des articles L. 731-1 et R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence doit être fixée au lieu de résidence de l'étranger. La décision est donc annulée pour incompétence territoriale du préfet de police de Paris.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 décembre 2025• 8e Section - MESD