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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532141

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police de Paris ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, désistement dont il a été donné acte par le tribunal. Le tribunal a prononcé la jonction des deux requêtes et admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532207

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. G... visant à annuler l'arrêté du préfet de police du 3 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532215

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que le refus est fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532221

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime, et qu'aucune vulnérabilité particulière n'était établie.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533175

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que l'OFII avait fait une exacte application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant les conditions matérielles d'accueil au motif que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534829

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant d'abroger un arrêté d'expulsion de 2015. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour suspendre une telle décision qui ne modifie pas sa situation. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535633

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 6 décembre 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. C..., ressortissant somalien, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le juge a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, le préfet n'ayant pas pris en compte ses déclarations circonstanciées sur les craintes pour sa vie en cas de retour en Somalie et son intention de demander l'asile. La décision se fonde sur les articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204989

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait la requalification de sa convention de stage en contrat à durée indéterminée et l'indemnisation de ses préjudices. Le juge a rappelé qu'il n'a pas compétence pour se substituer à l'administration en requalifiant un contrat. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, l'université Gustave Eiffel n'ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-8 et D. 612-50 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET LARA

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310587

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant le retrait de points sur son permis de conduire et la décision 48 SI du 17 octobre 2023 constatant la perte de validité de celui-ci pour solde nul. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le retrait de point lié à l'infraction du 13 juillet 2023, cette décision ayant été supprimée en cours d'instance. Pour les autres infractions, le juge a rejeté les conclusions d'annulation, estimant que la requérante, en payant les amendes forfaitaires, avait nécessairement reçu un avis de contravention et n'établissait pas que celui-ci manquait aux informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

16 décembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500143

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de l’arrêté du sous-préfet de Dunkerque du 2 août 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d’un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni celles de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504408

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et prises par une autorité compétente, et que le moyen tiré d'une notification dans une langue non comprise était inopérant. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son séjour très récent en France. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200265

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de plusieurs riverains demandant l’annulation de la décision du maire de Saint-Martin-d’Arberoue refusant de rétablir la circulation sur le chemin rural Oragarreko Bidea, entravé par un portail et des clôtures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du maire était légale et que celui-ci n’avait pas commis d’incompétence négative. Il a estimé que le chemin, non inscrit au plan départemental d’itinéraires de promenade et de randonnée et désaffecté depuis des années, ne justifiait pas la mise en œuvre des pouvoirs de police prévus par les articles L. 161-5, D. 161-11 et D. 161-14 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP CABINET PERSONNAZ

16 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304491

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes des syndicats de copropriétaires des résidences « Les Patios de la Massane » et « Atoll » contestant les arrêtés préfectoraux des 13 juin et 25 juillet 2023. Ces arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 211-3 du code de l’environnement, imposaient des restrictions provisoires des usages de l’eau en raison de la sécheresse, notamment l’interdiction de remplir les piscines privées. Le tribunal a jugé que la distinction entre piscines privées et collectives, fondée sur la nature des lieux et non sur l’usage, ne méconnaissait pas le principe d’égalité et que les mesures étaient proportionnées à l’état de crise de la ressource en eau.

Avocat : CABINET MARTY BENEDETTI-BALMIGERE BREUIL

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400067

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B... contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) de Narbonne. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, le non-respect du délai de convocation de la section disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision d'exclusion était justifiée par des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400112

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie de lui délivrer l'autorisation d'user du titre d'ostéopathe. La requérante, titulaire d'un diplôme d'ostéopathie obtenu au Royaume-Uni en 2017, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur d'appréciation. Le tribunal a relevé d'office que l'ARS se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, car le diplôme de Mme B... avait été délivré par un État tiers à l'Union européenne et à l'Espace économique européen après le 1er janvier 2021, date du Brexit. En application de l'article 6 du décret n° 2007-435 du 25 mars 2007, la demande ne pouvait donc qu'être rejetée, rendant inopérants les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECKER & ASSOCIES

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508372

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été informé par le préfet de l’Hérault d’une décision favorable au regroupement familial de M. A... prise le 5 décembre 2025. En conséquence, M. A... s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de l'Union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) contestant la note de service du 1er juillet 2022 par laquelle le maire de Bourg-Saint-Maurice avait désarmé temporairement les agents de la police municipale. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car la note de service n'avait pas été retirée et avait produit ses effets. Il a également écarté la fin de non-recevoir fondée sur la nature de mesure d'ordre intérieur, jugeant que la décision affectait les conditions d'emploi et de travail des agents. Sur le fond, le tribunal a annulé la note de service, estimant que la commune n'avait pas établi l'existence d'une ambiance conflictuelle ou d'une mise en danger justifiant le désarmement, en application des principes généraux régissant l'organisation du service et les droits des agents publics.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206452

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune d’Aime-la-Plagne qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 31 mars 2022 autorisant la SAS Carrières & Matériaux Sud-Est à poursuivre et modifier l’exploitation d’une carrière. La commune soulevait notamment des moyens tirés de l’irrégularité de l’enquête publique, de l’insuffisance de l’étude d’impact et d’une erreur d’appréciation sur la durée d’exploitation de trente ans. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens invoqués n’étaient pas fondés, en application des articles L. 123-10, R. 122-5, L. 183-1, L. 511-1, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106336

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Brasserie Esprit XV, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Bourgoin-Jallieu du 6 août 2021 interdisant le stationnement et l'occupation dans la zone du chantier de la tribune sud du stade Pierre Rajon. Le tribunal a jugé que la société requérante ne bénéficiait plus d'aucune autorisation d'occupation du domaine public depuis le 1er août 2021, et que l'arrêté contesté n'était donc pas de nature à affecter l'exercice de son activité. En conséquence, la société a été considérée comme dépourvue d'intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208395

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande des ayants droit de Mme H..., adjointe technique territoriale, qui contestait le refus du département de la Savoie de l'indemniser pour une gestion fautive de sa carrière. La requérante invoquait notamment un manquement à l'obligation de reclassement et une information insuffisante sur ses droits. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande préalable d'indemnisation était irrecevable faute de préciser les préjudices allégués, et qu'aucune faute de l'administration n'était établie dans la gestion de la carrière de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre