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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512284

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante contractuelle, qui demandait la suspension de la décision du centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes refusant sa titularisation et prononçant son licenciement. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une erreur manifeste d'appréciation, un détournement de pouvoir et une erreur de droit liée à son congé d'invalidité temporaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515037

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SARL H2 TEC visant à suspendre le refus de renouvellement de ses agréments B1, C4 et C5. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur la qualification de son personnel encadrant au regard de l'article R. 125-7 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS LA DEFENSE

16 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302789

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Simon Pascal & Joel & Jeams, armateur du navire « Yaka II », qui contestait une amende de 3 100 euros, l’attribution de six points de pénalité et la publication de la décision prise par le préfet de la région Normandie pour infraction à la réglementation des pêches. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, l’erreur de droit, la violation du principe de personnalité des peines et l’absence de base légale. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative fondée sur les articles L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime et les règlements européens (UE) n° 1005/2008 et n° 1224/2009.

Avocat : CABINET STREAM

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304771

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 novembre 2022 par lequel le maire de Cavaillon ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le tribunal ayant constaté que l'affichage réglementaire de la décision sur le terrain, effectué à compter du 9 janvier 2023, faisait courir le délai de recours de deux mois, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET PAMLAW

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02167

Avocat : CABINET VOLTA

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500939

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A... La responsabilité du centre hospitalier d'Antibes-Juan-les-Pins a été jugée non sérieusement contestable en raison d'une faute dans la surveillance d'une patiente hospitalisée d'office, ayant conduit à une tentative de suicide. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision à 15 000 euros, en retenant un taux de perte de chance de 20 % et un déficit fonctionnel permanent de 25 %, conformément à l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation. La décision applique les articles L. 1142-1 et L. 3211-3 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CHAS

16 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302790

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Simon Pascal & Joel & Jeams, armateur du navire « Yaka II », qui contestait une amende de 1 600 euros et l'attribution de six points de pénalité par le préfet de la région Normandie pour infraction à la réglementation de la pêche. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur de droit. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les droits de la défense avaient été respectés, la société ayant été mise à même de présenter ses observations. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que l'infraction (pêche dans une zone interdite) était établie sur le fondement du règlement (UE) n° 1005/2008 et des articles L. 946-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à la personnalité des peines, l'amende et les points de pénalité pouvant être infligés à l'armateur indépendamment des poursuites contre le capitaine.

Avocat : CABINET STREAM

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304072

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Syndicat des copropriétaires des résidences « Les Patios de la Massane » et « Atoll » demandant l’annulation des arrêtés préfectoraux des 13 juin et 25 juillet 2023. Ces arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 211-3 du code de l’environnement, interdisaient le remplissage des piscines privées en période de sécheresse. Le tribunal a jugé que la distinction entre piscines privées et collectives, fondée sur la nature des lieux et non sur l’usage, ne méconnaissait pas le principe d’égalité et que la mesure n’était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET MARTY BENEDETTI-BALMIGERE BREUIL

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501071

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure (absence de saisine du collège de médecins de l'OFII) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction était close et l'affaire jugée après audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506305

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français sans délai était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été violé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'interdiction de retour de trois ans n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308185

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société 66 rue Pierre Charon Paris VIII APS d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement portant sur le prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières prévu à l’article 244 bis A du code général des impôts, ainsi que sur des pénalités et amendes. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements accordés en cours d’instance par l’administration fiscale, notamment sur une partie des droits et pénalités. Pour le surplus, il a rejeté les conclusions de la société, jugeant notamment que les moyens tirés de la méconnaissance de la liberté d’établissement et de la liberté de circulation des capitaux n’étaient pas fondés, et que l’amende prévue à l’article 1761 du code général des impôts n’était pas disproportionnée au regard de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309733

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018. Les requérants contestaient l'exclusion d'une gratification de 393 961 euros (attribution d'actions gratuites) du crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR) et la taxation d'un gain d'acquisition de stock-options de 368 620 euros. Le tribunal a rejeté leurs arguments, considérant que la gratification était sans lien avec le contrat de travail et constituait un revenu exceptionnel exclu du CIMR, conformément au 13° du C du II de l'article 60 de la loi n° 2016-1917. Il a également jugé que le gain sur stock-options était imposable à hauteur de 368 620 euros, faute de preuve d'un échange sans soulte au sens de l'article 80 bis du code général des impôts. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET LIGL

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 29 septembre 2023, ainsi que les retraits de points consécutifs à 19 infractions routières. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points relatifs à sept infractions, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour l'infraction du 28 janvier 2017, en se fondant sur la présomption de délivrance de l'information découlant de la signature électronique du contrevenant, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

16 décembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318610

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme E... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, ainsi que des pénalités pour manœuvres frauduleuses pour 2017. Le tribunal a jugé que la prescription décennale prévue à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales s'appliquait, car la société Lincom Holdings Limited, source des revenus distribués, exerçait une activité occulte, les requérants n'ayant pas prouvé qu'elle avait déclaré son activité avant 2021. En conséquence, le moyen tiré de la prescription triennale a été écarté, et les impositions et pénalités maintenues.

Avocat : CABINET HARVING (SCP)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'exécution de la décision portant atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant né en 2021 en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325567

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Groupe Dimension, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel la maire de Paris avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour transformer un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le sursis à statuer était légal au regard de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, car le débat sur les orientations du projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du futur plan local d'urbanisme avait eu lieu, et que le projet de transformation était de nature à compromettre l'objectif de ce futur plan de limiter les meublés touristiques. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532211

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... D... contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que le refus, fondé sur le 3° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (demande de réexamen), n’est pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. Le requérant n’établit pas de situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533058

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que l'OFII pouvait légalement refuser ces conditions sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209632

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A..., fonctionnaire, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion d’un an prononcée par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à faire constater un harcèlement moral, une discrimination ou une incitation au suicide, ces demandes ne relevant pas de l’office du juge de l’excès de pouvoir. Sur le fond, le moyen tiré d’une irrégularité de procédure en raison de l’absence de participation au conseil de discipline a été écarté, le tribunal estimant que l’intéressé n’avait pas été empêché d’y assister. La requête a donc été rejetée, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505180

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505180.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies