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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 462

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301466

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Optineris Yvelines. Celle-ci contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour, ainsi qu'une contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas respecté son obligation de vérifier l'autorisation de travail de son salarié, conformément aux articles L. 8251-1 et L. 5221-8 du code du travail. En conséquence, la décision de l'OFII a été maintenue, et la demande de réduction du montant des contributions a été rejetée.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Sur le fond, il a jugé que l'insertion professionnelle et l'ancienneté de séjour de M. B... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LANDAIS

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528686

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529233

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme D..., ressortissante mauritanienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 1er octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 6 novembre 2025. Le tribunal constate qu'il n'y a donc plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il admet provisoirement Mme D... à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529312

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers Chypre pris par le préfet de police le 6 octobre 2025, constate que cet arrêté a été retiré le 6 novembre 2025. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal admet provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529535

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), en l’absence de non-lieu à statuer sur ce point. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531876

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal six mois après la décision contestée sans justifier de circonstances particulières, ce qui renversait la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532491

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant soudanais. Le juge constate que la décision de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, prise le 17 juillet 2025, a été régulièrement notifiée à l'adresse connue de la préfecture, le pli recommandé ayant été présenté sans que l'intéressé ne le retire. Dès lors, la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est rejetée comme manifestement infondée, la décision de clôture du dossier n'étant qu'une information sur l'existence de cette décision antérieure. Les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais du litige sont également rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

21 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404116

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2024 invalidant son permis de conduire et les retraits de points pour des infractions commises en avril 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions du 7 avril 2022, le solde de points étant redevenu positif en cours d'instance. Sur le fond, concernant l'infraction du 4 avril 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire par M. A... établissait qu'il avait reçu les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIÉS

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104125

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Landerneau. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour défaut de surveillance et de prise en charge, constitutif d’une faute, et a appliqué un taux de perte de chance de 45% pour limiter l’indemnisation. La demande dirigée contre l’ONIAM a été rejetée, les conditions d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étant pas remplies. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

21 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507122

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par l’EURL Immobilière Tournebride et l’EURL SAP-SAAD Tournebride contre le refus du maire de Meillac d’abroger un arrêté de fermeture d’un établissement recevant du public (ERP) à usage d’hébergement. Les requérantes invoquaient l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant notamment sur la loi du 8 avril 2024 « Bien vieillir » et le décret du 11 juin 2025, qui auraient modifié la réglementation applicable à l’habitat inclusif. La commune a opposé le défaut d’urgence et l’absence d’illégalité, soulignant que les travaux n’étaient pas achevés et que la procédure de déclassement n’avait pas abouti. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières étant imputables au comportement des requérantes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

21 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518467

Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l’exécution de la délibération du 23 juin 2025 par laquelle le conseil départemental de la Loire-Atlantique instaurait des autorisations spéciales d’absence pour endométriose et douleurs menstruelles incapacitantes. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du département, fondé sur l’article L. 622-1 du code général de la fonction publique, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, dans l’attente du jugement au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CABINET COUDRAY

21 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518471

Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Nantes du 6 décembre 2024 instaurant des autorisations spéciales d'absence (ASA) pour règles douloureuses ou endométriose, ainsi que le refus implicite de l'abroger. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la commune était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Il a relevé que ce motif de congé n'entre pas dans le champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, qui limite les ASA aux événements familiaux et à la parentalité. La condition d'urgence n'était pas requise dans le cadre du contrôle de légalité exercé par le préfet.

Avocat : CABINET COUDRAY

21 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310385

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une majoration spéciale de pension pour assistance par tierce personne. Le juge a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la contestation de l'avis médical ne nécessitait pas la saisine du conseil médical en l'espèce. Enfin, le tribunal a jugé que l'état de santé de Mme A... ne justifiait pas, au vu des pièces du dossier, le bénéfice de cette majoration. La solution a été rendue sur le fondement des décrets n° 88-386 du 19 avril 1988 et n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510592

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Suez Eau France, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d'un marché public de performance pour une unité de traitement des eaux pluviales, attribué par la communauté d'agglomération Grand Calais terres & mers. La requérante soutenait que le pouvoir adjudicateur avait méconnu son obligation d'information en ne fournissant pas les motifs détaillés des notes attribuées, et qu'il avait irrégulièrement neutralisé trois sous-critères de jugement en attribuant des notes maximales identiques sans justification. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les informations complémentaires fournies par l'acheteur public le 4 novembre 2025 étaient suffisantes pour permettre à la société évincée de comprendre les raisons du rejet de son offre. Il a également jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une neutralisation des sous-critères, la seule identité de notes ne suffisant pas à établir un défaut d'examen circonstancié des offres.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202747

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du Groupement d’intérêt public (GIP) d’Arromanches, qui demandait l’annulation du refus de la direction départementale des finances publiques du Calvados de lui octroyer l’aide « coûts fixes rebond » prévue par le décret n° 2021-1430 du 3 novembre 2021. Le tribunal a relevé d’office que le GIP, en tant que personne morale de droit public, n’entrait pas dans le champ d’application de ce décret, qui réserve l’aide aux entreprises exerçant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale. Par conséquent, la demande du GIP était irrecevable, et la décision de refus de l’administration n’a pas été annulée.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303882

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. H... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la région Occitanie du 20 avril 2023 lui refusant l'autorisation d'exploiter un bien agricole de 138 hectares à Rocles. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant la priorité à M. D... et en refusant la demande de M. H..., ce dernier ne démontrant pas relever d'un rang de priorité supérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime relatifs au contrôle des structures agricoles.

Avocat : CABINET ATA

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302195

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 lui infligeant une astreinte administrative de 20 euros par jour pour non-exécution des mesures prescrites par un précédent arrêté du 14 avril 2022 relatif à l'insalubrité de son logement. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 14 avril 2022, celui-ci étant devenu définitif faute d'avoir été contesté dans les délais. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur de fait, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300026

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Antemalex d’un recours en excès de pouvoir contre quatre titres de perception émis le 30 août 2022, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité pour un montant total de 31 616 euros. La société soutenait que son activité principale de bar avait fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public, la rendant éligible aux aides prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’activité principale de la société était le commerce de détail, non interdite, et que l’activité de bar était accessoire, ne permettant pas de bénéficier des aides. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2020-371 et du décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502343

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 novembre 2025• 1ère chambre