35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
338 877
Avec résumé IA
Avocat : CABINET D'AVOCATS ALMA MONCEAU
Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)
Avocat : CABINET FROMONT BRIENS
Avocat : CABINET D'AVOCATS LEGITIMA
Avocat : CABINET VOLTA
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Avocat : CABINET POSEZ
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Montmorillon. Cette mesure vise à déterminer l'origine des désordres et non-conformités affectant les travaux de la crypte Sainte-Catherine de l'église Notre-Dame, dans le cadre de l'exécution d'un marché public. La solution retenue fait droit à la requête communale, les parties ne s'étant pas opposées à la mesure, et réserve les dépens.
Avocat : CABINET EQUITALIAVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société civile immobilière Siber d’une demande d’indemnisation pour le refus de concours de la force publique dans l’exécution d’un jugement d’expulsion rendu par le tribunal de proximité d’Aubervilliers le 21 septembre 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour faute à compter du 7 avril 2023, date du refus implicite, jusqu’au 29 septembre 2023, date de libération des lieux, en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. La solution retenue engage l’État à indemniser la société pour la perte des loyers et charges durant cette période, mais rejette la demande d’indemnisation pour préjudice d’immobilisation, considérée comme non fondée.
Avocat : CABINET ATTAL
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B., ressortissant congolais, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation, car le requérant justifiait d’une communauté de vie effective avec son épouse française depuis près de deux ans à la date de l’arrêté. Cette annulation entraîne celle de la décision fixant le pays de renvoi. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate, Me Hug, au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 novembre 2025, sans tenir d’audience publique, et a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme C... qui contestait une mise en demeure de payer des cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2009 et 2010, en invoquant la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans, prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, avait été suspendu du 12 mars au 23 août 2020 en application de l'article 11 de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la crise sanitaire. Cette suspension s'applique à tous les délais en cours pendant cette période, et non aux seuls délais expirant à cette date. Par conséquent, la prescription n'était pas acquise lors de la notification de la mise en demeure du 25 octobre 2022.
Avocat : CABINET SCHMIDT BRUNET LITZLER
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la commune de Vaucresson contestant l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2021 fixant sa contribution au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2021. La commune invoquait notamment l'inconstitutionnalité des dispositions du b) de l'article L. 5219-8 du code général des collectivités territoriales, déclarées contraires à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 25 avril 2024. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant des dispositions déclarées inconstitutionnelles, et non la nouvelle rédaction issue de l'article 183 de la loi de finances pour 2025. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de prendre un nouvel arrêté conforme à la législation en vigueur.
Avocat : CABINET FOUSSARD FROGER
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Vaucresson d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 octobre 2023 fixant sa contribution au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2023. La commune invoquait notamment l’inconstitutionnalité des dispositions du b) de l’article L. 5219-8 du code général des collectivités territoriales, censurées par le Conseil constitutionnel le 25 avril 2024, et l’obligation pour le préfet d’appliquer la nouvelle rédaction issue de la loi de finances pour 2025. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur des dispositions déclarées inconstitutionnelles, et a enjoint au préfet de prendre un nouvel arrêté conforme à l’article L. 5219-8 modifié.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et le refus d’abroger une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le courriel du préfet du 10 avril 2024 constituait une simple réponse à une demande de communication des motifs d’une décision implicite de rejet, et non une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables, sur le fondement des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 611-7 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET MONTMARTRE
Avocat : CABINET ADAES AVOCATS
Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU