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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 285

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510154

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu un récépissé de demande de renouvellement. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405129

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Suez RV Centre Est, qui sollicitait la condamnation solidaire du SIDOMSA et du SICTOBA à lui verser 23 496 414 euros en réparation du préjudice lié à l’arrêté préfectoral du 27 novembre 2018. La société invoquait la responsabilité contractuelle sur le fondement de l’article 1.3.1 du contrat de délégation de service public, ainsi que la théorie de l’imprévision. Le tribunal a jugé que les conditions de mise en œuvre de ces fondements n’étaient pas réunies, et que le déficit invoqué ne présentait pas un caractère actuel, réel et certain pour la période future. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

SELAS CABINET CHAMPAUZAC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 octobre 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300900

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les deux requêtes de Mme Martel, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation. La première requête visait l’annulation du refus implicite de l’administration de lui accorder ses droits à l’avancement durant sa disponibilité pour suivre son conjoint ; le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’agent ne justifiait pas avoir exercé une activité professionnelle pendant cette période, condition requise par le décret n°85-986 et l’arrêté du 14 juin 2019. La seconde requête en indemnisation pour les préjudices liés à des refus de mutation et de détachement a été rejetée, le tribunal estimant que les illégalités invoquées n’étaient pas établies ou que les préjudices n’étaient pas justifiés.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400613

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SAS Elite Club 58, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 février 2024 par lequel le préfet de la Nièvre avait ordonné la fermeture administrative de sa discothèque pour un mois. Le tribunal a estimé que les incidents graves survenus à proximité de l’établissement (violences, ivresse publique, troubles à l’ordre public) étaient en lien direct avec la fréquentation de la discothèque et ses conditions d’exploitation. Il a jugé que la mesure de fermeture, fondée sur l’article L. 3332-15 du code de la santé publique, était proportionnée et nécessaire à la préservation de l’ordre public, rejetant les moyens d’erreur de fait, d’erreur de droit et d’atteinte disproportionnée à la liberté d’entreprendre.

Avocat : CABINET ASEA

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302049

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Letellier Développement qui contestait la délibération du conseil municipal de Montauban du 18 octobre 2022. Cette délibération constatait la caducité d’un compromis de vente conclu avec la requérante et autorisait la cession des biens à un tiers. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence, jugeant que le juge administratif était compétent car la délibération affectait la consistance du domaine privé communal. Il a ensuite considéré que la partie de la délibération constatant la caducité du compromis était un acte purement déclaratif et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de vendre à un autre acquéreur, estimant que la commune n’avait commis aucune erreur de droit ou de procédure, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507129

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension formé par M. A... contre un arrêté du préfet de l’Ariège refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoque l’urgence, notamment en raison de l’impossibilité de travailler malgré un contrat d’apprentissage, et soutient que le refus est entaché d’erreurs de droit et d’appréciation, en particulier sur l’authenticité de ses actes d’état civil au regard des articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet conteste l’urgence et la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202640

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Angers du 23 août 2021, accordant un permis de construire à la société Manufacture du Cycle pour l’extension d’un bâtiment. Après avoir constaté des désistements partiels, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du vice d’incompétence entachant l’arrêté.

Avocat : CABINET COUDRAY

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509592

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure d'entretien individuel avait été régulièrement menée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. La décision de transfert a donc été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509991

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'en janvier 2026, régularisant son séjour et l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens de fond soulevés (notamment les articles L. 423-7, L. 423-10 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514667

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par la compagnie L’Olivier assurance. Le juge a ordonné une expertise au contradictoire de la victime, de l’AP-HP, de l’ONIAM et de la CPAM afin d’évaluer les conséquences médico-légales d’une infection nosocomiale survenue après un accident de la circulation. La solution retenue se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour déterminer les responsabilités respectives, notamment celle de l’hôpital. La demande d’autorisation pour l’expert de s’adjoindre un sapiteur a été rejetée, cette autorisation relevant de la compétence du président du tribunal.

Avocat : CABINET CHARRIER, DE LAFORCADE, FURET (SCP)

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530146

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté du 6 juin 2025 du maire de Paris autorisant des travaux sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était renversée par la société Braxton Rési I, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, absence d'autorisation unique, prescriptions imprécises, violation du PLU) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS (AARPI)

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531028

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517250

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'absence de saisine du collège des médecins de l'OFII était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C..., agent du département de l'Isère, victime d'un accident de service reconnu. La requérante sollicitait une provision de 26 958,79 euros pour divers préjudices personnels et patrimoniaux. Le tribunal a rappelé que, même en l'absence de faute, un agent public peut obtenir réparation de ses préjudices personnels et de certains préjudices patrimoniaux non couverts par les prestations statutaires. Toutefois, le juge a estimé que l'évaluation des souffrances endurées était sérieusement contestable en l'absence de rapport d'expertise médicale, et a rejeté la demande de provision.

Avocat : CABINET PIERSON

29 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506102

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la commune de Sassenage. Celle-ci sollicitait la condamnation de la société LPCR à lui verser une provision de 213 883,32 euros au titre de l'exécution d'une délégation de service public pour la gestion d'une crèche. Le juge estime que l'existence de l'obligation de la société LPCR est sérieusement contestable, faute pour la commune d'établir l'existence d'un lien contractuel direct avec cette société, distincte de la SARL Crèche Attitude Sassenage, cocontractante initiale. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET G. MOLLION

29 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404491

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire suite à des retraits de points. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à une infraction du 1er janvier 2023, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions des 21 octobre et 19 novembre 2022, via des procès-verbaux électroniques complets. Par conséquent, le moyen tiré du défaut d'information a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du 21 février 2025 de la préfète de l'Aveyron l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502656

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant d'aucun droit au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507050

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du président de l’université Toulouse Capitole refusant son admission en première année de master droit des affaires, parcours droit des assurances (FOAD). Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509462

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 24 septembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière