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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00149

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02041

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM - ZAIGER

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant la société Eiffage Route Sud-Ouest à Bordeaux Métropole concernant le décompte général et définitif d’un marché de travaux pour la réalisation d’un tronçon de la ligne D du tramway. La société requérante sollicitait l’indemnisation de divers surcoûts liés à des retards, des modifications de phasage, un morcellement des travaux et des prestations supplémentaires, qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage (défaut de coordination, carence dans la direction des travaux). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires d’Eiffage, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions d’exécution des travaux relevaient des aléas normaux du chantier. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat de marché et les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105796

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Combloux refusant de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Les requérants soutenaient qu’un permis tacite était né le 13 février 2021, faute de notification d’un refus exprès dans le délai d’instruction de trois mois. Le tribunal a annulé la décision du 22 juin 2021, jugeant que la commune n’avait pas prouvé la notification régulière de l’arrêté de refus du 17 novembre 2020 avant l’expiration du délai, le pli ayant été retourné avec la mention « défaut d’accès ou d’adressage ». La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les règles de preuve de notification postale.

Avocat : CABINET G. MOLLION

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404203

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante en EHPAD, qui contestait un blâme disciplinaire. La sanction lui avait été infligée pour ne pas s'être présentée à son poste le 10 avril 2024, malgré le refus exprès de sa hiérarchie de lui accorder un jour de repos. Le juge a estimé que la matérialité des faits était établie et que ceux-ci constituaient une faute justifiant une sanction disciplinaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions du premier groupe. Mme A... a également été condamnée à verser 1 500 euros à l'EHPAD au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302142

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de Mme B, a examiné la légalité du tableau d'avancement à l'échelon spécial d'administrateurs des finances publiques adjoints pour 2023. La requérante contestait l'avis défavorable de sa hiérarchie et invoquait une rupture d'égalité dans l'appréciation des mérites. Le tribunal a estimé ne pas pouvoir statuer immédiatement en raison du défaut de production des appréciations comparatives des candidats. Il a ordonné, avant dire droit, au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique de produire l'intégralité du tableau comparatif des mérites, sur le fondement des principes généraux du contradictoire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLAUDE RICHARD

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200855

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Bordes de lui accorder une nouvelle concession perpétuelle et de prendre en charge les frais de construction d'un caveau. Le tribunal a jugé que M. B disposait déjà d'une concession suffisante pour sa sépulture et celle de ses successeurs, et que les moyens relatifs à l'empiètement de la concession voisine et au non-respect des distances réglementaires étaient inopérants, car sans lien avec l'objet de la décision attaquée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2122-22 et L. 2223-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET MONTOULIEU

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308968

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G et autres, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Massignieu-de-Rives ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments suffisamment précis et étayés démontrant une atteinte directe à leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leurs biens. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Descamps, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 200 000 euros pour l’exercice 2014 et l’octroi du même montant pour l’exercice 2017, au titre des dépenses liées à l’élaboration de nouvelles collections (article 244 quater B, II, h du code général des impôts). Le tribunal a jugé que la société, qui conçoit et commercialise du linge de maison, n’exerce pas une activité industrielle au sens de ces dispositions, faute de démontrer un rôle prépondérant des installations techniques dans sa production. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : CABINET VINAMASTE (SELARL)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317507

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, compositeur américain résidant aux États-Unis, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017, ainsi que des pénalités de recouvrement. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la pénalité de recouvrement de 22 857 euros étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, estimant que l'administration n'avait pas méconnu le droit du requérant à solliciter l'interlocuteur départemental. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318616

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de l'EURL Nina Roll, exploitant un restaurant, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et une cotisation à l'audiovisuel public pour l'année 2015. La société invoquait notamment la prescription du droit de reprise de l'administration fiscale, faute de notification régulière d'une proposition de rectification avant le 31 décembre 2018. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la proposition de rectification, envoyée à l'adresse communiquée par la société et avisée par La Poste le 20 décembre 2018, avait interrompu la prescription dans les délais légaux, conformément aux articles L. 169, L. 176 et L. 189 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc le rejet de la requête de l'EURL Nina Roll.

Avocat : CABINET CONCORDIA AVOCATS (AARPI)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323623

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, résidente fiscale française, qui contestait la qualification de ses revenus perçus de la société italienne Prada S.P.A. en 2015 et 2016. L'administration fiscale avait catégorisé ces revenus comme des bénéfices non-commerciaux relevant de l'article 17 de la convention fiscale franco-italienne (artistes et sportifs), tandis que la requérante soutenait qu'il s'agissait de salaires au sens de l'article 15 de cette même convention, ouvrant droit à un crédit d'impôt plus favorable. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l'année 2016 étaient devenues sans objet, l'administration ayant renoncé à intégrer le revenu correspondant dans le revenu imposable de Mme B. S'agissant de l'année 2015, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens de la requérante n'étaient pas fondés, sans préciser la qualification retenue. La solution s'appuie sur la convention fiscale franco-italienne du 5 octobre 1989 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429980

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 300 euros à Mme A pour carence fautive de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juillet 2021 pour un logement sur-occupé avec trois enfants, n’a reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence subis. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525211

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Ville de Paris d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion sans délai d’occupants sans droit ni titre du gymnase des Patriarches. La Ville de Paris s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du même jour, il a donné acte du désistement d’instance de la Ville de Paris.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

16 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310020

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C... contestant le retrait de points sur son permis de conduire. Les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » ont été jugées irrecevables, aucune décision de ce type n'ayant été notifiée. Le retrait de points pour l'infraction du 11 janvier 2019 a également été déclaré irrecevable, le point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, jugé inopérant, et a estimé que la réalité des infractions était établie par les paiements d'amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313546

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant la décision "48 SI" du 27 juin 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 5 janvier 2020 et 15 avril 2021, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le tribunal a estimé que M. A... n'apportait pas d'élément suffisant pour contredire la réalité des infractions, établie par les procès-verbaux et les paiements d'amendes forfaitaires, ni pour démontrer un défaut d'information préalable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. D... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles il a été assujetti au titre des années 2017 et 2018, à la suite de revenus distribués par la société Quadri Prod. Le tribunal a jugé que l'absence de mise en œuvre de la procédure prévue à l'article 117 du code général des impôts était sans incidence sur la régularité de la procédure d'imposition suivie à l'égard du requérant, identifié comme bénéficiaire des distributions. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions, l'administration supportant la charge de la preuve de l'existence et de l'appréhension des revenus distribués par le contribuable.

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 1er avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en motivant ce refus par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, alors qu'aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonne l'examen d'une demande de titre de séjour à une telle condition. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision applique les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515591

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin de modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait que partiellement exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de procéder au réexamen dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La décision applique les articles L. 521-4, L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01834

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES;CABINET RACINE

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3