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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 495

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, brancardier à l'AP-HP, qui contestait le refus de prise en charge de ses arrêts de travail pour maladie professionnelle (épisode dépressif). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de composition irrégulière du conseil médical et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la procédure était régulière et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation. La décision s’appuie sur les lois n° 83-634 et n° 86-33 relatives à la fonction publique, ainsi que sur l’arrêté du 4 août 2004 concernant les commissions de réforme.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309647

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, agent de maintenance de l'AP-HP, qui contestait son admission à la retraite pour invalidité prononcée par un arrêté du 21 mai 2021. Le tribunal a jugé que le recours gracieux formé le 23 décembre 2022 contre cette décision était tardif, car exercé plus de deux mois après que le requérant a été réputé en avoir eu connaissance au plus tard le 1er juin 2021. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires, sans examiner leur bien-fondé, du fait de l'irrecevabilité des conclusions principales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JURIADIS (SELARL)

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310456

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A B, praticien attaché à l'AP-HP, qui contestait le refus de prolongation de son activité au-delà de la limite d'âge. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il déclare irrecevable le moyen tiré d'un vice de procédure (défaut de consultation de la commission médicale), car soulevé tardivement dans un mémoire complémentaire après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal juge que le refus de prolongation n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, la décision étant fondée sur les dispositions des articles R. 6152-636, R. 6152-637 et R. 6152-424 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01023

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

16 juin 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210600

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire de La Poste, qui contestait une retenue sur traitement de trois trentièmes pour faits de grève, estimant qu'elle aurait dû être limitée à deux trentièmes. La juridiction a jugé que la décision de retenue n'était pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration, car elle se borne à constater l'absence de service fait. En application des articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, l'administration est tenue de retenir la rémunération en cas d'absence de service fait, sans avoir à apprécier le comportement de l'agent. Le tribunal a ainsi considéré que la retenue de trois trentièmes était légalement justifiée.

Avocat : CABINET ARES

16 juin 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504464

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407571

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du département de la Gironde. Cette mesure vise à décrire les désordres affectant le collège Cassignol à Bordeaux, notamment l'affaissement généralisé du plancher béton de la passerelle et du 1er étage du bâtiment C, à en déterminer les causes et à évaluer le coût des travaux de réparation. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, à laquelle les constructeurs et leurs assureurs ne s'opposent pas, bien qu'ils formulent des réserves sur leur responsabilité.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407403

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande, car il n'avait pas usé de son pouvoir d'appréciation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), malgré les éléments fournis par le requérant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

16 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301572

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, agent de l'établissement public du château de Versailles, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour limite d'âge et le refus de prolongation d'activité. Le tribunal a jugé que la ministre de la culture était en situation de compétence liée pour radier l'agent, rendant inopérants les moyens soulevés contre cette décision. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature concernant la décision de refus de prolongation d'activité. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 juin 2025• 8ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204630

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du recteur de l'académie de Mayotte refusant le renouvellement du contrat de Mme A..., adjointe gestionnaire, pour absence d'intérêt du service. La juridiction a jugé que le motif initial, fondé sur une évaluation professionnelle contredite par l'avis favorable du supérieur hiérarchique, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également rejeté la demande de substitution de motif présentée par l'administration, estimant que le nouveau motif invoqué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes généraux applicables aux agents non titulaires de l'État, notamment le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

16 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI ELADEM3 visant à l'annulation de l'arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire de Saillans s'est opposé à sa déclaration préalable pour le changement de destination d'un ancien hôtel en quatre appartements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles UA 2 et UA 3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), qui imposent le maintien de la diversité commerciale dans les linéaires protégés, et a écarté les moyens tirés de l'illégalité de ces dispositions. Il a également estimé que la décision de retrait d'une précédente décision tacite était légale et régulière. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : CABINET G. MOLLION

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501775

Le Tribunal administratif d’Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. G, ressortissant étranger, contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le préfet n’avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. G et de prendre toute mesure pour mettre fin à son signalement dans le système d’information Schengen.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505024

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302579

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SCI Groot et de ses associés (M. F et Mme C) qui contestaient le refus de l'administration fiscale de prendre en compte certaines dépenses de travaux pour majorer le prix d'acquisition d'un immeuble, dans le cadre du calcul de la plus-value de cession réalisée en 2022. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas que les travaux litigieux, notamment de réfection de toiture, constituaient des dépenses de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration au sens de l'article 150 VB du code général des impôts. Il a également estimé que la renonciation au report des déficits fonciers était sans incidence sur le calcul de la plus-value, faute pour les associés de démontrer que ces déficits correspondaient à des dépenses éligibles à la majoration du prix d'acquisition. En conséquence, le tribunal a confirmé la décision de l'administration et rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET MONTOULIEU

16 juin 2025• CHAMBRE 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205314

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS 2H Intérim agence travail temporaire. La société contestait les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. Il a également estimé que l'employeur ne pouvait être exonéré de sa responsabilité en se prévalant de l'accomplissement de ses obligations de vérification, dès lors que les documents présentés étaient frauduleux. Les articles L. 8251-1, L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : CABINET PARTHEMIS AVOCATS

16 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209797

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 novembre 2022 par lequel le maire de Morainvilliers s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'aménagement d'une aire de stationnement et divers travaux. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, et que l'erreur matérielle invoquée était sans incidence sur sa légalité. Il a également admis une substitution de motifs demandée par la commune, fondant l'opposition sur les articles L. 444-1 et R. 421-19 du code de l'urbanisme, relatifs aux aires de stationnement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426362

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A justifiant de quatre années de résidence régulière et remplissant les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans. La requête est déclarée recevable, la décision implicite étant née après quatre mois de silence, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. L'annulation implique la délivrance de la carte de résident sollicitée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 463831

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:463831.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493502

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493502.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503675

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de Mme C, qui sollicitait une expertise médicale après avoir subi une infection nosocomiale suite à deux opérations du canal carpien en 2014 à l'hôpital européen Georges Pompidou (AP-HP). Le juge des référés a désigné deux experts (chirurgien orthopédique et infectiologue) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices et les responsabilités encourues. La solution retenue ordonne la mise hors de cause du docteur E et de l'hôpital, seule l'AP-HP étant reconnue comme personne morale responsable. Les demandes des parties concernant l'autorisation d'un sapiteur, l'imposition d'un pré-rapport et la fixation anticipée des frais d'expertise ont été rejetées.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

13 juin 2025