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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603720

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat visant à suspendre l'attribution par le préfet de la nuance « LFI » à sa liste électorale et à lui enjoindre d'attribuer la nuance « divers gauche ». Le juge a estimé que l'attribution administrative d'une nuance politique, régie par une circulaire, ne portait pas atteinte à une liberté fondamentale car elle n'affecte pas les documents de propagande électorale et ne saurait créer de confusion pour les électeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que la condition d'urgence liée à la sauvegarde d'une liberté fondamentale n'était pas remplie.

Avocat : CABINET GAIA

10 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501561

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté prolongeant son stage. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605126

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son dossier de régularisation étant toujours en cours d'instruction. La demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : CABINET EXILAE

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533168

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un détenu contre son transfert entre deux établissements pénitentiaires. Le tribunal a jugé que cette décision de changement d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours, dès lors que le requérant n'apportait pas la preuve qu'elle portait une atteinte substantielle à ses droits fondamentaux, notamment son droit à une vie familiale. La juridiction a appliqué les principes jurisprudentiels relatifs aux mesures d'ordre intérieur en milieu carcéral et a fondé son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536971

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé et que les autres moyens (défaut d'examen sérieux, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas suffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607301

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à l'Ambassade de France au Togo de lui délivrer un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait un impératif familial et un billet d'avion, ne justifiait pas d'une urgence rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée sans audience contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, pour défaut de caractère d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du même code.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

10 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502349

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur le permis de conduire. Le juge constate l'absence d'objet du recours, car les points retirés pour les infractions litigieuses ont été restitués et le requérant a bénéficié d'une reconstitution totale de son solde de points en application de l'article L. 223-6 du code de la route. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

10 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506715

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires visant à annuler un permis de construire modificatif. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, le syndicat n'ayant pas produit, dans le délai imparti, les justifications de la qualité de son représentant légal. Cette décision d'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif au rejet des requêtes irrecevables non régularisées.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

10 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une exclusion temporaire d'un agent hospitalier. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car l'agent n'avait pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

10 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308968

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme B... E... visant à annuler les décisions du maire de Bondy requalifiant ses arrêts de travail en congés de maladie ordinaire et refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé que le maire était compétent, que la procédure de contrôle médical était régulière et que la décision initiale de reconnaissance de l'accident du travail avait été légalement retirée. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et au contrôle médical.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Pyramides visant à annuler le refus de permis de construire modificatif. Le juge a estimé que le maire de Pontoise n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le permis au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article UI 11 du PLU local et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, relatifs à l'harmonie architecturale et paysagère. La décision considère que les modifications réalisées par le requérant, notamment la couleur des façades et la signalétique, étaient de nature à porter atteinte au caractère des lieux.

Avocat : CABINET COURRECH & ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud. Le tribunal a jugé que les requérants, M. et Mme D..., avaient un intérêt à agir mais que leurs moyens, fondés sur des irrégularités de procédure et des méconnaissances du règlement du plan local d'urbanisme (articles UD 3, UD 7, UD 11, UD 12), n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528788

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un détenu demandant l'annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que ce refus constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours, dès lors qu'il ne porte pas une atteinte particulière aux libertés ou droits fondamentaux du requérant au-delà des contraintes inhérentes à la détention. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537525

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son transfert du centre pénitentiaire de Valence vers celui du Havre. La juridiction a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte substantielle au droit au respect de la vie familiale du requérant. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604556

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement de la société requérante concernant son recours contre la procédure de concession lancée par le Sénat. En conséquence, la juridiction rejette la demande d'annulation et d'injonction ainsi que la demande de condamnation aux dépens du Sénat. Elle rejette également la demande du Sénat de mettre les frais à la charge de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile sans motif légitime, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515942

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en date du 17 décembre 2025, considérant que l'administration avait méconnu son pouvoir d'appréciation en se fondant uniquement sur le délai de 90 jours pour introduire la demande d'asile, sans examiner sérieusement la situation particulière de vulnérabilité de la requérante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'octroi des CMA, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514924

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par deux ressortissants algériens contestant le refus de renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour et demandant la délivrance d'un titre de séjour. L'administration a fait valoir qu'une autorisation provisoire de séjour avait été délivrée postérieurement au dépôt des requêtes, rendant l'affaire sans objet. Le tribunal a jugé qu'il y avait lieu de constater le non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été remplacée par un acte nouveau, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ALBA AVOCATS

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605062

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait l'ordonnance d'un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet, car l'intéressée avait déjà présenté sa demande sur la plateforme ANEF avant même d'introduire son recours. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en relevant que la mesure sollicitée n'était plus utile.

Avocat : CABINET EXILAE

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605069

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant sri-lankais visant le rejet implicite du renouvellement de sa carte de séjour "salarié". Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ne justifiant pas du dépôt d'un dossier complet auprès de la préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 mars 2026