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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500789

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B A contre un arrêté du préfet du Nord du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500801

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504690

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions du 18 mai 2025 par lesquelles le préfet du Nord avait obligé M. F, ressortissant marocain, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le Maroc comme pays de destination et prononcé une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que le préfet aurait dû appliquer la procédure de remise aux autorités espagnoles en vertu de l’accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 et de l’article L. 621-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. F résidait habituellement en Espagne avec sa famille. Cette erreur de droit a entraîné l’annulation de l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Hoche Eight SAS, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder des aides du fonds de solidarité pour la période de décembre 2020 à août 2021. La société soutenait notamment que le chiffre d’affaires de la société absorbée devait être inclus dans le calcul de son chiffre d’affaires de référence. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, le chiffre d’affaires de référence ne pouvait inclure celui d’une société absorbée postérieurement à la période de référence, et que la société n’exerçait pas une activité principale dans un secteur éligible. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET PWC SOCIETE D'AVOCATS

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225297

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Maison Flamel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 10 007,46 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté cette demande comme irrecevable, au motif que la société n'avait pas adressé à l'administration une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La simple demande d'aide au fonds de solidarité ne constitue pas une telle réclamation préalable.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210073

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la société Scafaudage contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un étranger sans titre. Le tribunal a appliqué la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, abrogeant l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a constaté que cette loi nouvelle plus douce supprimait la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement. En conséquence, la société a été déchargée du paiement de cette contribution forfaitaire et des majorations y afférentes. Concernant la contribution spéciale, le tribunal a rejeté les conclusions de la société, jugeant que les moyens soulevés (défaut de motivation, vices de procédure, bonne foi) n'étaient pas fondés et que le montant de 36 500 euros était légal.

Avocat : CABINET F.NAIM

27 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510419

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d’être entendu, faute d’éléments pertinents que l’intéressé aurait pu faire valoir, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de son absence d’attaches familiales en France et de son non-respect d’une précédente mesure d’éloignement.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513658

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du principe de non-refoulement et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 541-1 et L. 541-2.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Market Wise associates, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés au titre de l'année 2010, consécutives à la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR). La société, active dans le conseil en informatique bancaire, soutenait que ses dépenses de personnel étaient éligibles au CIR, mais l'administration fiscale a estimé que les prestations réalisées ne constituaient pas des activités de recherche et développement. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ses projets correspondaient à la définition des activités de R&D, notamment au regard du manuel Frascati, et que les salariés concernés ne justifiaient pas d'une participation effective à des travaux de recherche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LAW FIRM & LEGAL ADVICE

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204425

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme D B, assistante maternelle, qui contestait la décision du 13 octobre 2022 du président du conseil départemental du Loiret lui retirant son agrément. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et un vice de procédure devant la commission consultative paritaire départementale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le corps du résumé.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

27 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304611

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société viticole Domaine B, qui contestait la décision de l'organisme certificateur Siqocert lui refusant le bénéfice de l'appellation d'origine contrôlée "Bourgogne Passe-tout-grains" pour ses parcelles situées dans la commune d'Anse (Rhône). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du non-respect du délai de notification de la décision attaquée n'était pas fondé. Sur le fond, il a considéré que l'absence de délimitation parcellaire pour les communes du Rhône ne permettait pas à la société de revendiquer l'appellation, dès lors que ses parcelles ne se situaient pas dans l'aire de production délimitée, conformément au cahier des charges de l'AOC et aux dispositions du code rural et de la pêche maritime. La demande de dommages et intérêts a également été rejetée.

Avocat : DU PARC MONNET - CABINET D'AVOCATS

27 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Anomia, qui contestait une décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois. Le tribunal a d'abord précisé l'étendue du litige, notant que la décision initiale avait été partiellement abrogée par un recours gracieux, mais que cela ne privait pas d'objet la requête pour les formations concernées par la sanction maintenue. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas démontré l'inexactitude matérielle des faits alléguée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216340

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Up Five, qui contestait son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a considéré que la décision initiale du 16 juin 2022 avait été modifiée par une décision du 29 août 2022 prise sur recours gracieux, ce qui privait d'objet les conclusions en annulation. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable. La solution s'appuie sur les principes du recours pour excès de pouvoir et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307483

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre la décision « 48 SI » du 27 juin 2023 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les 18 décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points relatifs à 10 infractions commises avant le 24 janvier 2015, en raison de leur tardiveté. Pour les autres retraits, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, dès lors que la réalité des infractions était établie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308348

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 26 mai 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision "48 SI" avait été retirée par l'administration après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Concernant le retrait de points pour l'infraction du 1er août 2022, le tribunal a déclaré les conclusions irrecevables car tardives, la notification de ce retrait par lettre "48 N" datant du 5 octobre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408704

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 12 janvier 2024 par le maire de Pornic à la SAS Procivis Ouest Promoteur pour la construction de deux immeubles de 42 logements, ainsi que du permis modificatif du 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés était infondé, dès lors que le maire avait régulièrement délégué sa signature à M. B par des arrêtés des 1er octobre 2020 et 18 juillet 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, et le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature.

Avocat : CABINET COUDRAY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203065

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société DHA contestant le refus de l'ANSES de lui délivrer un permis de commerce parallèle pour l'herbicide "Pyraflu IP". La société demandait l'annulation de l'arrêté du 15 avril 2022 et de la décision implicite rejetant son recours gracieux, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que l'ANSES n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et que la société ne justifiait pas d'un lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice invoqué. La solution retenue s'appuie sur l'article 52 du règlement (CE) n° 1107/2009 du 21 octobre 2009.

Avocat : CABINET HK LEGAL

27 mai 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable était régulière, notamment car l'évaluation de sa vulnérabilité avait été réalisée conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et le vice de procédure, ont été écartés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 mai 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04776

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

27 mai 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01764

Avocat : CABINET D'AVOCATS JONES DAY

27 mai 2025• 3ème chambre