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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

376 038

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430440

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a considéré que les documents d'état civil produits par M. A, notamment un jugement supplétif et un extrait de registre guinéen, établissaient sa minorité à la date de l'arrêté, malgré une déclaration antérieure contradictoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de la décision fixant le pays de renvoi.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502129

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301445

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 12 avril 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé son licenciement par la société International Paper Saint-Amand. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les faits reprochés à M. B, salarié protégé, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec ses mandats, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés élus. La demande de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET LEBAR

9 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400885

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus se substituait à la décision implicite antérieure, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de réponse à la demande de communication des motifs. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET NDIAYE

9 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500909

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement du certificat de résidence de M. C, ressortissant algérien. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était née après quatre mois de silence, malgré la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue comme présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, et un doute sérieux a été soulevé quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. C dans un délai de cinq jours.

Avocat : CABINET NDIAYE

9 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202433

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de M. A, brigadier de police radié des cadres, qui sollicitait l'indemnisation de divers compteurs de temps non pris (heures supplémentaires, congés, crédits fériés, repos de pénibilité et ARTT). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux congés annuels et heures supplémentaires, l'administration ayant déjà versé les sommes dues à ce titre. Concernant les crédits fériés et les repos de pénibilité spécifique, le tribunal a rejeté la demande, estimant que ces temps doivent être pris dans l'année civile et que l'agent, en arrêt maladie, ne démontre pas avoir été empêché par les nécessités du service, conformément à l'arrêté du 6 juin 2006. Enfin, la demande relative au crédit d'heures ARTT a été rejetée, le solde étant nul.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204080

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Depage, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Châteauneuf-sur-Isère pour régulariser des travaux de transformation d'un entrepôt en habitation. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant modifié la façade du bâtiment, étaient soumis à permis de construire en application des articles R. 421-14 et R. 123-9 du code de l'urbanisme. En conséquence, la SCI ne pouvait pas se prévaloir de la prescription décennale de l'article L. 421-9 du même code, celle-ci étant inapplicable aux constructions réalisées sans permis requis. La requête a donc été rejetée et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

9 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206749

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que le préfet avait implicitement rejeté la demande initiale de renouvellement de la carte de séjour de cinq ans, mais que la requérante avait depuis obtenu des titres de séjour provisoires, rendant la décision attaquée sans objet. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné le fond du litige.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502525

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de la préfète de l'Isère de sa demande de suspension d'un contrat de recrutement d'un directeur général des services par la commune de Chuzelles. La requête initiale, fondée sur les articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visait à contester ce contrat à durée déterminée de trois ans. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant éteinte par le désistement pur et simple de l'autorité préfectorale.

Avocat : CABINET MLD AVOCATS

9 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A H D, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 octobre 2021 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale pour usage de faux et une dette locative, ces éléments justifiant l'ajournement de la demande en application de l'article 48 du même décret. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403358

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le rejet partiel de ses demandes de remise gracieuse d’indu d’aide personnelle au logement (662,25 euros) et de prime d’activité (1 117,65 euros). Les indus provenaient de l’omission de déclaration de sa vie commune, ce qui a conduit le juge à écarter sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise gracieuse. Le tribunal a appliqué les principes du plein contentieux en matière de remise d’indu, se fondant sur le code de la construction et de l’habitation et le code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403415

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 18 mars 2023, le retrait de points correspondant ayant été supprimé et le permis étant désormais crédité de deux points. Pour les infractions des 18 octobre 2017, 15 avril 2019 et 3 février 2023, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points, jugeant que l'administration n'avait pas démontré avoir délivré au requérant l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403421

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de six points de son permis de conduire pour des infractions routières commises entre 2021 et 2023. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 7 décembre 2023, le point ayant été restitué en cours d'instance. Pour les infractions des 16 novembre 2021 et 1er février 2022, relevées par radar automatique, le tribunal a annulé les retraits de points, faute pour le ministre de l'intérieur de prouver que l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avait été délivrée. En revanche, le retrait de trois points pour l'infraction du 3 avril 2023 a été validé, le procès-verbal électronique démontrant que cette information avait été fournie.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403425

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur la requête de M. B contestant des retraits de points de son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 22 septembre 2016, 15 décembre 2018, 14 mars 2020, 18 avril et 24 novembre 2022, les points correspondants ayant été restitués. Pour les infractions restantes (21 juin 2020, 24 octobre 2021, 6 mai, 25 juillet et 24 octobre 2022), le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que la réalité des infractions était établie par les paiements d'amendes forfaitaires et que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501024

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par le Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes et le conseil départemental des Vosges pour suspendre l'autorisation préfectorale du 17 février 2025 permettant à Mme A d'exercer la profession. Les requérants invoquent un doute sérieux sur la légalité de cette décision, estimant que le diplôme délivré par l'établissement maltais "United Campus of Malta" ne permet pas à son titulaire d'exercer légalement à Malte, en violation de l'article L. 4321-4 du code de la santé publique. Le préfet et Mme A opposent que le diplôme a été reconnu par le Luxembourg et que le droit de l'Union européenne (articles 45 et 49 TFUE) impose une reconnaissance des qualifications. Le juge des référés doit statuer sur l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation.

Avocat : CABINET ALINEA LEX

9 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502552

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Nord fixant le Maroc comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence d'interprète lors de l'audition et des problèmes de santé, faute de justifications. Enfin, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, M. B ne démontrant pas vivre en Belgique ni y avoir déposé une demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 3 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet pouvait examiner la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, même sans demande expresse. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, ni d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508167

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. C, ressortissant camerounais, pour demander la suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pluriannuel "création d'entreprise" sur le fondement de l'article L. 421-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a constaté l'urgence, en raison de la présomption attachée au refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, selon lequel l'administration a subordonné la délivrance du titre à l'existence de ressources, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

9 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202820

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société M.M. B, qui sollicitait la restitution de cotisations de taxe sur les bureaux, les locaux commerciaux et les surfaces de stationnement acquittées pour 2018 et 2019. La société invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 231 ter du code général des impôts, une rupture d'égalité devant les charges publiques, et l'existence d'une aide d'État non notifiée. Le tribunal a jugé que l'affectation du produit de la taxe au logement et au Grand Paris était conforme à l'objectif d'intérêt général, que la différence de tarifs entre les zones d'Île-de-France reposait sur des critères objectifs et rationnels, et que la taxe ne constituait pas une aide d'État au sens de l'article 107 du TFUE. La requête a été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET REED SMITH LLP

8 avril 2025• 8ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante à la fondation Roguet, qui contestait le refus de l'établissement de lui accorder des congés bonifiés pour l'année 2022. Le tribunal a jugé que le centre des intérêts moraux et matériels de la requérante ne se situait pas en Guadeloupe, comme l'exige l'article 1er du décret n°87-482 du 1er juillet 1987, mais en métropole, où elle réside depuis 32 ans et où ses enfants sont nés et scolarisés. La décision a été prise sur le fondement de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et du décret précité.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

8 avril 2025• 9ème Chambre