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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412266

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa décision du 10 octobre 2024, a été saisi par plusieurs salariés de la société Diva Salon d’une demande d’annulation de l’homologation par la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de cette société, en liquidation judiciaire. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’information-consultation du comité social et économique (CSE), l’insuffisance des mesures de reclassement interne et du PSE lui-même, ainsi qu’un défaut de motivation de la décision administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les mesures du PSE étaient suffisantes au regard des dispositions du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET VALOREN

5 mars 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200707

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. A B et de la SARL Boulangerie LB. La société contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2013-2014, tandis que M. B, son associé, demandait la réduction de ses impositions personnelles consécutives. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment concernant l'absence de recours hiérarchique effectif, et a validé la méthode de reconstitution des recettes utilisée par l'administration. Il a également confirmé la majoration pour manquement délibéré et le taux des intérêts de retard, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

5 mars 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505700

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de son droit à l'assistance d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA, le non-respect de la confidentialité de sa demande et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de celle-ci. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure et les garanties prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du CESEDA, ainsi que sur les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 mars 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496004

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496004.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494625

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494625.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495015

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495015.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495451

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495451.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498090

Avocat : CABINET D’AVOCATS LEVANTI

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498090.20250305• 1ère chambre jugeant seule
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105196

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 avril 2021 du conseil municipal d'Arzon approuvant la modification n° 3 du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l'ouverture à l'urbanisation de secteurs, invoquant une méconnaissance des articles L. 153-38, L. 121-21 et L. 101-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des principes environnementaux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, mais a jugé l'ensemble de leurs moyens infondés, confirmant ainsi la légalité de la délibération.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

5 mars 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01074

Avocat : CABINET VOLTA

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400490

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires Les Néréides du Béal et d'autres parties demandant l'annulation d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par le maire de Cagnes-sur-Mer à la SCCV Cagnes-sur-Mer Platanes RA pour un immeuble de 54 logements et 3 commerces. Les requérants ont soulevé de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain, ainsi que des risques pour la sécurité publique. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, contestant la qualité et l'intérêt à agir des requérants. Le tribunal a prononcé la clôture de l'instruction et a informé les parties qu'il pourrait relever d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

5 mars 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00305

Avocat : CABINET VOLTA

4 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01881

Avocat : CABINET TEN FRANCE

4 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00552

Avocat : CABINET LYON-CAEN THIRIEZ

4 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500954

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 21 février 2025 par laquelle le maire de Ploemeur ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la réfection et l'extension d'un parking. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 111-19-1 du code de l'urbanisme n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a considéré que les dispositions invoquées ne s'appliquent pas aux travaux de rénovation d'un parking existant, mais uniquement aux nouveaux parcs de stationnement ou à ceux associés à des constructions soumises à l'article L. 171-4 du code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

4 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par la maire de Megève pour la création d'un lotissement de trois lots au lieudit "Les Poches". Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier de permis d'aménager, une atteinte à la sécurité et à la desserte des parcelles voisines, ainsi qu'une méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a estimé que le dossier de demande était complet et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 441-2 et R. 441-3 du code de l'urbanisme. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103716

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Mercier Promotion contestant le refus de permis de construire un ensemble de 80 logements à Allonzier-la-Caille. La juridiction a jugé que l'arrêté municipal du 4 mai 2021 était suffisamment motivé et que les motifs de refus, fondés sur l'insuffisance des voies de desserte pour la sécurité publique (articles 3.UH du PLU et R.111-2 du code de l'urbanisme) et sur l'inadaptation de l'aire de collecte des déchets (article 4.UH du PLU), étaient légalement justifiés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET GUITTON-DADON

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Moynat Peillex qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Margencel. La société contestait le classement de ses parcelles en zone naturelle par le plan local d'urbanisme intercommunal du Bas-Chablais, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce classement était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et les caractéristiques des lieux, et a écarté l'exception d'illégalité. La décision s'appuie sur l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. La société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ASEA

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206970

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 août 2022 par lequel la maire de Megève a refusé un permis de construire valant démolition pour un projet d'habitation. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article 2.5 UH du plan local d'urbanisme n'était pas entaché d'erreur, la construction existante ne présentant pas un danger pour la sécurité publique justifiant sa démolition. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, sans se prononcer sur son bien-fondé, la requérante ne démontrant pas que le bâtiment détruit était régulièrement édifié.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303019

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SASU Globalstone IV, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'admettre en déduction certaines charges, qu'elle estimait exposées dans son intérêt, notamment des dépenses liées à des sociétés en participation. Le tribunal a rappelé qu'il incombe au contribuable de justifier de la déductibilité des charges, et a estimé que la société n'apportait pas la preuve suffisante que ces dépenses avaient été engagées dans son propre intérêt et non dans celui des sociétés en participation. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement des articles 39 et 209 du code général des impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre